<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-8761335899418794827</id><updated>2011-12-26T07:59:50.929-08:00</updated><title type='text'>"HAITI-BLOG-NET"</title><subtitle type='html'>Vivre dans un pays sans loi, c`est vivre dans l`esclavage de la peur. (Renos Dossous)</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://haiti-nette.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8761335899418794827/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://haiti-nette.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><link rel='next' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8761335899418794827/posts/default?start-index=101&amp;max-results=100'/><author><name>Renos Dossous</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14929481658231488653</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>1325</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8761335899418794827.post-2078522356231076573</id><published>2011-12-26T07:45:00.000-08:00</published><updated>2011-12-26T07:59:50.940-08:00</updated><title type='text'>Haïti-Politique : Garry Conille met de l’avant un « pacte de vivre ensemble »</title><content type='html'>vendredi 23 décembre 2011&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;P-au-P, 23 déc. 2011[AlterPresse] --- Le premier ministre Garry Conille annonce la constitution d’un comité qui se chargera d’étudier la faisabilité d’un « pacte de vivre ensemble », en marge d’une rencontre avec différents secteurs de la vie nationale haïtienne.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;« J’ai déjà mis sur pied un comité de gens de la société civile qui travaille sur les termes de référence et un processus de consultation continue (…) », affirme le chef du gouvernement Garry Conille au dernier jour de la récente mission du Club de Madrid en Haiti, le 21 décembre.&lt;br /&gt;Plus qu’un pacte de gouvernabilité le premier ministre préconise le pacte du bien vivre ensemble dont ce comité évaluera la faisabilité.&lt;br /&gt;Selon les propos de Garry Conille ce comité sera lancé sous peu et aura un mandat de 12 mois.&lt;br /&gt;Ce comité s’assurera aussi du suivi des dialogues entre les différentes institutions qui ont participé à la rencontre du 21 décembre avec le Club de Madrid comme intermédiaire.&lt;br /&gt;Garry Conille voit dans cette initiative « un virage … le début d’un processus participatif de prise de décision qui devra renforcer les liens entre les différentes entités de l’État, assurer la participation des secteurs clés (dans les prises de décisions) et nous permettre d’avancer de manière unitaire » .&lt;br /&gt;La question du dialogue national est sur la table depuis de nombreuses années. Des organisations politiques et religieuses promeuvent plusieurs formules d’échanges et d’entente autour des enjeux nationaux. [rh gp apr 23/12/2011 12:00]&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;http://www.alterpresse.org/spip.php?article12120&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Commentaire&lt;br /&gt;Haiti, nous ne cesserons de le répéter, est une communauté où tout est à faire plus qu'à refaire. On y est en plein désert peu importe dans quelle groupe, au sein de quelle association. C'est comme si une résistance insurmontable empêchait tout le monde d'avancer, de faire un premier pas pour pouvoir commencer quelque chose d'utile pour la communauté. Le concept même de communauté est difficile à cerner. L'habitude de s'entendre, de travailler ensemble, de poursuivre un objectif commun ne faisant pas partie de notre culture, tout se fait plus difficile qu'ailleurs, plus dur. La politique étant partout dans le monde une référence inévitable, il ne nous reste qu'à souhaiter que l'année nouvelle apporte plus de sagesse, plus de lucidité et plus de bonne volonté aux dirigeants de ce pays rongé par la corruption! &lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8761335899418794827-2078522356231076573?l=haiti-nette.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://haiti-nette.blogspot.com/feeds/2078522356231076573/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://haiti-nette.blogspot.com/2011/12/haiti-politique-garry-conille-met-de.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8761335899418794827/posts/default/2078522356231076573'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8761335899418794827/posts/default/2078522356231076573'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://haiti-nette.blogspot.com/2011/12/haiti-politique-garry-conille-met-de.html' title='Haïti-Politique : Garry Conille met de l’avant un « pacte de vivre ensemble »'/><author><name>Renos Dossous</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14929481658231488653</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8761335899418794827.post-6146369489018410909</id><published>2011-12-24T05:50:00.000-08:00</published><updated>2011-12-24T06:14:41.217-08:00</updated><title type='text'>« Préparez l'avenir maintenant », dit Merten aux Haïtiens</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;L'ambassadeur des Etats-Unis, Kenneth H. Merten, invite « les Haïtiens à préparer l'avenir maintenant ». Il a reçu Le Nouvelliste dans son bureau baigné de rayons argentés d'un soleil de décembre.&lt;/span&gt;  &lt;br /&gt;Haïti: La lumière vous happe en franchissant la porte du bureau de Kenneth H. Merten à l'extrême est de l'imposant building logeant l'ambassade américaine à Tabarre, quelques minutes avant 10 heures, le vendredi 23 décembre 2011. Des toiles, dont une de Tiga, maître du mouvement Saint Soleil, partagent le décor avec la bannière étoilée. "C'est très astre". Et le représentant de Barack Obama, « sobrement flashy », chemise bleue ciel, cravate bleue à rayures, calvitie prononcée, est en symbiose, en alchimie avec l'énergie des lieux. &lt;br /&gt;Il répand, assis dans un fauteuil du petit salon aux couleurs vives, en face de son bureau bondé de courier et de documents, son optimisme en des lendemains meilleurs. « Haïti a la possibilité de se relancer, de renaître », croit le diplomate. Regarder vers l'avenir en préparant le futur aujourd'hui est son credo. Il le partage, le conseille, le souhaite aux politiques, aux hommes d'affaires, aux leaders de la société civile. &lt;br /&gt;Le ton, un zeste solennel, Kenneth H. Merten renouvelle dans un français pas à point l'engagement des Etats-Unis envers Haïti. Sans rentrer dans les détails des enveloppes allouées pour financer différents projets, le diplomate révèle qu'il reste une partie des 3,2 milliards de dollars approuvés par le congrès américain après le séisme du 12 janvier 2010 : 900 000 000 de dollars . « Nous allons continuer à travailler avec nos partenaires sur le terrain pour trouver les moyens de dépenser cette somme », révèle Kenneth H. Merten, dont le pays finance plusieurs projets dans diverses régions d'Haïti.&lt;br /&gt;Fier que son pays ait contribué" au financement de la construction du Parc industriel de Caracol, Kenneth H. Merten annonce d'autres choses. La construction d'une centrale électrique pour satisfaire les besoins du parc et ceux des populations de la région qui bénéficieront, selon l'ambassadeur américain, de la construction de 1 500 unités de logement.   &lt;br /&gt;  Le diplomate souligne que ce parc, l'un des plus grands de la Caraïbe, est un signal fort envoyé aux investisseurs étrangers. Les investisseurs sauront qu'ils doivent penser à Haïti pour investir et faire des profits, insiste Kenneth H. Merten, content que son pays et d'autres partenaires d'Haïti poussent en faveur de plus d'investissements pour créer des emplois et plus de ressources pour l'Etat haïtien, actuellement encadré par des experts de l'ambassade sur la question de taxation pour « l'aider à récupérer des revenus ». &lt;br /&gt;La BID est très active aux côtés du gouvernement haïtien et conseille afin d'améliorer le cadre des affaires, le commerce, ajoute l'ambassadeur en martelant que « la vraie façon de transformer le pays, dans le bon sens, est de favoriser des investissements, créer du travail, créer des revenus au profit de l'Etat ». &lt;br /&gt;L'agriculture reste en tête de liste des priorités. « On va augmenter nos efforts dans le domaine de l'agriculture, le cacao et d'autres produits qui peuvent générer des revenus pour les agriculteurs », révèle Kenneth H. Merten, passant dans un autre souffle à la politique et aux quatre annonces du président Michel Joseph Martelly sur l'amendement de la Constitution, le montage d'un Conseil électoral permanent, les élections pour le renouvellement du tiers du Sénat, des collectivités territoriales et la nomination des autres juges pour compléter la Cour de cassation. &lt;br /&gt;« Je crois que ces annonces sont les bienvenues. Nous avons toujours voulu que l'Etat haïtien fonctionne bien, comme le veut la Constitution », confie Kenneth H. Merten. « Je crois que le bilan du président Martelly est jusqu'ici positif », observe l'envoyé du Département d'Etat qui, d'un autre côté, exprime la volonté de l'ambassade de continuer et de renforcer ses relations avec l'exécutif, le Parlement, le secteur des affaires, la société civile.&lt;br /&gt;Le diplomate, entre les voeux de Noël et du nouvel An au peuple haïtien, révèle son attachement au pays, à son soleil. Un soleil qui réchauffera et égaiera les siens ayant fui le froid de Washington pour passer les fêtes en Haïti. Un espoir. Un petit espoir qui prouve qu'il faut préparer l'avenir maintenant...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;   &lt;br /&gt;  Roberson Alphonse&lt;br /&gt;ralphonse@lenouvelliste.com   &lt;br /&gt; http://www.lenouvelliste.com/article.php?PubID=1&amp;ArticleID=100847&amp;PubDate=2011-12-23&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Commentaire&lt;br /&gt;Aujourd'hui 24 decembre. Que de souvenirs, que de cauchemars pour une Haiti qui ne fut jamais une parure ecologique ni de modernité, mais qui a connu des jours meilleurs! Sans tomber dans ce nationalisme à cinq sous caractéristique des politiciens haïtiens, on peut regretter que pour aider les Haïtiens à prendre conscience de leur sort, à se secouer, à faire un dernier effort, il faille l'intervention (de toute évidence bien intentionnée) d'un diplomate étranger. Cela indique jusqu'à quel point, même ceux qui observent de loin se sentent préoccupés par tant d'abandons, tant d’irresponsabilité, tant de démagogie facile servie sur des plateaux d'argent aux ingénus locaux. M. Merten parle de réorienter le pays dans le bon sens. Mais il faut être doté soi-même de bon sens pour faire un pays. Les politiciens haïtiens sont orphelins de lucidité et de bon sens. Souhaitons à ce peuple maltraité, humilié et bafoué sans répit, un JOYEUX NOEL 2011 et UNE MEILLEUR ANNÉE 2012! Par dessus tout, un réveil vigoureux, déterminé pour embrasser l'avenir sous de meilleurs auspices!&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8761335899418794827-6146369489018410909?l=haiti-nette.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://haiti-nette.blogspot.com/feeds/6146369489018410909/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://haiti-nette.blogspot.com/2011/12/preparez-lavenir-maintenant-dit-merten.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8761335899418794827/posts/default/6146369489018410909'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8761335899418794827/posts/default/6146369489018410909'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://haiti-nette.blogspot.com/2011/12/preparez-lavenir-maintenant-dit-merten.html' title='« Préparez l&apos;avenir maintenant », dit Merten aux Haïtiens'/><author><name>Renos Dossous</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14929481658231488653</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8761335899418794827.post-2314370696916007814</id><published>2011-12-23T03:37:00.000-08:00</published><updated>2011-12-23T03:52:30.447-08:00</updated><title type='text'>Le sénateur Annacacis très remonté contre Jean Bertrand Aristide</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Le sénateur Jean Hector Annacacis qui se présente comme un « lavalassien fidèle » s’en prend désormais à l’ancien président d’Haïti et coordonateur à vie du parti Fanmi Lavalas, Jean Bertrand Aristide. Intervenant sur les ondes de radio Vision 2000, ce mardi 20 décembre, il reproche à l’ancien prêtre d’avoir brillé par son absence à certains grands rendez-vous du parti Lavalas.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Le sénateur Jean Hector Annacacis qui se présente comme un « lavalassien fidèle » s’en prend désormais à l’ancien président d’Haïti et coordonateur à vie du parti Fanmi Lavalas, Jean Bertrand Aristide. Intervenant sur les ondes de radio Vision 2000, ce mardi 20 décembre, il reproche à l’ancien prêtre d’avoir brillé par son absence à certains grands rendez-vous du parti Lavalas. &lt;br /&gt;« Le 16 décembre dernier, le président Aristide n’était pas présent au moment où son parti commémorait le 21e anniversaire de sa victoire aux élections démocratiques de 1990 », se plaint Annacacis qui rappelle que seule l’épouse de M. Aristide avait pris la parole en la circonstance. Il croit que de tels comportements ne font pas honneur aux militants et traduisent au contraire un « marronnage » inavoué du leader charismatique. &lt;br /&gt;Jean Bertrand Aristide aurait aussi boudé une cérémonie de graduation des médecins haïtiens diplômés à Cuba dont il était le parrain, à en croire le sénateur. Il dit avoir clairement proposé à ces étudiants de choisir de préférence le ministre de la Santé publique et de la Population, mais leur choix s’est arrêté sur le leader à vie de la Fanmi Lavalas, regrette Annacacis Jean Hector. &lt;br /&gt;Dans son humour habituel, le troisième sénateur de l’Ouest estime que l’ancien président pourrait au moins évoquer des excuses liées à sa santé « comme il l’avait fait à son retour d’exil, en avançant des problèmes oculaires ». &lt;br /&gt;Plaçant Jean Bertrand Aristide dans le rang des « dictateurs » au même titre que Jean Claude Duvalier, le sénateur en fin de mandat promet de se passer de la bannière Lavalas, s’il doit se courber devant le leader, pour avoir gain de cause. « Je suis pas comme ces sénateurs à l’échine trop flexible qui sont prêts à toutes sortes bassesses pour obtenir la bénédiction du prêtre. Si je dois être un flagorneur pour avoir la bannière, je préfère ne pas être réélu », lance le sénateur Annacacis, visiblement en colère. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Eddy Laguerre &lt;br /&gt;http://www.lematinhaiti.com/contenu.php?idtexte=28024&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Commentaire&lt;br /&gt;Ce geste de M. Anacasis, est-ce une petite mise en scène pour la galerie ou la découverte tardive d'un politicien qui réalise que la présidence à vie n'est plus à la mode? Car une jonglerie espiègle entre les deux n'est pas possible. Elle nous ramènerait au premier scénario.&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8761335899418794827-2314370696916007814?l=haiti-nette.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://haiti-nette.blogspot.com/feeds/2314370696916007814/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://haiti-nette.blogspot.com/2011/12/le-senateur-annacacis-tres-remonte.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8761335899418794827/posts/default/2314370696916007814'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8761335899418794827/posts/default/2314370696916007814'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://haiti-nette.blogspot.com/2011/12/le-senateur-annacacis-tres-remonte.html' title='Le sénateur Annacacis très remonté contre Jean Bertrand Aristide'/><author><name>Renos Dossous</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14929481658231488653</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8761335899418794827.post-1888954549811887259</id><published>2011-12-22T07:07:00.000-08:00</published><updated>2011-12-22T07:21:08.243-08:00</updated><title type='text'>Garry Conille plaide pour le transfert de l'aide au gouvernement haïtien</title><content type='html'>Le Premier Ministre, Dr Garry Conille, qui participait aux Journées Européennes du Développement (JED) les 15 et 16 décembre derniers à Varsovie, en Pologne, a souhaité que " les bailleurs ne ménagent pas leurs efforts pour transférer leurs responsabilités de gestion de l'aide aux autorités haïtiennes, en particulier aux institutions du secteur public et que des indicateurs spécifiques du succès de ces transferts soient développés à cet effet ", ajoutant: "... il nous apparait opportun et crucial, pour conserver le momentum des changements entrepris vers une réelle refondation du pays, de proposer une réorientation qualitative de la façon dont l'aide extérieure est fournie. Bien entendu cette autorité réaffirmée ne peut se contenter de déclarations d'intention sans moyens et de la répétition de concepts abstraits. Elle doit se traduire par des actions concrètes et suivies et accompagnées de compétences appropriées pour s'ériger en véritable leadership, afin qu'un véritable partenariat, entre le gouvernement et les bailleurs, puisse s'instaurer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'aide à Haïti à triplé entre 2009 et 2010. L'aide des bailleurs bilatéraux et multilatéraux demeure une source beaucoup plus importante que les recettes internes du gouvernement haïtien, approximativement 130% en 2009 et à cause du séisme, ce pourcentage est estimé à environ 400% depuis 2010.&lt;br /&gt;Environ 99% de l'aide d'urgence post-sèisme a été décaissée vers des agences humanitaires non étatiques, y compris des ONG et des contractants privés. 57% de l'aide à la reconstruction a été acheminée directement vers des acteurs non étatiques alors que seulement 12% a été canalisée directement au gouvernement en utilisant des systèmes nationaux... ". (Haiti-Libre)&lt;br /&gt;http://www.haitienmarche.com/nouvellesenbref.php?id=1324360234&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Commentaire&lt;br /&gt;Les mêmes problèmes, les mêmes accusations et les mêmes plaintes. Quand est-ce que les politiciens haïtiens assumeront la responsabilité de leurs actions? Ne sont-ils pas les vrais responsables que personne ni aucun organisme international ne leur fait confiance? N'y a-t-il pas un effort de reforme personnelle, d'auto-réhabilitation morale et de consécration réelle (plutôt que d'exhibitions pour la galerie) susceptibles de convaincre les sceptiques qu'ils peuvent changer? C'est le moment où jamais, profitez-en et on verra si, à défaut de confiance, vous êtes vraiment dignes d'un minimum de crédit. Agissez, messieurs, faites quelque chose! Il en va de votre capital politique, mais aussi et surtout moral.&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8761335899418794827-1888954549811887259?l=haiti-nette.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://haiti-nette.blogspot.com/feeds/1888954549811887259/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://haiti-nette.blogspot.com/2011/12/garry-conille-plaide-pour-le-transfert.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8761335899418794827/posts/default/1888954549811887259'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8761335899418794827/posts/default/1888954549811887259'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://haiti-nette.blogspot.com/2011/12/garry-conille-plaide-pour-le-transfert.html' title='Garry Conille plaide pour le transfert de l&apos;aide au gouvernement haïtien'/><author><name>Renos Dossous</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14929481658231488653</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8761335899418794827.post-7423799882672408453</id><published>2011-12-21T07:15:00.000-08:00</published><updated>2011-12-21T07:43:20.134-08:00</updated><title type='text'>Haïti-Japon-Coopération : Don de 4.7 millions de dollars US en faveur du secteur agricole</title><content type='html'>mercredi 21 décembre 2011&lt;br /&gt;P-au-P, 21 déc. 2011 [AlterPresse] --- L’ambassadeur du Japon en Haïti, Kentaro Minami, et le ministre haïtien des Affaires étrangères et des Cultes, Laurent Lamothe, ont procédé, le mardi 20 décembre, à la signature de deux accords – l’un par échange de notes, l’autre sur un don en espèces – à Port-au-Prince.&lt;br /&gt;Le don est évalué à 370 millions de yen japonais (4.7 millions de dollars américains), et vise à aider le secteur agricole, affecté par le séisme du 12 janvier 2010, informent les signataires.&lt;br /&gt;« Ce fonds fourni à Haïti par le gouvernement japonais permettra aux autorités haïtiennes d’acheter des engrais et intrants agricoles pour soutenir les agriculteurs défavorisés qui évoluent dans les milieux ruraux », indique Kentaro Minami.&lt;br /&gt;Le secrétaire d’État à la production végétal, Fresner Dorcin, qui assistait à la signature des accords à la Chancellerie, promet que ces derniers contribueront « à l’amélioration des conditions de vie des agriculteurs haïtiens qui ont été victimes du tremblement de terre du 12 janvier 2010. »&lt;br /&gt;« Les dix départements géographiques du pays seront touchés par cet accord. Certainement, il y aura des zones prioritaires dépendamment de leur capacité de production », assure Fresner Dorcin.&lt;br /&gt;Le ministre des Affaires étrangères, Laurent Lamothe, et le directeur représentant de l’agence japonaise de coopération internationale, Ozawa Shoji, disent espérer que ces accords puissent permettre, non seulement l’amélioration de la qualité de produits des agriculteurs mais aussi d’accroitre le rendement de leurs plantations, et la sécurité alimentaire.&lt;br /&gt;Les agriculteurs pourront se procurer les intrants et engrais agricoles à prix réduits, selon les autorités. Ces produits seront confiés au Ministère de l’agriculture, des ressources naturelles et du développement rural (Marndr).&lt;br /&gt;Les planteurs font face généralement à de nombreux défis, notamment l’accès aux intrants chimiques, qui conduit parfois à des frictions.&lt;br /&gt;Des organisations paysannes dénoncent périodiquement un trafic de l’engrais destiné aux petits agriculteurs.&lt;br /&gt;L’agriculture reste la base de la vie économique haïtienne. Plus de la moitié de la population dépend de ce secteur pourtant en baisse depuis les 5 dernières décennies. [sfd apr 21/12/2011 08 :20]&lt;br /&gt;http://www.alterpresse.org/spip.php?article12107&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Commentaire&lt;br /&gt;Tandis que les différents secteurs politiques, sociaux, économiques s'accoquinent pour continuer d'affermir leur base sur le dos du peuple, d'ailleurs, de l'extérieur d'Haiti, des pays amis veulent manifester leur générosité envers ce reste de pays. Encore plus déconcertant, les objectifs visés par les fonds alloués à différents secteurs ne sont pas toujours atteints, les dépenses n'étant jamais claires, gérées avec transparence. Est-ce que les bailleurs de fonds, les institutions de bienfaisance, les organismes internationaux en général ne devraient pas disposer d'un mécanisme leur permettant de superviser la destination, la distribution, les priorités et les raisons qui justifient ces priorités dans la gestion des fonds? Si le gouvernement haïtien est si transparent, pourquoi ne fait-il pas participer la presse, l'opinion publique en général, les secteurs concernés eux-mêmes, à ses réalisations? Pourquoi ne fournit-elle pas des plans d'action chiffrés, clairement identifiés à ces institutions et organismes contributeurs? Ce serait pour le gouvernement même, le mécanisme le plus efficace d'auto-publicité saine et stimulante pour la confiance du public, du secteur privé et ipso facto pour l'économie. Et pendant que nous y sommes, quand est-ce que les ministres, directeurs généraux, députés et sénateurs présenteront-ils la déclaration de leur patrimoine pour dire à la population que leur intention n'est pas de continuer à la dépouiller comme la majorité de leurs prédécesseurs? Est-ce si difficile de cesser de convoiter les biens de ceux qui sont pourtant privés de tout?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8761335899418794827-7423799882672408453?l=haiti-nette.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://haiti-nette.blogspot.com/feeds/7423799882672408453/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://haiti-nette.blogspot.com/2011/12/haiti-japon-cooperation-don-de-47.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8761335899418794827/posts/default/7423799882672408453'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8761335899418794827/posts/default/7423799882672408453'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://haiti-nette.blogspot.com/2011/12/haiti-japon-cooperation-don-de-47.html' title='Haïti-Japon-Coopération : Don de 4.7 millions de dollars US en faveur du secteur agricole'/><author><name>Renos Dossous</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14929481658231488653</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8761335899418794827.post-4552001883474729096</id><published>2011-12-20T07:26:00.000-08:00</published><updated>2011-12-20T08:04:00.633-08:00</updated><title type='text'>De Frankétienne à Charles Féquière</title><content type='html'>Haïti: Il n'est question ni d'écriture ni de poésie pour l'un, ni de commerçant ni de vendeur de produits agro-industriels pour l'autre. Frankétienne-Charles Féquière, en prenant Delmas 31, c'est le tronçon mal-aimé de la mairie de Delmas et du ministère des TPTC. Ici, le poète national reçoit ses invités souvent sous la menace d'un déferlement de poussière généré quotidiennement par le passage en trombe des poids lourds qui dévalent la pente menant à sa résidence. Là (chez Charles Féquière et co., rue Dumez, Maïs Gaté), pour y arriver, les clients empruntent une voie cahoteuse, à proximité d'un garage de fortune pour poids lourds, installé sur la voie publique. Véritable défi à l'urbanisme. &lt;br /&gt;Tout près, une décharge de détritus. Souvent des porcs s'y approvisionnent dans cet environnement de saleté, à deux minutes de l'aéroport Toussaint Louverture. &lt;br /&gt;En s'y rendant comme en revenant, les ONG, les 4X4 officiels, CC (corps consulaires), les CD (corps diplomatiques), les SE (services de l'Etat) utilisent à leur gré régulièrement ce raccourci de Delmas 31. Pour le contribuable qui risque sa voiture sur ce tronçon infernal desservant aussi des hôtels avoisinants (Visa Lodge, Habitation Hatt), se rendre quotidiennement sur son lieu de travail, c'est le parcours du combattant. Les autorités locales s'en moquent depuis des lustres. A titre d'exemple, la mairie de Delmas ne semble pas concernée par l'environnement de notre barde national. Car elle tient une succursale à quelques mètres de la maison du poète, située elle-même non loin d'une ravine où les résidents déversent leurs ordures.&lt;br /&gt;Livrés à eux mêmes, car leurs revendications rentrent par une oreille des autorités et ressortent par l'autre, les riverains de Delmas 31 se lancent à leurs propres frais dans le nettoyage des artères. Quant à la route principale fréquentée quotidiennement par une multitude de camionnettes de transport public, elle rayonne par la multiplication de nids-de-poule, de crevasses et de lacs de poussière. Les résidents ne savent où donner de la tête et de la voix. Les TPTC dominent l'art de les narguer en venant, une fois l'an, faire semblant d'amorcer quelques petits travaux d'aplanissement, de comblement de petits fossés, sur moins de deux-cents mètres. Au carrefour "Dieu est amour", angle Delmas 31 et rue Lassègue, sorte de lieu de culte et de jeûne pour des éternels chômeurs des deux sexes, l'enfer est tout proche. Avec des nuages de poussière prêts à les étouffer, ces fidèles risquent d'y laisser leurs narines et leurs poumons. En effet, ils s'époumonent jour et nuit, au mépris du respect du repos d'autrui, à louer à haute voix le Christ. De quoi se demander si ce dernier a l'oreille dure.&lt;br /&gt;Aux prières des fidèles se mêlent les vombrissements des camions-citernes, et des trailers containers roulant à vive allure, rivalisant sans fin avec les voix des sans-voix du "temple" , car ce tronçon de Delmas 31 n'est pas une voie au sens étymologique du terme. Est-ce un chemin, une route, une rue? Pour aller d'un point à un autre, c'est pourtant sur cet espace que se déplacent pauvres et riches. &lt;br /&gt;  Raphael Féquière &lt;br /&gt;http://www.lenouvelliste.com/article.php?PubID=1&amp;ArticleID=100572&amp;PubDate=2011-12-19&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Commentaire&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;HAITI N'EXISTE PLUS! HAITI N'EXISTE PLUS!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Seul un malade mental peut encore prendre Haiti pour un pays et ses dirigeants pour des politiciens. Dans cet environnement, tout est figé. L'histoire, la vie, l'espoir sont des formules creuses, des mots vomis sans réflexion sur la misère du peuple. Des mots qui ne reproduisent rien de ce qui se passe sur le terrain, des mots qui vous font mal au coeur et vous donnent la nausée. Car quand on dit "pays",vous voyez chaos, quand on dit "êtres humains", vous voyez des lambeaux de chair ambulants, des cadavres flottants, des affamés dont le visage ravagés par la misère, reflètent toute la souffrance du monde. La vie en Haiti n'est pas une malédiction pour ceux qui la subissent, c'est une accusation contre ceux qui l'infligent sans considération aucune, sans gêne à ceux même qui les nourrissent, au nom de qui ils s'enrichissent. Ces ouvriers sans ouvrage, ces étudiants sans écoles et sans professeurs, ces routes, ces avenues, ces boulevards sans espaces, ces rivières, ces ruisseaux, ces fleuves qui n'abondent que dans les livres de géographie. Ces dictateurs qui, dans un pacte secret, s'instrumentalisent mutuellement pour invalider toute recherche de la vérité, troubler toute intention de justice. Car les butins partagés entre deux ou trois ou quatre sont plus rentables quand de puissants intérêts mutuels à défendre imposent le pacte non écrit du silence.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; HAITI N'EXISTE PLUS!HAITI N'EXISTE PLUS!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8761335899418794827-4552001883474729096?l=haiti-nette.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://haiti-nette.blogspot.com/feeds/4552001883474729096/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://haiti-nette.blogspot.com/2011/12/de-franketienne-charles-fequiere.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8761335899418794827/posts/default/4552001883474729096'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8761335899418794827/posts/default/4552001883474729096'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://haiti-nette.blogspot.com/2011/12/de-franketienne-charles-fequiere.html' title='De Frankétienne à Charles Féquière'/><author><name>Renos Dossous</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14929481658231488653</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8761335899418794827.post-8589119868082199879</id><published>2011-12-19T07:00:00.000-08:00</published><updated>2011-12-19T07:35:11.328-08:00</updated><title type='text'>Carl Braun rêve de révolution</title><content type='html'>Haïti: Carl Braun rêve de révolution. Celle de la croissance économique. Durable. Soutenable. « Il faut avoir 8,9, 10 % de croissance par an pour parvenir à donner du travail aux jeunes », confie Carl Braun, P.D.G de la Unibank, première banque du pays en capital, actifs, dépôts totaux, crédit, rentabilité et nombre de clients»... « Cette croissance économique ne se fera pas avec une baguette magique », prévient ce pionnier du secteur bancaire privé, précis comme un chirurgien en ciblant les défis à relever, les obstacles à surmonter, lors d'une longue interview accordé à Magik 9 ce vendredi. &lt;br /&gt;« Il faut changer les lois qui méritent de l'être, changer notre réflexion sur l'action du secteur privé, permettre l'accumulation des investissements », détaille Carl Braun, très intéressé au vote de la proposition de loi du sénateur Youri Latortue sur la formalisation des actifs informels. Cette proposition de loi sera, soutient le banquier, une grande contribution à une révolution de la croissance, car ce ne sont pas les grandes fortunes mais les pauvres des zones urbaines qui en profiteront en disposant par exemple d'un titre de propriété susceptible d'être utilisé comme collatéral en vue d'obtenir un prêt.&lt;br /&gt;Emballé par le boom économique que cette proposition de loi pourrait provoquer, Carl Braun ne fonce pas dans le tas n'importe comment, sans ceinture de sécurité, sans pré-requis. Il préconise une collaboration étroite entre l'exécutif, le Parlement et le secteur privé pour définir le modus operandi, l'aspect pratique de l'application de cette législation en vue d'obtenir les résultats escomptés.&lt;br /&gt;Carl Braun, persuasif, insiste aussi sur l'importance du dialogue. Avec l'Etat, avec l'international. Gonflé de récriminations à cause de l'absence d'implication du secteur privé dans la préparation de la conférence sur les investissements les 29 et 30 novembre dernier à Port-au-Prince, Braun croit qu'il faut faire autrement. Il faut un dialogue clair entre les entrepreneurs nationaux et ceux venant de l'étranger pour créer une synergie bonne pour l'économie. « Je suis d'accord pour les investissements directs étrangers, mais ils ne peuvent pas être faits au détriment des investisseurs nationaux », confie Carl Braun, aussi tranchant qu'un couperet.     &lt;br /&gt;  Dans un plaidoyer en faveur du secteur privé haïtien qui n'a jamais baissé pavillon, ni plié bagage et mis la clé sous la porte en temps de crise, Braun, avec fierté, cite l'exemple de l'entreprise Les Moulins d'Haïti (LMH), un complexe industriel qui vaut au moins 100 millions de dollars. « C'est l'un des plus gros investissements industriels en Haïti. C'est aussi l'un des plus gros investissements faits par des Haitiano-Américains », soutient Carl Braun,qui encourage l'Etat haïtien à étudier des modèles de partenariat avec le privé pour d'autres entreprises publiques certaines en faillite. L'Etat possède 30 % des actions de LMH et a perçu en treize ans plus de 6 milliards de gourdes de taxes et de dividendes, ajoute, très concerné par les fièvres ou les mauvais rhumes de l'économie, comme la question de la «rareté de dollars » ces dernières semaines. « J'ai entendu des gens parler de complot pour ne pas donner de cash. Sincèrement, c'est du pipeau », selon Carl Braun qui qualifie de « malheureux » que des gens pas informés induisent d'autres en erreur en montant en épingle une théorie de conspiration contre les déposants, 2,2 millions en tout dans le système bancaire dont 60 à 65 % sont en dollars us.&lt;br /&gt;« Il n'y a pas de crise de liquidités. Il y avait une rareté de billets cash parce qu'Haïti importe le billet dollar. Et quand la demande augmente, il faut importer », explique et rassure le PDG de la UNIBANK, 900 000 comptes. Cette augmentation de la demande est due à une reprise du taux de croissance l'économie 9 à 10 mois après le séisme du 12 janvier 2010, à la hausse des transferts, à un afflux important d'argent pour les ONG qui font leur payroll en dollars us, explique Braun, élogieux à l'égard de la BRH qui a « réagi correctement » face à la situation en important des billets cash américains et en permettant aux banques commerciales de le faire afin de satisfaire les demandes de leurs clients. &lt;br /&gt;Comme le gouverneur de la BRH, Charles Castel, Carl Braun croit que des efforts devront être faits pour passer du « cash society » à l'utilisation d'autres services Electroniques entre autres. Le banquier qui reconnaît les faiblesses en termes de disponibilité de cartes de crédit et/ou de débit dans tout le pays, revient sur les mesures en cours prises par la BRH et les banques commerciales pour rémêdier à la situation. &lt;br /&gt;Entre-temps, conseille Braun, il n'y a aucune raison pour un client de risquer sa vie en se déplaçant avec de l'argent alors qu'il peut faire un chèque de direction pour effectuer ses transactions&lt;br /&gt;L'homme d'affaires épris de révolution de la croissance économique,dont les propositions d'amendement de certains codes, législations touchant à la finance, aux affaires, ronge ses freins d'impatience. « J'aimerais plus de rapidité dans le suivi de ces propositions. Celles sur les coûts exorbitants de transactions pour enregistrer une hypothèque, sur l'impôt foncier, l'impôt sur les propriétés bâties », cite Carl Braun. « Je ne suis pas satisfait mais je reste optimiste », nuance-t-il, confiant que l'actuel chef du gouvernement, Garry Conille, et son équipe feront le nécessaire. La loi sur la copropriété est très importante, enchaîne Carl Braun qui réitère un appel lancé en juin dernier en faveur l'organisation d'un atelier réunissant les notaires, les commissaires du gouvernement et tous les acteurs concernés en vue de continuer l'identification des problèmes et d'analyser les solutions proposées. &lt;br /&gt;Conscient de l'importance du Parlement dans la création du cadre juridique favorable aux affaires, Braun souligne que le secteur privé comprend la nécessité de renforcer ses relations avec les sénateurs et les députés. &lt;br /&gt;Sans avoir le mythique cigare ou la barbe d'un Fidel Castro, d'un Ernesto Che Guevara, Carl Braun rêve de révolution. « Economique », précise, sourire en coin, un proche de ce géant, monteur de plusieurs banques et d'autres instruments financiers au cours des 20 dernières années...&lt;br /&gt;L'intégralité de l'intervention de Carl Braun sur Magik 9 sera reprise samedi à midi 30, dimanche à 8h a.m. sur le 100.9 MHz et sur magik9haiti.com.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;   &lt;br /&gt;  Roberson Alphonse&lt;br /&gt;robersonalphonse@gmail.com   &lt;br /&gt;     &lt;br /&gt; http://www.lenouvelliste.com/article.php?PubID=1&amp;ArticleID=100553&amp;PubDate=2011-12-16&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Commentaire&lt;br /&gt;N'avons-nous pas raison de croire qu'il existe encore des professionnels, des politiciens, des gens honnêtes qui peuvent se démarquer de la grande masse d'irresponsables qui pullulent dans l'administration publique aussi bien que dans le secteur privé en Haiti? Carl Braun fait partie de cette élite morale et professionnelle, une espèce de sel qui préserve la société et lui permet de survivre face aux nombreuses prédations qui s'y opèrent incessamment. Le président Michel Martelly ainsi que le premier ministre Gary Conille, viennent de faire la déclaration de leur patrimoine. C'est un fait à souligner comparable à la situation antérieure. Un geste qui les honore, non  qu'ils aient accompli une merveille du monde, car la loi le prévoit ainsi, mais ils semblent vouloir donner le bon exemple. Reconnaissons-leur le mérite d'avoir accepté de faire ce que leurs prédécesseurs ont résisté à faire depuis 1986. Cela au moins aurait épargné bien des millions à l'État qui en a un si grand besoin. Mais les députés, les sénateurs, les directeurs généraux, etc. qui font encore la sourde oreille, ne sont-ils pas en train de nous indiquer clairement quelles sont leurs convoitises? Ce qui est intéressant dans ce processus, c'est que Martelly qui a déjà commis pas mal d'imprudences, pourrait, s'il est bien conseillé, tirer un profit colossal en termes de capital moral et refaire son image aux yeux de la population assoiffée d'exemples. Plus d'un dans des circonstances semblables ont été surpris de voir jusqu'où le risque d'oser faire ce que l'on doit peut porter des fruits. Donnez-nous donc de nouvelles raisons de croire, messieurs les députés, les sénateurs, les directeurs généraux!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8761335899418794827-8589119868082199879?l=haiti-nette.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://haiti-nette.blogspot.com/feeds/8589119868082199879/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://haiti-nette.blogspot.com/2011/12/carl-braun-reve-de-revolution.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8761335899418794827/posts/default/8589119868082199879'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8761335899418794827/posts/default/8589119868082199879'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://haiti-nette.blogspot.com/2011/12/carl-braun-reve-de-revolution.html' title='Carl Braun rêve de révolution'/><author><name>Renos Dossous</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14929481658231488653</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8761335899418794827.post-5445750586985043395</id><published>2011-12-18T05:04:00.000-08:00</published><updated>2011-12-18T05:42:47.201-08:00</updated><title type='text'>Haiti : Les risques qui entourent l’établissement du Parc Industriel de la Région du Nord à Caracol</title><content type='html'>« L’endroit choisi (...) est le plus fertile de toute la région » &lt;br /&gt;samedi 17 décembre 2011&lt;br /&gt;Enquête&lt;br /&gt;Sixième de sept articles&lt;br /&gt;Dans le cadre du partenariat médiatique « Ayiti Je Kale »*, dont fait partie AlterPresse &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;P-au-P., 17 déc. 2011 [AlterPresse/Ayiti Je Kale] --- Pourquoi le Ministère de l’Environnement d’Haïti s’est-il inquiété de « l’impact potentiellement négatif sur l’environnement », du projet du Parc Industriel de la Région du Nord (PIRN), dont la construction dépasse les 200 millions $US de fonds publics et privés ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourquoi l’étude des consultants, commandée sur le projet, souligne-t-il que la Baie de Caracol est un site « unique, productif et précieux », et affirme-t-il que, même si toutes les recommandations sont suivies, le PIRN « pourrait mettre cet écosystème en péril » ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourquoi ces mêmes consultants – qui avaient suggéré le site de Caracol – ont-ils ensuite admis que des facteurs écologiques n’avaient pas été pris en compte et ont-ils proposé au gouvernement haïtien de changer leur choix de site et même d’annuler le projet ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Autant de questions importantes et pressantes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En dépit de deux études complètes des impacts environnementaux et sociaux qui dressent une longue liste de risques - ces derniers sont publiques et affichées sur le net - et malgré plusieurs autres études de l’écosystème de la Baie de Caracol, les médias n’ont en général pas poussé la réflexion plus loin que les communiqués de presse des enthousiastes et investisseurs du projet : le département d’État américain, la Banque Interaméricaine de Développement (BID), le gouvernement haïtien et Sae-A Trading.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est sans surprise que l’on apprend que de nombreux risques environnementaux et sociaux sont liés à tous les parcs industriels - dans le cadre de « libre échange » ou non. Mais ces risques s’accroissent exponentiellement dans les pays pauvres aux prises avec un manque de contrôle sur le zonage, un manque de législation et/ou de présence gouvernementale et de grandes populations avec un taux de chômage élevé. Cela ne veut pas dire que le projet ne devrait pas être entrepris, mais plutôt que d’autres études doivent être réalisées et les risques et les bénéfices présentés au public.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des études ont bien été réalisées y compris celle de Koios, commandée par le Ministère de l’Économie et des Finances (MEF) et publiée le 13 mai 2011, ainsi qu’une deuxième étude, publiée le 5 mai 2011, celle-là commandée par le plus gros investisseur du projet, la BID.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces deux études comportent des conflits d’intérêts : Koios était à l’origine du choix du site et la BID avait déjà fourni plus de 50 millions $US en dons et prêts pour le PIRN. Mais il semble que ces conflits d’intérêts ainsi que les risques énoncés dans les documents, ont été jugés de peu d’importance pour les décideurs en présence. La construction a débuté et des contrats de 15 millions $US ont été octroyés en septembre pour une centrale électrique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ayiti Kale Je (AKJ) n’a pas les moyens, ni les ressources humaines suffisantes pour dresser une liste complète des risques, mais en voici quelques-uns des principaux :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Risque 1 – L’écosystème de la Baie de Caracol&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un des enjeux les plus manifestes est le danger pour l’environnement en Haïti, surtout pour la Baie de Caracol.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La première étude, commandée par le Ministère de l’Économie et des Finances (MEF), sur le choix du site du PIRN, a été effectuée par la firme américaine Koios. Cette étude de 110 pages place Caracol au deuxième rang sur 18 autres sites potentiels dans la région du nord. Toutefois, l’étude sur l’impact environnemental effectué tout de suite après, par la même firme, et datée de mai 2011, admet – scandaleusement – que l’environnement n’avait pas été pris en compte lors du choix du site.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout aussi scandaleusement, Koios affirme dans cette étude d’impact : « Il n’était pas possible de prévoir la présence de l’écosystème complexe et précieux de la baie de Caracol avant la réalisation de cette évaluation environnementale ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette affirmation est tout à fait choquante. Selon des documents disponibles au public, cette baie, qui abrite une des dernières forêts de mangroves, ainsi que le récif corallien le plus long du pays, a fait l’objet de nombreuses études internationales et fait partie de plusieurs projets pour placer cette zone sous protection.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1.) En 2009, une étude de l’Organisation des États Américains et du Réseau interaméricain d’information sur la biodiversité (IABIN) calcule le « prix de services écologiques » des mangroves et du récif corallien dans la baie à 109 733 000 $ US par année.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2.) En 2010, le programme de développement de l’ONU et le Ministère de l’Environnement ont entamé un projet de Système National d’Aires Protégées (SNAP). Selon le Ministère de l’Environnement, plus de 2,7 millions $US ont déjà été investis dans le cadre de ce programme. Caracol est un des premiers sites visés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;3.) La baie fait aussi partie du Corridor Biologique de la Caraïbe (CBC), un espace constitué par la République Dominicaine, Haïti et Cuba en 2009 et faisant l’objet d’un projet de 7,4 million $US.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Même si Koios semble avoir « oublié » de consulter les documents concernant la protection de la Baie, la Commission Intérimaire pour la Reconstruction d’Haïti (CIRH), alors pilotée par l’ex-président américain Bill Clinton, ne peut prétendre à l’ignorance. En octobre 2010, la CIRH a approuvé 1 million $ des 7,4 millions $US de fonds du CBC. Soit deux mois avant que la commission n’approuve le projet du PIRN.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Risque 2 – L’eau&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un autre risque concerne l’utilisation et la pollution de l’eau. Le PIRN se situe au centre du bassin versant de la rivière Trou-du-Nord, considérée par l’USAID comme un « bassin versant prioritaire ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’eau nécessaire au PIRN et aux installations environnantes proviendra probablement de la rivière et de la nappe phréatique. Par contre, une étude d’une firme de Washington commandée par la BID recommande que l’eau ne provienne que de la nappe phréatique parce que la rivière elle-même alimente le fragile écosystème de la Baie de Caracol. En août 2011, Environ International Corporation affirmait : « Nous recommandons vivement d’exploiter les eaux souterraines pour satisfaire les besoins du site. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais d’autres études notent que, si une trop grande quantité d’eau était puisée de la nappe phréatique, celle-ci pourrait être polluée par l’eau salée provenant de l’Océan Atlantique. La surexploitation de la nappe phréatique pourrait aussi nuire à l’agriculture de la région entière et freiner le développement d’autres secteurs qui demandent beaucoup d’eau, comme le secteur du tourisme. La Environ International Corporation s’est opposée à ce point de vue, disant que l’eau est abondante.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une étude du Groupe Louis Berger, commandée par le MEF et citée dans l’étude de Koios, recommande l’utilisation de la nappe phréatique et de la rivière. L’étude stipule que le PIRN et la population environnante (maintenant et à l’avenir) ne devraient pas utiliser plus de 11 000 mètres cubes d’eau par jour. Selon cette même étude, le parc aura probablement besoin d’au moins 5 800 mètres cubes d’eau par jour durant la phase 1 (2012-2014) et d’au moins 9 800 mètres cubes par jour durant la phase 2.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(Une étude interne du Ministère de l’Environnement, dont AKJ a obtenu une copie, grâce à une fuite, qualifie ces estimations de « conservatrices » et « minimalistes », et affirme qu’elles ne tiennent pas compte de la déforestation continue et des projections démographiques en forte hausse.)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’autre grand risque lié à l’eau concerne bien sûr la pollution et les autres impacts négatifs de l’utilisation de l’eau de la rivière et de la nappe phréatique. Voici les principaux usages qui sont prévus :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1.) L’usine de textile de Sae-A : une grande quantité d’eau est nécessaire à la fabrication de textile et pour le processus de teinture. Il en résultera une importante quantité d’eaux usées qui nécessiteront des traitements multiples.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2.) Le nettoyage et d’autres activités connexes chez Sae-A et dans les autres usines de vêtements, et possiblement une usine de meubles. (Origins Holdings apparaît sur certains documents comme un locataire potentiel.)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;3.) Les besoins en eau potable et pour les services sanitaires des travailleurs et d’autres employés, à l’intérieur et dans la périphérie du PIRN.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;4.) Les besoins en eau potable et pour les services sanitaires des dizaines de milliers de nouveaux résidants qui seront attirés vers cette région grâce au PIRN.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une usine de traitement des eaux usées est prévue pour le parc, mais, même si hypothétiquement tous les déchets issus de la teinture, des processus de fabrication et des déchets humains peuvent être bien gérés, toute l’eau usée, traitée ou non, se retrouvera dans la rivière Trou-du-Nord et probablement dans la Baie de Caracol.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Même si les eaux usées du parc sont traitées, diverses autres menacées, liées au développement du parc industriel sur ce site, pourraient mettre cet écosystème en péril », note l’étude.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De l’eau sera aussi utilisée pour refroidir la centrale électrique fournie par le gouvernement américain. Cette centrale, construite au coût de 15 millions $ par une compagnie canadienne, produira de l’électricité à partir de carburant lourd, qu’on appelle aussi « mazout ». Lors de son retour à la rivière Trou-du-Nord, la température de l’eau utilisée pour refroidir les turbines ne doit pas varier de plus de 3 degrés Celsius par rapport à celle de l’eau puisée à l’origine, sans quoi un impact négatif important pourrait être observé sur les écosystèmes aquatiques. Il va sans dire que l’utilisation de carburants lourds pose aussi un risque sur un écosystème fragile.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Risque 3 – Impact social&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’étude de Koios estime que la population locale pourrait croître d’environ 100 000 à 300 000 personnes :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Les grands projets d’industrie ou d’exploitation minière dans les pays pauvres indiquent qu’une telle migration se produira, quels que soient les efforts visant à l’empêcher ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D’autres études fixent le nombre de migrants potentiels bien plus bas, mais la venue de rien que 10 000 travailleurs et de leurs familles – soit environ 50 000 personnes en tout – transformera cette région, où résident pour le moment environ 250 000 personnes qui sont surtout des pêcheurs et des agriculteurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sans des règles sur le zonage, la planification urbaine et sans une présence policière importante, le PIRN pourrait paver la voie à de nouveaux bidonvilles. Le pays a déjà été témoin de la « bidonvilisation » des zones avoisinant d‘autres parcs industriels dans la capitale et à Ouanaminthe, siège du parc de la CODEVI, ce qui laisse présager le même sort pour les environs du PIRN.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’arrivée soudaine de milliers de personnes dans une région peut avoir de nombreux impacts négatifs : davantage de déchets, l’utilisation mal réglementée de l’eau et des arbres (pour cuire des aliments), et la présence de squatteurs sur des terres agricoles ou d’autres environnements fragiles. (Des fonds publics américains sont prévus pour la construction de 5 000 unités de logements, mais il semble que celles-ci sont destinées aux « expatriés » et aux cadres.)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les consultants Koios notent aussi que :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Le risque de tension est élevé entre les membres des communautés locales et les migrants qui viendront dans la région, surtout si les habitants locaux estiment ne pas avoir la possibilité de profiter du projet, en particulier en matière d’emploi ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Koios s’inquiète également de l’effet négatif que ces conflits pourraient avoir sur les intérêts des propriétaires d’usines :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Des objections globales ou localisées aux sociétés multinationales opérant dans le parc, ainsi qu’une publicité négative quant aux relations avec la communauté locale (pouvant entraîner des boycotts de consommateurs, des litiges, et d’autres réactions aux conséquences coûteuses - en termes de réputation et de risques juridiques - comptent parmi les conséquences plus larges d’une mauvaise gestion ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Limiter les risques&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Évidemment, malgré les risques que soulèvent les études de Koios, d’Environ et de la BID, elles ont toutes les trois, en final, appuyé le projet. Par contre, ces études dressent aussi des listes des nombreuses précautions qui doivent être prises pour minimiser ou éliminer ces risques. Sur des pages et des pages de documents , les consultants ont souligné, entre autres, les lois d’encadrement à voter, les programmes qui devraient être suivis et les projets de construction qui devraient inclure immédiatement la création d’aires aquatiques protégées, une étude exhaustive des impacts environnementaux pour les 12 à 24 premiers mois, le financement et la construction d’habitations et d’infrastructures pour desservir les migrants attendus sur le site du PIRN et en périphérie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Koios a aussi rivalisé d’optimisme en écrivant : « si une proportion suffisante des recettes fiscales supplémentaires était consacrée au développement et à l’amélioration de l’infrastructure sociale et physique dans la région, beaucoup de ces effets négatifs pourraient être évités ou atténués ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En effet, un investissement massif pourrait limiter les risques. Mais Koios semble oublier que les locataires du parc – le géant du textile Sae-A et d’autres compagnies – seront complètement exemptées d’impôts durant les 15 prochaines années, ce qui signifie que les « recettes fiscales supplémentaires » devront être prélevées sur les salaires des employés, dont la plupart seront aussi complètement exempts d’impôts, étant donné que leur salaire journalier sera d’à peu près 5,00 $US.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Or, même si on réussit à trouver les fonds nécessaires, plusieurs voix s‘élèvent, dont celle de l’actuel Ministre de l’Environnement, pour dire que les recommandations ne vont pas assez loin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans son rapport de 20 pages sur l’étude de Koios, du 30 juin 2011, intitulé : « Sous quel prérequis pourrions-nous envisager une situation "gagnante-gagnante" d’un point de vue environnemental ? », Joseph Ronald Toussaint estime que le document constitue un pas dans la bonne direction, mais qu’il sous-estime « la magnitude de l’impact », « l’importance de l’impact », « la durée de l’impact » et « les changements biophysiques ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors qu’il n’était qu’un employé du ministère, Toussaint a aussi affirmé que : « A aucun moment le Ministère n’a pris part à une réflexion identifiant Caracol comme site » ni dans les termes de référence pour l’étude d’impact de Koios. Comme mentionné plus haut, Toussaint juge que les estimations faites des besoins en eau sont trop « conservatrices ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout de même, le rapport de Toussaint estimait qu’une situation « gagnante-gagnante » serait envisageable, si 54 millions $US étaient dépensés pour des études et pour limiter les impacts négatifs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Qu’a fait le MEF de ces recommandations ? Au mois d’août et septembre 2011, AKJ a tenté, à de nombreuses reprises, de rencontrer Ronald Baudin, Ministre de l’Économie et des Finances à l’époque, ainsi que Toussaint, et a réussi à obtenir d’eux des promesses d’entrevue. Pourtant, les deux bureaux n’ont jamais donné suite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Peut-être le Ministère de l’Environnement a renoncé à la lutte pour protéger la baie ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lors de l’inauguration des travaux de construction du PIRN, le 28 novembre 2011, il n’y avait aucun représentant du dit ministère. En plus, la question environnementale ainsi que la Baie de Caracol n’ont pas été mentionnées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Qu’en pensent les résidants de Caracol ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pierre Renel, comme la plupart des habitants des environs de Caracol, est agriculteur. Il fait partie des agriculteurs qui ont perdu leurs récoltes en janvier dernier et qui ont formé l’Association pour la Défense des Travailleurs de Caracol (ADTC).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Renel, président de l’ADTC, souligne que : « L’endroit choisi pour le parc industriel est le plus fertile de toute la région. Nous y cultivons beaucoup de plantain, de haricots, de maïs, de manioc, etc… C’est comme ça que nous élevons et éduquons nos enfants… c’est notre trésorerie ! ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais Renel et les autres habitants de la région ne sont pas opposés au parc. Au contraire, ils espèrent, qu’avec leurs enfants, ils pourront bénéficier des emplois que les fonctionnaires et les consultants leur ont décrits. Quelques résidants ont déjà été embauchés en tant que gardiens ou pour travailler dans le kiosque d’information.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon le site web du PIRN, tous les agriculteurs ont également reçu, soit des terres, soit de l’argent en compensation des récoltes perdues ou pour la valeur de leurs terres, si du moins elles leur appartiennent. De leur côté, des agriculteurs nous ont affirmé, lors d’entrevues téléphoniques, qu’on leur a promis de l’argent et des terres. En plus, ils ont fait savoir qu’ils n’ont pas reçu le montant qui leur a été promis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Ils nous ont dit que les paysans recevraient de l’argent et des terres, et selon Michaël Landsheer (du MEF), les propriétaires devaient recevoir 1,200 $ US par hectare, mais ils n’ont pas tenu leur promesse », a confié Renel à AKJ.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’agriculteur Robert Étienne est enthousiaste à propos des usines.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« On aurait déjà dû construire quelque chose du genre ! Il n’y a pas de travail dans ce pays », a-t-il dit, les yeux pétillants d’émotion.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais Étienne, du haut de ses soixante-dix ans, ne sera pas de ceux qui trouveront du travail. Il est trop vieux. Peut-être ses enfants obtiendront-ils des emplois ? Peut-être, peut-être pas. Même à des salaires de misère, la compétition sera féroce.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Étienne, Renel et bien d’autres ne savent probablement pas à quel point les salaires seront bas, ni comment l’économie locale sera transformée, quand débutera la construction et que les usines commenceront à ouvrir leurs portes : explosion démographique, hausse des loyers, accroissement du secteur informel et des vendeurs ambulants, baisse de la production agricole locale et peut-être même la montée du prix de la nourriture. [akj apr 17/12/2011 07:50]&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;.......................&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;* « Ayiti Kale Je » (http://www.ayitikaleje.org/) est une initiative de partenariat médiatique en vue d’assurer des investigations journalistiques sur la reconstruction d’Haïti suite au séisme dévastateur qui a frappé le pays et fait 300.000 morts et autant de blessés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Groupe Médialternatif est un des partenaires de cette initiative, à travers son agence multimédia AlterPresse (http://www.alterpresse.org/), avec la Société d’animation et de communication sociale (Saks - http://www.saks-haiti.org/).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Deux réseaux participent également : le réseau des femmes animatrices des radios communautaires haïtiennes (Refraka) et l’association des médias communautaires haïtiens (Ameka), qui est composé de stations de radios communautaires à travers le pays.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;http://www.alterpresse.org/spip.php?article12089&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Commentaire&lt;br /&gt;Le gouvernement haïtien est-il digne de respect? Non! A moins qu'il n'extirpe les organes pourris par la corruption qui gangrenait le gouvernement antérieur et tous ceux qui, depuis 1986, phagocytent, par tous les moyens possibles ce qui reste de ce pays. Des projets, il y en a toujours eu beaucoup en Haiti. Mais en même temps que ce qui est projeté, les projets eux-mêmes sont des marchandises, une source fatale de corruption. On ne les élabore pas pour en tenir compte, mais pour absorber des ressources provenant soit d'un organisme international (la BID, le FMI, PETROCARIBE, etc), soit du gouvernement. L'essentiel, c'est que tous les moyens sont bons pour permettre à quelques-uns de continuer à détruire ce pays conquis. Les fonctionnaires haïtiens sont payés pour penser avant tout à leurs familles, leurs amis, les amis de leurs amis. Les rares fonctionnaires sérieux dans ce pays forment une espèce de caste d'intouchables que tout le monde fuit ou dont on cherche à se débarrasser rapidement. Etre incorruptible en Haiti, c'est être atteint d'un virus mortel. A ce sujet, on peut même mentionner des noms de fonctionnaires exemplaires, d'hommes ou de femmes qui ont su dire non à leur conjoint(e), non à leurs enfants trop pressés de tirer profit de manière indigne d'un pays en déclin. Et qui pis est, un nombre considérable de cette minorité moralement recommandable a péri dans le tremblement de terre qui a ravagé Haiti. C'est comme si la nature elle-même se déchaînait contre le changement nécessaire qui, seul, peut ranimer les esprits et faire avancer un pays dont la population augmente à un rythme inquiétant. Quiconque veut aider Haiti devrait commencer par apprendre aux gens à ne plus faire d'enfants comme on fabrique des objets quelconques. Même les esclaves évitaient d'en avoir dès qu'ils prenaient conscience de l'enjeu du système. Ils pratiquaient l'avortement. Au XXIe siècle, il y a des moyens autrement plus simples. Et encore, il faudra compter avec d'une part, l’église catholique (qui enseigne que chaque enfant arrive selon la volonté de Dieu) et le gouvernement, les politiciens en général, qui ont besoin de cette armée de pauvres, pour avoir une raison de tendre leurs sébiles devant les organismes internationaux, surtout les organismes de bienfaisance. C'est vrai qu'"il n'y a pas de héros sans auditoire". (A.Malraux)Honte à vous et à votre rapacité, messieurs les politiciens haïtiens!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8761335899418794827-5445750586985043395?l=haiti-nette.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://haiti-nette.blogspot.com/feeds/5445750586985043395/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://haiti-nette.blogspot.com/2011/12/haiti-les-risques-qui-entourent.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8761335899418794827/posts/default/5445750586985043395'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8761335899418794827/posts/default/5445750586985043395'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://haiti-nette.blogspot.com/2011/12/haiti-les-risques-qui-entourent.html' title='Haiti : Les risques qui entourent l’établissement du Parc Industriel de la Région du Nord à Caracol'/><author><name>Renos Dossous</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14929481658231488653</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8761335899418794827.post-6676491068422547970</id><published>2011-12-13T05:51:00.001-08:00</published><updated>2011-12-13T05:51:58.838-08:00</updated><title type='text'>Haïti-OIM : Les migrants haïtiens piégés aux iles Turques-et-Caïques ?</title><content type='html'>mardi 13 décembre 2011&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;P-au-P, 13 déc. 2011 [AlterPresse] --- L’Organisation Internationale de la Migration (OIM) indique que la baisse du tourisme et l’augmentation de la main-d’œuvre non qualifiée dans les iles Turques-et-Caïques, occasionnent la discrimination et un traitement hostile à l’égard des migrants haïtiens qui essayent tant bien que mal de rechercher des moyens pour subvenir aux besoins de leur famille.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Ces informations ont été publiées la semaine dernière dans le rapport d’une étude réalisée par l’OIM. &lt;br /&gt;L’archipel des îles Turques-et-Caïques, possession britannique, a une population estimée en 2011 à 44 mille 8 cent habitants, dont la plupart sont des Haïtiens, selon l’étude qui révèle toutefois qu’il n’existe pas de chiffres exact sur le nombre de migrants haïtiens présents sur ces iles.&lt;br /&gt;Sur 350 familles haïtiennes interrogées dans le cadre de l’étude, 50% n’ont pas d’emploi stable. Et 62% n’ont pas accès aux toilettes et ne possèdent pas de mobilier de base comme un lit.&lt;br /&gt;Selon le rapport « le développement du secteur touristique contribue grandement à une nette augmentation de la population sur les iles Turques-et-Caïques, car en moins de trente ans, soit de 1970 à 2001, la population a quadruplé passant de 5 mille à 20 mille habitants ».&lt;br /&gt;Depuis la crise économique de 2008, la main d’œuvre haïtienne jusqu’ici bénéfique pour l’essor des secteurs du tourisme et du bâtiment, a dépassé la demande créant des pressions sur certains services tels la santé et l’éducation.&lt;br /&gt;Les flux de migrants occasionnent également un manque de ressources naturelles dans l’archipel, indique l’OIM. &lt;br /&gt;Les révélations font croire qu’une grande partie de la population des iles Turques-et-Caïques sont des Haïtiens qui sont nés en Haïti ainsi que sur l’archipel, alors que 2 mille enfants et adolescents sont apatrides.&lt;br /&gt;Elisabeth Thomas-Hope qui a rédigé le rapport met en garde la prochaine génération contre le « piège » qu’elle se retrouve prise entre deux cultures et deux identités.&lt;br /&gt;Thomas-Hope recommande également un recensement de la population qui aiderait une meilleure planification de l’ile, et le renforcement des capacités, afin de traiter les problèmes existants dans l’archipel. [jep kft gp apr 13/12/11 00:30]&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;http://www.alterpresse.org/spip.php?article12056&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Commentaire&lt;br /&gt;Ce phénomène souligné par l'OIT n'a pas commencé et ne prendra pas fin avec les Haitiens. C'est aussi vieux que le monde. L'arrivée de nouveaux immigrants, surtout les non qualifiés, donc prêts à tout pour essayer de survivre, où que ce soit, exerce une pression considerable sur les salaires des travailleurs du milieu d'accueil. Dans le cas particulier des Haitiens, ce problème existe déjà ailleurs, notamment dans le pays d'à côté, en République Dominicaine. Cette situation provoque généralement de l'hostilité, un sentiment qui, à la longue finit par deborder le cadre des seuls nouveaux arrivants pour s'etendre sur tous ceux qui leur ressemblent, en tout cas, sur leur pays d'origine et tout ce qui y est lié. Nous entendons deja les nationalistes haitiens crier au racisme, à la discrimination, à toutes les iniquités auxquelles le dictionnaire peine encore à trouver un nom. Or ces mêmes nationalistes, patrie-poches, pardon, patriotes ou comme on préférera les appeler, font la sourde oreille ou jouent au collin-mayard avec les politiciens locaux, ceux qui créent les conditions pour que ces ouvriers soient obligés d'aller ailleurs, chercher un mieux-être. C'est vrai que ces patrie-poches en retirent des bénéfices personnels aussi, mais cela les exonère-t-il de l'obligation morale de  penser, ne serait-ce qu'un tout petit moment, que ces ouvriers-là ont aussi une famille à nourrir, des enfants à éduquer, une vie quotidienne à rendre acceptable? Est-ce si difficile de créer des emplois dans ce pays où les politiciens trouvent toujours les lacunes nécessaires par où infiltrer leurs doigts magiques et en ressortir pétris de millions? Il suffit d'un rien, dans ce pays, pour qu'un politicien, hier un crève-la-faim mais surtout un opportuniste (un perfecto patàn, comme dirait l'espanol), demain commence à patauger dans des millions. Cette habitude semble avoir tellement cauterisé les consciences qu'elle est devenue normale. C'est à se demander combien de gens se rendent compte encore dans le pays que c'est un scandale. Ce sont ces vautours qui ont porté les pauvres à errer dans les Caraibes et ailleurs, sans espoir, sans aucune possibilité de préserver ce qu'il y a de plus précieux chez un être humain, la liberté de choix. Car ils sont forcés pour survivre d'accepter n'importe quoi, dans n'importe quelle condition. Exactement comme nous aurions fait si nous n'étions pas les privilégiés (ayant reçu une éducation, disposant d'un emploi,...) qui regardent cette atrocité à distance, comme si cela se passait sur une autre planète. Il y a si peu de crimes dont ces ouvriers sont victimes et dont nous ne soyons pas responsables directement ou indirectement! Le massacre perpétré par Trujillo en 1937 contre les ouvriers agricoles haitiens en fait partie. Dans un tel contexte, il est difficile de ne pas penser à cette sentence de Bakounine, malgré nos réserves, "Tout privilégié est un immoral".&lt;/strong&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8761335899418794827-6676491068422547970?l=haiti-nette.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://haiti-nette.blogspot.com/feeds/6676491068422547970/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://haiti-nette.blogspot.com/2011/12/haiti-oim-les-migrants-haitiens-pieges.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8761335899418794827/posts/default/6676491068422547970'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8761335899418794827/posts/default/6676491068422547970'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://haiti-nette.blogspot.com/2011/12/haiti-oim-les-migrants-haitiens-pieges.html' title='Haïti-OIM : Les migrants haïtiens piégés aux iles Turques-et-Caïques ?'/><author><name>Renos Dossous</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14929481658231488653</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8761335899418794827.post-5243036219561270726</id><published>2011-12-12T05:11:00.000-08:00</published><updated>2011-12-12T06:10:05.484-08:00</updated><title type='text'>Les pieds dans le plat</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;À refaire ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Haïti: Tout est à refaire ! Vérité de La Palice, direz-vous? Premièrement, on refait toujours les mêmes erreurs, on a les mêmes reflexes, on manifeste les mêmes frustrations, et on tente d'imiter, avec une frénésie de déments, les mêmes clowneries de l'autre. Deuxièmement, si tout est à refaire dans le bon sens, il faudrait bien savoir par où commencer. On organise des colloques. On entend et on lit de brillantes démonstrations, mais c'est comme si la réalité, on ne la voyait pas parce que cette réalité, ce quotidien inhumain, bestial, personne ne semble vouloir s'y attaquer. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Moi, j'aurais voulu que tout le gouvernement se rende un samedi matin à Pont-Sondé, au marché presque en plein air sur la route nationale numéro un avec cette nuée de marchandes assises à même le pont et ce nombre impressionnant de véhicules publics en mauvais état chargeant et déchargeant, dans le chaos le plus total, humains et marchandises. On peut y être bloqué plus d'une heure. C'est le spectacle le plus délirant auquel on peut assister dans un pays qui se glorifie de ses deux cents ans d'indépendance et de sa victoire sur le colonialiste. Voici un marché public qui rapporte, dit-on, énormément à l'Etat. Mais les conditions révoltantes, écoeurantes démontrent, ici encore, que les gouvernements de notre république ne sont que dans la représentation et que la réalité ne les concerne pas. Et le marché de Pont-Sondé, sur la route nationale numéro un en plein début du XXIe siècle, n'est qu'un exemple parmi des centaines d'autres.     &lt;br /&gt;  En revenant du Cap dimanche dernier, on a eu un peu de frayeur en voyant de loin, dans la zone de Saint-Christophe, quelques kilomètres avant le désormais célèbre Canaan, une foule de gens sur la route avec piquets, bâches, sacs et que sais-je encore. Nous, qui étions dans la voiture, avions cru que nous allions tomber en plein dans une émeute. Eh bien, non ! Il y avait quelques policiers qui consciencieusement vérifiaient les papiers des véhicules et les permis de conduire pendant qu'une multitude de gens traversaient la nationale, s'infiltraient dans la savane vers la montagne en quête de lopins de terre à squatter. À Saint-Christophe commence à se construire un mégabidonville aussi énorme que Canaan. Dans quelques années, nous aurons le long de la nationale numéro un les plus grands bidonvilles de la Caraïbe. Une affaire en or pour les ONG qui pourront monter ici un tas de projets, car visiblement on ne voit pas comment ces gens pourront vivre dans un environnement aussi hostile, sans eau, sans électricité, sans sécurité.&lt;br /&gt;Entre-temps, on parle toujours de ce projet de nouveau Port-au-Prince. Un nouveau centre-ville pendant que tout autour reste inchangé : l'environnement immédiat, les bassins versants, les bouteilles en plastique dans la mer et dans les égouts, etc. Des millions de dollars probablement pour des études. Cela sent l'arnaque à plein nez. Cela ne serait pas la première fois que le peuple haïtien se fait arnaquer avec la complicité de ses dirigeants. &lt;br /&gt;Dans une banque à Pétion-Ville, ce vendredi matin, un homme, presque les larmes aux yeux, protestent vivement parce qu'on ne veut pas lui changer un chèque de 1 000 dollars américains alors qu'il a un compte tout ce qu'il y a de plus régulier. Il a une urgence. Il vient de loin. On lui oppose une fin de non-recevoir. En colère, il s'en va en frappant la porte. On lui interdit de remettre les pieds dans la banque et les agents de sécurité menacent même de lui passer les menottes. Le spectacle est choquant. Le client en colère a frappé la porte, certes. Mais ne lui a-t-on pas aussi frappé la porte au nez en lui refusant un service auquel il a droit, alors qu'un autre citoyen, avec un nom connu ou occupant une fonction importante mais certainement parasitaire, aurait eu droit, lui, à tout le service qu'il aurait demandé ? Bref ! le système se nourrit de l'avoir des petits; mais les petits, il les méprise. L'apartheid est toujours là.&lt;br /&gt;Mon père m'a un jour raconté l'histoire de François Duvalier, alors simple petit médecin de campagne, qui revenait une fin de semaine de la province et qui se dépêche de se présenter à la porte de la Banque nationale pour changer son petit chèque. Les agents de sécurité lui refusent l'entrée, car c'est déjà l'heure de la fermeture. Le médecin les supplie presque, car c'est de ce chèque que dépend la nourriture de sa famille. Les agents de sécurité font la sourde oreille. Arrive un homme bien mis, au teint clair, qu'on reconnaît comme étant le rejeton d'une grande famille. Il vient pour la même chose. Les agents le laissent courtoisement passer. Le médecin s'en va, sans rien dire. On sait tout ce qui s'est passé par la suite.&lt;br /&gt;Les puissants oublient trop souvent que les petits, à la faveur de n'importe quoi, peuvent faire tomber des têtes et installer l'enfer dans les paradis les mieux protégés!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;  Gary Victor &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;http://www.lenouvelliste.com/article.php?PubID=1&amp;ArticleID=100253&amp;PubDate=2011-12-09&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;&lt;br /&gt;Commentaire&lt;br /&gt;Mon cher Gary Victor, ne laissez pas l'indignation entamer votre existence! Si vous voulez continuer à écrire comme vous le faites si bien, essayez de vous calmer. C'est vrai que quand on est Haïtien et qu'on est conscient de l'ampleur des insanités de ces polichinelles, pardon, de ces politiciens sans aucune notion, sans aucun sens de la politique, il est difficile de dormir tranquille. Car l'enjeu, c'est l'existence de près de dix millions d’êtres humains. Mais précisément à cause de l'importance du désastre, il faut que quelques-uns restent lucides. Pourriez-vous fournir un meilleur exemple que le cas du médecin de campagne dont les actes sont archi-connus en Haiti? Ce qui veut dire que rien n'est vraiment invariable. Tout peut changer. Maintenant que nous avons un gouvernement qui se dit disposé à travailler et qui ne le fait pas, il est clair que nous devons trouver des alternatives. Le grave problème, c'est par où commencer quand ceux mêmes qui sont appelés à changer le pays, font tout pour le plonger dans l'inaction, dans la bêtise? C'est désespérant! Mais ce ne saurait être la fin! Nous devons continuer non pas seulement à chercher, mais aussi à agir. Et vous le faites déjà très bien en nous faisant prendre conscience quotidiennement, sans répit, de l'urgence de quelque chose de différent. Par dessus tout, l'urgence d'une révolution mentale. Merci!&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8761335899418794827-5243036219561270726?l=haiti-nette.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://haiti-nette.blogspot.com/feeds/5243036219561270726/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://haiti-nette.blogspot.com/2011/12/les-pieds-dans-le-plat.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8761335899418794827/posts/default/5243036219561270726'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8761335899418794827/posts/default/5243036219561270726'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://haiti-nette.blogspot.com/2011/12/les-pieds-dans-le-plat.html' title='Les pieds dans le plat'/><author><name>Renos Dossous</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14929481658231488653</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8761335899418794827.post-6395546579921329487</id><published>2011-12-11T03:38:00.000-08:00</published><updated>2011-12-11T04:06:22.577-08:00</updated><title type='text'>EDITO : Petits souliers et grandes ambitions</title><content type='html'>Haïti: Cuba a tapé dans l'oeil du président Martelly. Les deux frères Castro ont dû lui parler d'or. Depuis son retour de Cuba, le président se montre très sensible à la cause de ce pays frère, proche géographiquement et ami fidèle qui, en dépit de ses difficultés internes, n'a jamais laissé tomber Haïti depuis que les relations diplomatiques ont été rétablies entre les deux capitales. Martelly pro-Cuba, on ne s'y attendait pas !&lt;br /&gt;Le président a aussi succombé sous le charme d'un tèt kale comme lui : Hugo Chavez. L'un, par coquetterie, se rase la boule, l'autre, des suites de sa chimiothérapie, a perdu ses cheveux. Plus qu'un effet de mode, l'accolade de Caracas a, semble-t-il, scellé une amitié naissante. Le Venezuela, il faut le dire, chouchoute Haïti par reconnaissance bolivarienne qui se traduit par les millions de Petro Caribe.&lt;br /&gt;Louanger la coopération avec le Venezuela, c'est célébrer la pompe à projets qu'alimente le fonds le plus disponible qui soit. L'argent de Chavez est plus liquide et plus accommandante que celui des institutions financières.&lt;br /&gt;L'axe Cuba-Venezuela-Brésil a de beaux jours devant lui, même si le président n'a pas encore visité Brasilia.&lt;br /&gt;Dans les valises de voyage de ce dernier mois, la CARICOM revient en force avec comme bonus l'Association des Etats de la Caraïbe. En peu de temps, le président du 14 mai s'est fait connaître en bien dans toute la région.&lt;br /&gt;Les amitiés Sud-Sud donnent une ouverture à nos relations internationales. Même si une visite d'État à Obama, Sarkozy, Harper ou à Rousseff manque dans le décor. Avec ces anciens et toujours amis d'Haïti, il serait bon de resserer les liens face à face.&lt;br /&gt;Le retour de voyage de ce vendredi de la délégation présidentielle n'a pas caché non plus la petite série de déconvenues qui emaillent la bonne tenue de nos relations étrangères. Après le deuxième report du déplacement en France, c'est l'Argentine qui va manquer encore une fois sur la liste des pays visités par le président Martelly. Une affaire de "woulib perdue" dans un avion surinamien a occasionné l'annulation du périple argentin.&lt;br /&gt;Dans ses déclarations devant la presse au salon diplomatique de l'aéroport Toussaint Louverture, le président Martelly a minimisé l'affaire Argentine. Au programme, il n'avait qu'une seule rencontre bilatérale avec un éleveur de bétail qui visitera Haïti en février pour rattraper son rendez-vous manqué. Le président n'ayant pas accepté de questions, les journalistes n'ont pas pu lui demander si rien n'avait été prévu avec madame Kirchner, la présidente à l'intronisation de laquelle il se rendait.&lt;br /&gt;La grande annonce de ce vendredi est l'ouverture prochaine d'une ambassade à Port of Spain. Trinidad, c'est loin, mais que voulez-vous ? après les 23 consulats en Afrique et le mannequin tchèque comme consul honoraire. On ne va pas s'arrêter en si bon chemin.&lt;br /&gt;D'ambassade en consulat, le ministère des Affaires étrangères va s'étendre, gonfler ses effectifs et élargir son champ de représentativité. Cela coûtera cher, demandera des hommes et des femmes de talent ; mais la grande question est de savoir si la chancellerie pourra intégrer dans un vrai plan d'ensemble toutes ses ambitions. &lt;br /&gt;Pourra-t-on mélanger harmonieusement affaires et affaires étrangères ?&lt;br /&gt;La diplomatie a ses règles séculaires, codifiées, coulées dans le béton. On peut certes oser les bousculer sans jamais les ignorer. Sinon les " woulib" manquées, les rendez-vous annulés et autres petites peccadilles vont miner l'édifice. &lt;br /&gt;Les détails sont le talon d'Achille de la diplomatie.&lt;br /&gt;  &lt;br /&gt;  Frantz Duval&lt;br /&gt;duval@lenouvelliste.com   &lt;br /&gt;   &lt;br /&gt; http://www.lenouvelliste.com/article.php?PubID=1&amp;ArticleID=100284&amp;PubDate=2011-12-09&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Commentaire&lt;br /&gt;S'il ne l'est pas déjà, le protocole devrait être l'antichambre de la diplomatie. Or parler de ce concept en Haiti, c'est à coup sûr, le meilleur exercice pour gaspiller du papier et de l'encre. Les chefs d’État et plusieurs de ceux qui leur sont proches en Haiti, depuis le départ de Jean-Claude Duvalier, en 1986, ont en horreur cette délicatesse personnelle qui reflète à la fois de la finesse dans le  traitement des autres, du respect envers eux et envers soi-même, le souci de bien représenter le pays, entre autres. Quel fils, en effet, souhaiterait voir son père ou sa mère recevoir ses amis ou les leurs dans un état d'ivresse, de délabrement ou de grossièreté? C'est exactement le malheur qui nous tombe dessus quand le chef d’état ou un collaborateur se lève pour embrasser un chef d’état étranger qui n'a même pas terminé son discours, se présente à l'assemblée générale des Nations-Unies ou à n'importe quel autre évènement local ou externe, dans un vêtement qu'un crève-la-faim abandonnerait sous le lit de peur d’être seulement soupçonné de vouloir le porter. Quelquefois, à trop vouloir paraître original, on risque de sombrer dans le mauvais goût, pour ne pas dire autre chose. Un pays parce qu'il est pauvre, doit-il offrir constamment ces spectacles ridicules aux autres?&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8761335899418794827-6395546579921329487?l=haiti-nette.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://haiti-nette.blogspot.com/feeds/6395546579921329487/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://haiti-nette.blogspot.com/2011/12/edito-edito-petits-souliers-et-grandes.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8761335899418794827/posts/default/6395546579921329487'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8761335899418794827/posts/default/6395546579921329487'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://haiti-nette.blogspot.com/2011/12/edito-edito-petits-souliers-et-grandes.html' title='EDITO : Petits souliers et grandes ambitions'/><author><name>Renos Dossous</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14929481658231488653</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8761335899418794827.post-1225147659461263736</id><published>2011-12-10T08:15:00.000-08:00</published><updated>2011-12-10T08:51:14.583-08:00</updated><title type='text'>Haïti : La nouvelle administration politique confrontée à l’obligation de reddition publique de comptes</title><content type='html'>vendredi 9 décembre 2011&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;P-au-P, 09 déc. 2011 [AlterPresse] --- A la veille du 63 e anniversaire de la déclaration universelle des droits de la personne, ce 10 décembre 2011, la nouvelle administration politique en Haïti doit encore faire sa preuve en matière de bonne gestion, de reddition de comptes et de transparence dans la gestion des affaires du pays, observe l’agence en ligne AlterPresse.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;La position d’Haïti, classée 175 e sur 183 pays (ex-æquo avec l’Irak avec un score de 1.8) dans le rapport 2011 relatif à l’indice de perception de la corruption (Ipc) dans l’administration publique et la politique – publié début décembre par Transparency International, vient relancer les interrogations dans l’opinion publique sur l’orientation de la présidence de Michel Joseph Martelly et de son équipe depuis 6 mois.&lt;br /&gt;A noter que la République dominicaine, se trouve à la 129 e position, un score de 2.6 sur 10, aux côtés de l’Arménie, du Honduras et des Philippines.&lt;br /&gt;Interrogé par la presse nationale, Martelly se refuse toujours à donner des informations sur le coût de ses nombreux voyages à l’étranger, depuis sa prise de fonction le 14 mai 2011, avec de fortes délégations.&lt;br /&gt;Au moment de se rendre au Venezuela, le jeudi 1er décembre 2011, pour la première session de la communauté des États latino-américains et des Caraïbes, Martelly a invité les journalistes à aller vérifier eux-mêmes le nombre de personnes composant sa délégation.&lt;br /&gt;A ses yeux, cette information ne serait pas pertinente par rapport à ce qu’il juge important pour la presse de mentionner dans les compte-rendus quotidiens.&lt;br /&gt;Avant et après les résultats de la présidentielle 2010, Martelly, qui a toujours manifesté de l’agacement au sujet des questionnements des journalistes, semble vouloir faire la leçon aux professionnels de l’information, s’adjugeant le droit de définir quelle orientation donnée aux nouvelles, contrairement aux prescrits de la liberté de la presse.&lt;br /&gt;Sa femme, Sophia Saint-Rémy, dispose d’un bureau, pour lequel les ressources tirées du trésor public ne sont pas connues. L’un de ses enfants, Olivier Martelly, est nommé directeur de projets dans le cadre de la réhabilitation ou de la construction d’une dizaine de centres sportifs sur le territoire national.&lt;br /&gt;Aujourd’hui, il n’existe encore aucune donnée tangible sur les coûts financiers des voyages effectués par la présidence, ni sur la part consacrée aux voyages des fonctionnaires dans le budget national en exécution.&lt;br /&gt;Pas d’information, non plus, sur les montants utilisés pour financer les traitements de 18 ministres et de 19 secrétaires d’État, une situation sans précédent dans les administrations publiques qui se sont succédé depuis 1986 en Haïti.&lt;br /&gt;Une disposition légale enjoint aux fonctionnaires de l’administration publique de produire une déclaration de leurs biens auprès d’un greffe de tribunal de première instance. Personne ne sait a date qui du président, de son premier ministre, des ministres et des secrétaires d’État ont déjà accompli cette formalité administrative et légale de déclaration de patrimoine.&lt;br /&gt;Cette disposition vaut aussi pour les parlementaires (sénateurs et députés) qui non seulement n’usent pas de transparence en déclarant leur patrimoine, mais semblent user de pouvoir discrétionnaire dans la communication de dossiers financiers relatifs à leur gestion. A date, aucun éclaircissement n’a été apporté sur les traitements de 100 mille gourdes (durant plusieurs mois ; US $ 1.00 = 41.50 gourdes ; 1 euro = 61.00 gourdes) par consultant, accordés par divers ministères à plusieurs anciens parlementaires.&lt;br /&gt;Par ailleurs, dans plusieurs bureaux publics (comme dans certaines branches de la police nationale d’Haïti), voire privés, des transactions sont effectuées sans aucun reçu de quittance de droits ou taxes perçues. Ce qui jette des doutes sur la destination des fonds ainsi collectés.&lt;br /&gt;Au moment où les dirigeants actuels parlent d’objectifs d’investissements, de création de 500 mille emplois sur 3 ans et de croissance positive de l’économie dans quelques années, l’absence de transparence sur ces informations risque de peser lourd, d’autant que la république d’Haïti a un niveau de compétitivité très faible par rapport aux autres pays de la région (Haïti est 141 e sur 142 pays, juste avant le Tchad, en matière de compétitivité, dans le classement rendu public en septembre 2011).&lt;br /&gt;Entre-temps, le gouvernement du premier ministre Garry Conille a promis de faire connaître bientôt son agenda d’actions sur les 12 prochains mois afin de permettre à la population de suivre la politique conduite et de l’évaluer dans ses programmes.&lt;br /&gt;Sur la question de corruption, l’ancienne Première ministre Michèle Duvivier Pierre-Louis a annoncé, le mercredi 7 décembre 2011, en exclusivité sur la station privée Radio Kiskeya, que la Cour supérieure des comptes et du contentieux administratif (Cscca) a réalisé un audit qui la lave de tout soupçon dans le détournement présumé des 197 millions de dollars de Petrocaribe, un scandale qui avait entraîné, en 2009, la destitution de l’intéressée.&lt;br /&gt;Précisant avoir reçu de la Cscca un certificat qui crédite a posteriori son gouvernement d’une saine gestion financière, Michèle Pierre-Louis déclare “attendre maintenant le verdict de l’unité de lutte contre la corruption (Ulcc) et de l’inspection générale des finances”, les deux autres instances appelées à auditer l’utilisation restée inexpliquée des 197 millions de dollars alloués à des interventions d’urgence après le passage de quatre cyclones, en 2008.&lt;br /&gt;"J’ai fait mon expérience au gouvernement. Ce qui était important pour moi était de sortir la tête haute et je crois que j’y suis parvenue", a-t-elle lâché d’une voix rieuse. [rc apr 09/12/2011 11:00]&lt;br /&gt;http://www.alterpresse.org/spip.php?article12044&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Commentaire&lt;br /&gt;Est-ce qu'on saura jamais pourquoi les députés, les sénateurs haïtiens, pourtant si intéressés à tout savoir sur le passé, le présent et le futur du premier ministre Gary Conille, des ministres, des secrétaires généraux, entre autres, n'ont fait allusion au patrimoine d'aucun d'entre eux lors du dépôt de leurs documents aux deux chambres du parlement? Il est évident qu'ils auraient provoqué bien d'autres vérifications si une telle mesure était adoptée. Or ils ne semblaient pas vouloir que les choses aillent si loin. Cela n'a rien d'étrange. Pourquoi couperaient-ils le cordon ombilical qui leur fournit tout l'oxygène monétaire dont ils ont incessamment besoin? Et ils ont l'audace de parler de combat contre la corruption. Qu'Haiti occupe la première ou la dernière position dans un groupe de 100, 150 ou de 200 pays parmi les plus corrompus de la planète, cela ne les affecte en rien. En quoi en effet sont-ils touchés par un tel désastre s'ils reçoivent régulièrement leur salaire, les frais qui l'accompagnent, l'essence dont ils ont besoin pour leurs voitures, la possibilité de faire travailler leurs enfants, leur(s) femme(s), leurs cousins et amis? Vive le népotisme! Haiti ne peut et ne pourra jamais aller nulle part tant que ces parasites phagocyteront les maigres ressources qui s'y trouvent. Ce mauvais exemple d'enrichissement rapide et sans travailler est le pire poison administré à la nouvelle génération de ce pays pauvre. Faisons quelque chose, donnons l'alerte au monde entier, dévoilons les noms de ces délinquants en uniforme et à cravate; qu'ils soient connus partout et de tous! Faisons une campagne internationale pour que le monde entier sache qu'un petit groupe de profiteurs s'alimentent aux dépens de la majorité des dix millions de crève-la-faim qui peuplent ce territoire devasté d'Haiti!&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8761335899418794827-1225147659461263736?l=haiti-nette.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://haiti-nette.blogspot.com/feeds/1225147659461263736/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://haiti-nette.blogspot.com/2011/12/haiti-la-nouvelle-administration.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8761335899418794827/posts/default/1225147659461263736'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8761335899418794827/posts/default/1225147659461263736'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://haiti-nette.blogspot.com/2011/12/haiti-la-nouvelle-administration.html' title='Haïti : La nouvelle administration politique confrontée à l’obligation de reddition publique de comptes'/><author><name>Renos Dossous</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14929481658231488653</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8761335899418794827.post-4837442949854802457</id><published>2011-12-08T08:01:00.000-08:00</published><updated>2011-12-08T09:38:09.061-08:00</updated><title type='text'>Haïti: les dons "n'ont pas été investis correctement" après le séisme</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Haïti: Les aides financières dont a bénéficié Haïti après le séisme de 2010 n'ont pas été investies "correctement", allant à l'assistance aux victimes au détriment de la reconstruction et du développement économique, a estimé le président du pays Michel Martelly dans un entretien à l'AFP.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;"L'argent n'a pas été investi correctement: au lieu de donner à boire et à manger aux gens, nous aurions pu entamer la reconstruction, créer de l'emploi, et ces mêmes gens auraient alors pu acheter à boire et à manger", a-t-il déclaré dimanche, lors d'un déplacement au Venezuela.&lt;br /&gt;"Ce qui a été fait pour sauver des vies était justifié, mais d'un point de vue pratique cet argent aurait pu être utilisé autrement, pour contribuer au développement" du pays.&lt;br /&gt;Michel Martelly, qui, contre toute attente, a pris les rênes de cette île des Caraïbes en mai, une fois passée la phase la plus critique de l'après-séisme, a toutefois assuré qu'il n'était pas question de "rechercher des coupables" et qu'il fallait se tourner vers le futur.&lt;br /&gt;"Nous avons décidé de changer la façon de faire les choses à Haïti, nous ne voulons plus de dons, nous voulons promouvoir Haïti (...), parler aussi de notre richesse, qui n'a pas été exploitée", a indiqué l'ancien chanteur populaire.&lt;br /&gt;Il a souligné avoir mis sur pied un programme visant à attirer des investissements étrangers via des incitations fiscales et des garanties.&lt;br /&gt;Son gouvernement cherche à attirer "entre 3 et 4 milliards de dollars" d'investissements "dans les cinq prochaines années" pour "donner une impulsion à l'économie et permettre à Haïti de décoller".&lt;br /&gt;Il cherche notamment à promouvoir des investissements pour développer le tourisme, la pêche et l'agriculture, et créer des milliers d'emplois, notamment dans le secteur de l'éducation, qu'il estime avoir été délaissé dans le pays.&lt;br /&gt;La semaine dernière, le gouvernement avait déjà annoncé une série de mesures pour attirer les capitaux, dont l'ouverture d'un guichet d'accueil des entrepreneurs et la suppression de certaines taxes, à l'issue d'un forum organisé par la Banque interaméricaine de développement (BID) et la Fondation Clinton, réunissant plus de mille entrepreneurs dont plus de la moitié venaient de l'étranger.&lt;br /&gt;Le président haïtien était en déplacement à Caracas pour un sommet réunissant des pays d'Amérique du Sud et des Caraïbes, une "plateforme" où il compte trouver une partie de l'appui financier dont le pays a besoin.&lt;br /&gt;Haïti, pays le plus pauvre des Amériques, a été frappé en janvier 2010 par un violent séisme qui a fait plus de 225.000 victimes. Aujourd'hui, un peu plus d'un demi-million d'Haïtiens vivent toujours dans des camps de déplacés, selon l'Organisation internationale pour les migrations (OIM).&lt;br /&gt;Sur les 10 millions d'habitants de l'île, plus de la moitié se trouvent en "situation d'insécurité alimentaire", selon l'ONU, qui évalue le montant des aides internationales reçues par le pays à plus de 4,5 milliards de dollars&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;http://www.lenouvelliste.com/article.php?PubID=1&amp;ArticleID=100104&amp;PubDate=2011-12-08&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Commentaire&lt;br /&gt;Que d'hypocrisie! D'une part, le président de la république répétant ce que disent les économistes les plus intéressés à protéger leur intérêt personnel, ou leur entreprise familiale ou celles de l’élite dont ils font partie. De l'autre, l'ONU, utilisant, une fois de plus, un pays pauvre, pour donner l'impression de faire quelque chose. Si le président était lucide, il comprendrait que les gens qui souffrent, ceux qui n'ont plus de toit, ceux qui n'ont rien à manger, ceux qui se demandent s'ils vont voir mourir leurs enfants d'inanition sous leurs yeux, ne peuvent pas attendre. S'ils attendent en temps normal (?), c'est que personne ne leur donne la possibilité d'avoir le choix. Or nous parlons d'un temps de désastres sans limite après le tremblement de terre. Il est donc recommandable que quelqu'un intervienne, surtout si le gouvernement ne le fait pas, pour empêcher ces gens de mourir de faim. Ceux qui ont tout monopolisé souffriront toujours quoi qu'on fasse, car ils sont insatiables. L'organisation de la société et du pays, l’aménagement du territoire avec ou sans tremblement de terre, la création d'emplois, c'est le travail du gouvernement. Si les organismes internationales et les ONG dépensent comme bon leur semble l'aide (?) dite remise à un pays comme Haiti, sans que le gouvernement n'en sache rien, c'est parce que traditionnellement, les gouvernements locaux sont corrompus, hyper-corrompus. Depuis les militaires qui ont suivi le gouvernement provisoire en 86 jusqu'à Préval en passant par Aristide, aucun gouvernement ne s'est montré suffisamment digne de confiance pour assumer la répartition de l'aide. Il faut des qualités spéciales pour procéder à sa distribution équitable. Martelly fera-t-il la différence? Attendons voir! Quant à l'ONU, elle sait que la corruption existe. Elle ne fait néanmoins aucun effort pour responsabiliser les gouvernements. Si vous donnez un million de dollars à un gouvernement, vous pouvez suivre ses prestations, inspecter ses activités. Celui qui donne l'argent a le droit de savoir comment il est géré. L'ONU n'a rien à apprendre dans ce domaine. Distribuer malgré tout cet argent à des ONG sur lesquelles on n'a aucun droit de regard, dont la gestion financière est ésotérique, n'est-ce pas un problème plus difficile à résoudre? C'est quand même compliqué, quand on ne veut pas voir, quand on ne veut pas comprendre,non?&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8761335899418794827-4837442949854802457?l=haiti-nette.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://haiti-nette.blogspot.com/feeds/4837442949854802457/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://haiti-nette.blogspot.com/2011/12/haiti-les-dons-nont-pas-ete-investis.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8761335899418794827/posts/default/4837442949854802457'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8761335899418794827/posts/default/4837442949854802457'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://haiti-nette.blogspot.com/2011/12/haiti-les-dons-nont-pas-ete-investis.html' title='Haïti: les dons &quot;n&apos;ont pas été investis correctement&quot; après le séisme'/><author><name>Renos Dossous</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14929481658231488653</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8761335899418794827.post-7311247195449720055</id><published>2011-12-07T04:36:00.000-08:00</published><updated>2011-12-07T05:16:23.104-08:00</updated><title type='text'>30 000 livres pour l'université du roi Henry Christophe</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Haïti: Le 12 janvier 2012, sera inauguré à Limonade, le premier grand campus universitaire d'Haïti rattaché à l'Université d'État d'Haïti. Ce campus, érigé dans le quadrilatère Caracol/Limonade/Trou-du-Nord/Terrier-Rouge, l'un des épicentres de développement de la grande région du Nord, est un don du peuple dominicain au peuple haïtien. On peut considérer cette réalisation comme le point de départ du premier village universitaire d'Haïti. Il pourra recevoir dans les trois ans à venir plus de dix mille étudiants.&lt;/span&gt; &lt;br /&gt;Spontanément, un groupe d'éditeurs, d'imprimeurs, de professeurs d'université, d'écrivains et d'intellectuels haïtiens a pris l'initiative d'apporter leurs contributions à l'édification de cette oeuvre remarquable qui marquera, sans aucun doute, un tournant dans l'histoire de notre système éducatif. &lt;br /&gt;Cet appel s'adresse particulièrement aux éditeurs, auteurs, imprimeurs, libraires et bibliothécaires. Il interpelle aussi toutes les personnes et toutes les institutions qui se sentent concernées par la nécessité d'une formation académique de qualité pour nos jeunes et leur participation active à une société de la connaissance. Nous sollicitons et nous attendons leur participation à ce marathon.&lt;br /&gt;Nous visons à recueillir au moins trente mille ouvrages de toutes disciplines, comme un premier apport à la bibliothèque de l'Université du Roi Henri Christophe. Ces livres sont appelés à être manipulés par de nombreuses générations d'étudiants. Nous saurions gré aux donateurs, selon leur disponibilité, de nous les faire avoir à raison de cinq (5) exemplaires par titre. Notre objectif est de recevoir ces 30 000 titres d'ici le 31 décembre au plus tard afin que ces livres soient classés selon les normes et remis aux responsables de l'Université du Roi Henri Christophe le 12 janvier prochain.&lt;br /&gt;Les dons de livres peuvent être déposés au Complexe Galleria, 2e étage, bureau de l'Association haïtienne des Nations unies (AHNU), Pétion-Ville.    &lt;br /&gt;L'Association haïtienne des Professionnels du Livre (AHPL) a accepté d'assurer la coordination de cette opération. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Contact : Mme Monique Élicart. Tél: 25.19.10.34. Cel : 34.45.21.50. Courriel : elicartm@yahoo.fr.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hérard Jadotte, président, Association haïtienne des Professionnels du Livre (AHPL).&lt;br /&gt;Dieudonné Fardin, éditeur, Éditions Fardin.&lt;br /&gt;Max Chauvet, imprimeur, Imprimeur. S.A. &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; http://www.lenouvelliste.com/article.php?PubID=1&amp;ArticleID=100100&amp;PubDate=2011-12-06&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Commentaire&lt;br /&gt;Une université moderne, don de la République Dominicaine à Haiti. Un très bon signe de la coopération sur les plans éducatifs et culturel? Bien sûr! Mais il y a beaucoup d'autres aspects des relations entre les deux pays qui attendent d’être résolus. Les problèmes migratoires, du commerce, du contrôle de l’érosion, des problèmes sanitaires, etc. Pour tous les aspects mentionnés et bien d'autres encore, la République Dominicaine, plus soucieux de faire ce qu'elle peut pour avancer, se trouve à des années-lumières d'Haiti. Et loin de nous l'idée de prétendre que celui-là ne confronte pas ses propres problèmes. Mais la réalité est devant nous, Haiti est en retard dans tous les domaines par rapport à n'importe quel pays du globe. Ce don de ce pays voisin ne pourrait-il pas inaugurer une ère nouvelle dans les efforts nécessaires pour moderniser une fois pour toute le système éducatif suranné au milieu duquel nous nous débattons encore, mais d'abord, les locaux de l'université d'État d'Haiti? Pas plus loin qu'hier, nous avons vu les professeurs se plaindre du peu d'attention accordé par ce gouvernement au secteur universitaire. Secouons-nous de notre torpeur, allons de l'avant! Pourquoi avoir peur d'imiter les bons exemples, puisque de toute façon, notre retard est trop considérable pour commencer à faire la petite bouche. Pour acquérir ce droit-là, le premier pas consisterait à être sélectif dans le choix de nos politiciens. Et nous en sommes encore trop trop loin.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8761335899418794827-7311247195449720055?l=haiti-nette.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://haiti-nette.blogspot.com/feeds/7311247195449720055/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://haiti-nette.blogspot.com/2011/12/30-000-livres-pour-luniversite-du-roi.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8761335899418794827/posts/default/7311247195449720055'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8761335899418794827/posts/default/7311247195449720055'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://haiti-nette.blogspot.com/2011/12/30-000-livres-pour-luniversite-du-roi.html' title='30 000 livres pour l&apos;université du roi Henry Christophe'/><author><name>Renos Dossous</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14929481658231488653</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8761335899418794827.post-2363322760509047841</id><published>2011-12-06T06:41:00.001-08:00</published><updated>2011-12-06T08:12:12.089-08:00</updated><title type='text'>SONIA PIERRE ou le destin d'une condamnée à mort</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Cette femme née en République Dominicaine en 1963, ne saurait avoir eu la vie facile. Si en plus, elle a fait de la prison à 13 ans, le reste de ses avatars est plus qu'évident pour quiconque connait ne serait-ce qu'un tout petit peu la situation des prisons dans le pays voisin. Avant d'aller plus loin, il faut signaler que c'est essentiel de faire une différence entre les citoyens dominicains (le peuple), et les gouvernements ou les politiciens de ce pays. Comme partout au monde, le peuple généralement généreux et sensible, ne suit pas toujours (et jamais unanimement) les politiques de ses dirigeants. C'est ce qu'on a souvent vu  quand certains de ces dirigeants utilisaient l'alibi haïtien pour cacher une crise locale. Il arrivait même que des massacres soient commandités d'en haut, c’était le cas en 1937 par les troupes du dictateur Trujillo. De tels écarts, de tels crimes, ont toujours eu très peu d'effet sur les autorités haïtiennes diplomatiques ou politiques. On a déjà observer des secteurs libéraux dominicains eux-mêmes prendre l'initiative d'aider les immigrants plutôt que d'attendre une réaction quelconque du côté haïtien qui, de toute façon, n'arriverait jamais. C'est dans ce contexte d'isolement, d'abandon total, que cette femme, habituée au malheur, s'est engagée à réagir, à aider ceux qui, comme elle, étaient condamnés à succomber silencieusement ou à se défendre tout seuls. Oui, il y a eu des moments d'accalmie, des éclaircis, dans cet immense brouillard d'exploitation, d'intimidation et de persécutions,  ce fut l’époque où un ambassadeur comme Guy Alexandre, se dépensait corps et âme pour faire la différence (prêcher l'entente entre les deux peuples, aider les citoyens affectés, dénoncer ce qui se faisait mal, prononcer des conférences dans les universités...). Mais la pause, pour ainsi dire, a été de courte durée. Elle a donc eu, cette femme, le courage de monter une organisation (le MUDHA en espagnol: Mouvement des Femmes Dominico-Haïtiennes, 1981), de faire face quotidiennement à toutes les menaces imaginables, et à défendre ces compatriotes que la rapacité de certains investisseurs du secteur de la canne à sucre (surtout) mais aussi de la construction(y compris gouvernemental)... exploitaient à outrance. Qu'elle ne soit plus, que sa voix se soit éteinte à jamais, cela crée un vide dans la   communauté haïtienne en République Dominicaine, mais c'est aussi un manque pour Haiti elle-même dont les gouvernements sont de moins en moins efficaces à faire face à leurs obligations de protéger les ressortissants. L'urgence d'un guide, d'un remplaçant pour Sonia Pierre, se fait déjà sentir dans ce pays dont personne ne sait combien d'Haïtiens y habitent ni qui répond de leur difficulté. Paix à son âme!&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8761335899418794827-2363322760509047841?l=haiti-nette.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://haiti-nette.blogspot.com/feeds/2363322760509047841/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://haiti-nette.blogspot.com/2011/12/sonia-pierre-ou-le-destin-dune.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8761335899418794827/posts/default/2363322760509047841'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8761335899418794827/posts/default/2363322760509047841'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://haiti-nette.blogspot.com/2011/12/sonia-pierre-ou-le-destin-dune.html' title='SONIA PIERRE ou le destin d&apos;une condamnée à mort'/><author><name>Renos Dossous</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14929481658231488653</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8761335899418794827.post-1911551391305000361</id><published>2011-12-05T09:22:00.000-08:00</published><updated>2011-12-05T10:17:58.056-08:00</updated><title type='text'>Haïti-Sommet de la CELAC : Michel Martelly annonce des points positifs</title><content type='html'>lundi 5 décembre 2011   &lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;P-au-P, 05 déc. 2011 [AlterPresse] --- Le président haïtien Michel Martelly annonce une série d’engagements contractés à l’égard d’Haïti par les Etats qui ont participé au premier sommet de la Communauté des Etats Latino-Américains et Caribéens (CELAC).&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;De retour en Haïti le 4 décembre, le président Martelly se dit « satisfait » de sa participation à ce premier forum et estime qu’il aura des « retombées positives » pour le pays, lors d’une rencontre avec la presse.&lt;br /&gt;Le sommet s’est déroulé le 2 et le 3 décembre à Caracas, capitale de la République Bolivarienne du Venezuela.&lt;br /&gt;Martelly annonce qu’un groupe d’investisseurs de la région effectueront ce mardi 6 décembre une visite exploratoire dans le pays.&lt;br /&gt;Une démarche qu’entreprendront vers la mi-janvier 2012 les autorités colombiennes qui promettent d’apporter un soutien à Haïti, dans les domaines de l’éducation et la sécurité.&lt;br /&gt;L’Équateur se dit également intéressé à aider Haïti dans le domaine de la sécurité. De son côté le Chili projette de construire des dizaines d’écoles à travers le pays.&lt;br /&gt;Les frais d’obtention d’un visa panaméen pour les commerçants (es) haïtiens (es) seront réduits, suivant un engagement pris par le Panama. Les frais sont évalués actuellement à 1000 dollars. Et le Panama reste l’une des principales destinations des marchands (es) haïtiens (es).&lt;br /&gt;Pour sa part le Brésil contribue à la construction d’une centrale hydroélectrique dans le département de l’Artibonite (Nord), un projet sur le tapis depuis la présidence de René Préval.&lt;br /&gt;Par ailleurs, la présidence entend lancer un programme baptisé « Non à la faim ! (créole haïtien : Aba grangou) » d’ici janvier 2012.&lt;br /&gt;Ce dernier devra commencer avec 100 000 mères de familles. Il sera financé par le gouvernement équatorien et la Commission Economique pour l’Amérique Latine et les Caraïbes (CEPAL).&lt;br /&gt;Les derniers chiffres officiels concernant l’insécurité alimentaire tourne autour de 45% de la population. [rh apr 5/12/2011 09 :45]&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;http://www.alterpresse.org/spip.php?article12006&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Commentaire&lt;br /&gt;En toute sincérité, on pourrait encore considérer le processus de reconstruction de ce pays dévasté, une entreprise réalisable. Ces réponses de la CELAC et de la CEPAL en sont la preuve. Le seul problème demeure la gestion, les autorités locales. Toutes les difficultés d'Haiti se trouvent dans la manière dont les responsables conduisent le pays. Le potentiel d'aide, d'appui, non seulement moral, d'Haiti ne s'est pas épuisé. Il ne manque qu'une main experte, assistée d'autres citoyens de bonne volonté, des fonctionnaires moralement recommandables (il y en a trop peu!), pour gérer la chose publique. Par la même voie, on permettrait à la population de reprendre espoir dans sa capacité à changer, à améliorer sa situation. Un pays condamné à dépendre constamment de l’extérieur, quand même il disposerait des plus belles vertus du monde, ne saurait être viable. Augmenter sa propre capacité productive par des investissements massifs, régulariser les titres de propriété, pour donner à la population l'assurance que son travail acharné ne va pas profiter exclusivement au premier aventurier venu (généralement un politicien adroit, pour ne pas dire cleptomane). La population meurt de faim. Lorsque certains économistes haïtiens, le cerveau déformé par des connaissances critiquables, impose les schémas mémorisés ailleurs, sur un territoire (en soi déjà très) chaotique, vous disent que l'aide internationale freine le développement, la capacité productive, ils prêchent pour leurs paroisses. Leurs familles se nourrissent et le font parfaitement bien. Il en est même qui vont faire leurs emplettes en République Dominicaine à côté ou à Miami. Théoriser devient, dans un tel contexte, un bel exercice d'éloquence et de pédanterie. Mais ceux dont les tripes se compriment sous les griffes ardentes de la faim se moquent de ces théories boiteuses et de ceux qui parlent d'eux sans les consulter, sans connaitre leur situation, et sans y accorder trop d'intérêt. Produire, voilà ce dont a besoin Haiti. Cela permettrait non seulement de travailler à l’indépendance alimentaire, mais protégerait l'environnement, encouragerait les gens à travailler à rendre la terre plus fonctionnelle, à freiner le processus accéléré de désertification de ces 27 000 kilomètres carrés appelés à nourrir près de dix millions d'humains. Entre-temps, il faut trouver un point d'équilibre. Utiliser l'aide pour préparer l'environnement propice à l'autosuffisance!&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8761335899418794827-1911551391305000361?l=haiti-nette.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://haiti-nette.blogspot.com/feeds/1911551391305000361/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://haiti-nette.blogspot.com/2011/12/haiti-sommet-de-la-celac-michel.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8761335899418794827/posts/default/1911551391305000361'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8761335899418794827/posts/default/1911551391305000361'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://haiti-nette.blogspot.com/2011/12/haiti-sommet-de-la-celac-michel.html' title='Haïti-Sommet de la CELAC : Michel Martelly annonce des points positifs'/><author><name>Renos Dossous</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14929481658231488653</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8761335899418794827.post-9047156157407817604</id><published>2011-12-01T04:10:00.000-08:00</published><updated>2011-12-01T04:55:51.389-08:00</updated><title type='text'>Haïti-Politique : Martelly participe au premier sommet des chefs d’États Latino-Américains et Caribéens</title><content type='html'>mercredi 30 novembre 2011&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;&lt;br /&gt;P-au-P, 30 nov. 2011[AlterPresse] --- Le président haïtien Michel Martelly se rendra à Caracas, la capitale du Venezuela, ce premier décembre pour participer au premier sommet des Chefs d’État et de Gouvernement de la Communauté des États Latino-Américains et Caribéens (CELAC), informe un communiqué de la présidence.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Cette rencontre se déroulera les 2 et 3 décembre, précise le document acheminé à AlterPresse.&lt;br /&gt;Ce sera aussi l’occasion pour le chef de l’État haïtien de rencontrer son homologue vénézuélien Hugo Chavez. Un diner officiel sera donné en la circonstance.&lt;br /&gt;Michel Martelly estime particulière les relations haïtiano-vénézuéliennes et dit s’engager à les renforcer.&lt;br /&gt;Le président Martelly compte également s’entretenir avec d’autres personnalités de la communauté, notamment sur les rapports d’Haïti avec d’autres pays du Sud.&lt;br /&gt;La CELAC est un regroupement politique multilatéral de 33 pays de l’Amérique Latine et des Caraïbes, créé en février 2010 au Mexique. Elle vise à consolider l’intégration et la complémentarité entre ces pays.&lt;br /&gt;La date du retour du président en Haiti n’a pas été indiquée.&lt;br /&gt;Martelly s’était rendu du 15 au 17 novembre dernier à la Havane où il a rencontré le président cubain Raoul Castro et l’ancien président Fidel Castro.[ rh apr 30/11/2011 16 :25]&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;http://www.alterpresse.org/spip.php?article11974&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Commentaire&lt;br /&gt;Dans ces circonstances qu'il n'a pas choisies, mais qui s'imposent à lui en tant que chef d’état, il est à peu près difficile de connaitre les vraies idées de M. Michel Martelly. Cependant un fait demeure, c'est que si le président veut vraiment avoir une base plus ou moins solide pour ses initiatives futures, il devrait profiter de chacune de ces occasions pour se définir, ajouter un petit point à son bilan afin d'en récolter les fruits le moment venu. S'il y a un moment où il devrait parler de la levée de l'embargo contre Cuba, ce n’était pas précisément en solo comme il l'a fait à la Havane dernièrement (il n'est encore qu'un néophyte fragile sur l'échiquier politique du monde), mais précisément maintenant, collectivement, comme une nécessité ressentie par cet ensemble de pays latino-américains et caraïbes. Mais il y a aussi d'autres enjeux importants, plus terre-à-terre, pour ainsi dire, dans une telle réunion. L'un d'entre eux, c'est la relation avec le Vénézuela, mais aussi avec le Brésil (sans oublier la Colombie) pour leur poids respectif dans l’économie de la région. Le Vénézuela, parmi ces producteurs de pétrole se montre plus que généreux, (malgré ses propres problèmes)envers les pays de la région. Sur ce plan, Haiti a déjà reçu assez de concessions dont les politiciens locaux, depuis les années 90 ont empoché une bonne partie. Ce pays est aussi producteur de dérivés du pétrole dont le bitume, l’élément si indispensable pour l'asphaltage des rues défoncées de ce pays (Haiti) qui n'en a plus l'air. Alors si les conseillers sont présents et qu'ils servent à quelque chose, si surtout celui qu'ils doivent conseiller sait et veut écouter, ils pourraient tout en faisant un travail prudent, comme c'est le cas pour tout nouveau venu dans ces cercles de pouvoir régional, amorcer des discussions dans le sens d'un tarif privilégié pour l'achat de ce produit. A moins que la reconstruction ne soit qu'un mythe et que les contrats sans appels d'offres, aient épuisé toutes les possibilités. En tout cas, cela pourrait aider le pays qui s'est confié à la direction de M. Martelly. Ce serait un moyen intelligent aussi de justifier ces déplacements payés par ces gens trop souvent ignorés par ceux qui ne les gouvernent pas toujours de façon optimale. Souhaitons ardemment qu'il prenne au sérieux ces rencontres et agissent en conséquence, en donnant la première place au bien de la collectivité!&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8761335899418794827-9047156157407817604?l=haiti-nette.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://haiti-nette.blogspot.com/feeds/9047156157407817604/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://haiti-nette.blogspot.com/2011/12/haiti-politique-martelly-participe-au.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8761335899418794827/posts/default/9047156157407817604'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8761335899418794827/posts/default/9047156157407817604'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://haiti-nette.blogspot.com/2011/12/haiti-politique-martelly-participe-au.html' title='Haïti-Politique : Martelly participe au premier sommet des chefs d’États Latino-Américains et Caribéens'/><author><name>Renos Dossous</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14929481658231488653</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8761335899418794827.post-5263067002404948311</id><published>2011-11-30T03:17:00.000-08:00</published><updated>2011-11-30T03:48:19.502-08:00</updated><title type='text'>43 millions pour un autre hôtel à Port-au-Prince</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Haïti: Cela bouge dans l'hôtellerie. La ministre du Tourisme, Stéphanie Balmir Villedrouin, et Rolando Gonzalez Bunster de la firme américaine Haiti Hotel Corporation (HHC) ont signé un protocole d'accord ouvrant la voie à la construction d'un autre hôtel d'affaires de 250 chambres, le mardi 29 novembre 2011.&lt;/span&gt; &lt;br /&gt;Jointe par le journal en début de soirée, Stéphanie Villedrouin a insisté sur l'aspect positif de la signature de ce protocole d'accord à la fin du panel sur le tourisme qui avait fait salle comble à la conférence sur les investissements au Karibe Convention Center, ce mardi. &lt;br /&gt;« On devait envoyer le signal que les procédures pour construire cet hôtel dans les parages de l'aéroport Toussaint Louverture se sont allégées », a souligné la ministre du Tourisme, engagée à fournir à Haiti Hotel Corporation (HHC), Win group et les autres partenaires l'accompagnement, les incitatifs et autres moyens pour matérialiser ce projet. &lt;br /&gt;Le chantier de cet hôtel (Hôtel des artistes) qui coûtera 47 millions de dollars américains démarre au début du mois de janvier 2012 et durera 15 mois, a confié au journal Martine Deverson, représentante de (HHC) en Haïti qui contre, outre M Bunster, M Edmund R. Miller (2e vice-president de HHC), M. Tom Murphy Junior, CEO et fondateur de Coastal Construction. 200 emplois permanents seront créés. 95 % seront des Haïtiens, a souligné Mme Deverson, ex-ministre du Tourisme.&lt;br /&gt;Grégory Mevs de Win group, un associé du projet, a déclaré au journal que les cinq partenaires engagés dans ce projet sortent mercredi au plus tard un communiqué officiel.« Un communiqué officiel sort demain. Il fixera toutes les participations. La signature nous a un peu surpris par l'ampleur qu'elle a eu ce mardi », a confié l'homme d'affaires. &lt;br /&gt;L'ATH exulte&lt;br /&gt;« Le secteur touristique est en plein boom. La salle où se tenait l'atelier sur le tourisme était bondée de monde », a noté Pierre Chauvet de l'ATH, content que l'on commence à comprendre après des années de plaidoyer que « le tourisme peut être un des piliers du développement d'Haïti ». « C'est un fait acquis. Le tourisme est pris au sérieux. C'est pour moi la plus grande victoire », a ajouté Pierre Chauvet, qui a indiqué que la bataille pour changer l'image d'Haïti doit être permanente.&lt;br /&gt;La signature de ce protocole d'accord est intervenue moins de vingt-quatre heures après celle entre Marriott international et la Digicel pour la construction d'un hôtel de 45 millions de dollars à Turgeau.&lt;br /&gt;Le nombre de chambres d'hôtel dans la capitale et ses environs flirtera avec la barre des 1 200 dans les deux prochaines années avec l'achèvement d'autres chantiers dont celui de Oasis, de Best Western, d'El Rancho entre autres.&lt;br /&gt;     &lt;br /&gt;  Roberson Alphonse &lt;br /&gt;http://www.lenouvelliste.com/article.php?PubID=1&amp;ArticleID=99832&amp;PubDate=2011-11-29&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Commentaire&lt;br /&gt;Ce n'est nullement une mauvaise nouvelle que de nouveaux hôtels viennent changer le visage de Port-au-Prince, au contraire. Il manque cependant un élément essentiel pour que cette tendance non seulement s'accentue, mais trouve aussi un environnement général favorable pour se poursuivre. A-t-on pensé à la construction d'un nouvel aéroport? Car il est évident que cet espace chauve, mal entretenu, bidonvillisé, où les chaumières crasseuses, les blocs dénudés par la pluie et le vent, abandonnés depuis des décennies autour de ce semblant de piste d'atterrissage, comme sur un champ de bataille, que nos politiciens malhonnêtes ont baptisé "Aéroport Toussaint Louverture" ne fait pas le poids. A moins qu'on ne veuille, à la manière des complexes comme Punta Cana (par exemple) en République Dominicaine ou Puerto Plata, que chaque propriétaire d’hôtel ait son propre piste d'atterrissage. Des "îlots de verdure" à l’intérieur de ce pays, immense chantier (pour ne pas dire autre chose) abandonné au hasard, susceptible de tomber aux main du premier pirate démagogue, sans aucune considération pour un peuple qui ne demande qu'a travailler, qu'à progresser. Chacun d'entre eux guette dans l'ombre, le moment de réaliser sa part de destruction. Ces Attila modernes plus dangereux que des sauterelles affamés (de pouvoir et d,argent)! Souhaitons au pays qu'à la faveur de ce faible petit vent de démocratie qui souffle sur le pays, ces "séquelles d'un passé peu glorieux" soient balayées pour qu'une nouvelle génération plus moderne, plus lucide, plus respectueux de son environnement physique et humain, plus intelligente prenne la relève! Le progrès aurait alors bien des chances de s'étaler sur tout le territoire d'Haiti.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8761335899418794827-5263067002404948311?l=haiti-nette.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://haiti-nette.blogspot.com/feeds/5263067002404948311/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://haiti-nette.blogspot.com/2011/11/43-millions-pour-un-autre-hotel-port-au.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8761335899418794827/posts/default/5263067002404948311'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8761335899418794827/posts/default/5263067002404948311'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://haiti-nette.blogspot.com/2011/11/43-millions-pour-un-autre-hotel-port-au.html' title='43 millions pour un autre hôtel à Port-au-Prince'/><author><name>Renos Dossous</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14929481658231488653</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8761335899418794827.post-851521643815271155</id><published>2011-11-29T05:20:00.001-08:00</published><updated>2011-11-29T05:20:25.672-08:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8761335899418794827-851521643815271155?l=haiti-nette.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://haiti-nette.blogspot.com/feeds/851521643815271155/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://haiti-nette.blogspot.com/2011/11/blog-post.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8761335899418794827/posts/default/851521643815271155'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8761335899418794827/posts/default/851521643815271155'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://haiti-nette.blogspot.com/2011/11/blog-post.html' title=''/><author><name>Renos Dossous</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14929481658231488653</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8761335899418794827.post-6253370984410293495</id><published>2011-11-29T03:11:00.000-08:00</published><updated>2011-11-29T03:42:35.762-08:00</updated><title type='text'>Haïti-Education : Plus de 800 mille bénéficiaires du programme de scolarisation gratuite de Martelly, selon le ministre de l’éducation</title><content type='html'>lundi 28 novembre 2011&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;P-au-P, 28 nov. 2011 [AlterPresse] --- Plus de 800 mille enfants bénéficient du « programme de scolarisation universelle gratuite » du président Michel Martelly, selon ce qu’annonce le Ministère de l’Education Nationale et de la Formation Professionnelle (MENFP).&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Le programme qui était initialement prévu pour toucher 772 mille enfants, bénéficie en réalité à 837 mille 489 écoliers et écolières, a fait savoir le ministre de l’éducation nationale, Réginald Paul, en dressant le bilan du programme, plus d’un mois après la rentrée.&lt;br /&gt;Les enfants bénéficiaires se repartissent dans 6 mille 809 établissements de 8 départements géographiques.&lt;br /&gt;Plus de la moitié de ces 800 mille enfants, soit 490 mille sont des élèves scolarisés dans des écoles publiques qui ont bénéficié dans le cadre du programme d’une suppression des 100 gourdes de frais scolaires annuels auparavant exigés, selon Reginald Paul.&lt;br /&gt;Le ministre précise qu’en plus de payer ces 100 gourdes au profit des parents, l’Etat assure aussi un accompagnement aux écoles.&lt;br /&gt;Par ailleurs le programme a permis la scolarisation de 139 mille 188 enfants dans les écoles publiques. Des subventions ont été octroyées à 208 mille 301 enfants dans des écoles privées.&lt;br /&gt;A en croire Dimitri Nau, coordonateur général du programme, entre 38 et 40 millions de dollars sont disponibles dans le Fonds national d’éducation, créé pour financer le programme. Toutefois cette somme n’a pas pu être utilisée en raison de l’absence de législation concernant ce fonds.&lt;br /&gt;C’est le trésor public qui jusqu’ici finance le programme de Martelly, selon Dimitri Nau, en mettant à la disposition du ministère de l’éducation 510 millions de dollars.&lt;br /&gt;Par ailleurs, un budget de 41 millions de dollars devrait permettre le fonctionnement des écoles non publiques et publiques qui ont accueilli les élèves inscrites dans ce programme au cours de cette année.&lt;br /&gt;Chaque enfant pris en charge dans le cadre du programme nécessite un financement de 90 dollars américains de l’Etat haïtien qui a en même temps aboli des frais scolaires dans certains cas, selon les responsables du ministère.&lt;br /&gt;Le ministre dit vouloir prendre l’engagement de poursuivre ce « programme de scolarisation universelle gratuite » et de préparer la nouvelle rentrée scolaire dès janvier 2012. [jep kft gp apr 28/11/11 09:30]&lt;br /&gt;http://www.alterpresse.org/spip.php?article11960&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Commentaire&lt;br /&gt;Un pays qui a perdu des centaines d'instituteurs, de professeurs et d'étudiants pendant le tremblement de terre, peut-il les avoir remplacés si vite au point d'en former, en si peu de temps de nombreux autres pour répondre aux exigences du programme rêvé par le candidat Michel Martelly, depuis peu, président de la republique? On a le droit d'en douter. Combien d'instituteurs, combien de professeurs ont été réellement formés? Quel programme intensif ont-il suivi? Qui les a formés, où et comment? Les fonds prélevés sur les appels téléphoniques destinés à cette fin, sont-ils un prétexte pour accumuler des fonds, comme ça, tout simplement, ou va-t-on en toucher un mot au parlement pour qu'une loi détermine les modalités de leur utilisation? La demagogie peut nous coûter cher. Si après avoir dénigré l'école, l'université, les intellectuels, la nouvelle équipe réussit à réaliser cette prouesse qu'elle s'attribue, elle mériterait qu'on oublie ses excès de langage, notamment ceux de son représentant par excellence, le président de la république lui-même. Autrement, si tout cela n'est qu'un mirage, pour faire accroire que quelque chose est en train de se passer, comme nous le craignons, alors la difference avec celui qui nous disait que "la science corrompt la jeunesse" (Hitler, &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Mein Kampf&lt;/span&gt;) serait très mince.&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8761335899418794827-6253370984410293495?l=haiti-nette.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://haiti-nette.blogspot.com/feeds/6253370984410293495/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://haiti-nette.blogspot.com/2011/11/haiti-education-plus-de-800-mille.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8761335899418794827/posts/default/6253370984410293495'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8761335899418794827/posts/default/6253370984410293495'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://haiti-nette.blogspot.com/2011/11/haiti-education-plus-de-800-mille.html' title='Haïti-Education : Plus de 800 mille bénéficiaires du programme de scolarisation gratuite de Martelly, selon le ministre de l’éducation'/><author><name>Renos Dossous</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14929481658231488653</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8761335899418794827.post-6551958583161349814</id><published>2011-11-28T09:40:00.000-08:00</published><updated>2011-11-28T09:55:19.764-08:00</updated><title type='text'>Haïti-Université : La Faculté des Sciences Humaines a boudé la rencontre avec le président la République</title><content type='html'>lundi 28 novembre 2011&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;P-au-P, 28 nov. 2011, [Alterpresse] --- Aucun des représentants de la Faculté des Sciences Humaines (FASCH) au Conseil de l’Université d’Etat d’Haïti n’a participé à la rencontre avec le président de la république, Joseph Michel Martelly, le 24 novembre 2011 au palais national.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;La rencontre visait essentiellement à lancer le processus de renforcement de l’UEH, selon le chef de l’Etat.&lt;br /&gt;« Le président n’a aucun projet pour l’enseignement supérieur. Cette rencontre éclair ne peut rien accoucher de concret. Ce n’est qu’un show médiatique de plus », estime James Beltis, délégué des étudiants de la FASCH au Conseil.&lt;br /&gt;Une note, publiée le même jour, à l’attention des étudiants de la communauté facultaire explique la position du représentant des étudiants. Cette note souligne les limites voire l’inutilité d’une telle rencontre.&lt;br /&gt;« Techniquement, cette réunion est impossible. Comment pouvoir discuter démocratiquement pendant une heure avec plus de 40 personnes (membres du conseil de l’UEH) ? », s’interroge l’étudiant.&lt;br /&gt;Rappelons que le président de la République avait déjà rencontré le recteur Vernet Henri et le vice-recteur à la recherche Fritz Deshommes, au cours de cette semaine.&lt;br /&gt;Wilson Laleau, ancien vice-recteur aux affaires académiques de l’Université, est, pour sa part, l’actuel ministre du commerce et de l’industrie du gouvernement de Garry Conille.&lt;br /&gt;« C’est une manœuvre habile du président pour bluffer l’université après avoir eu vent de la mobilisation des étudiants et professeurs pour exiger de meilleures conditions de travail », soutient l’étudiant de la FASCH.&lt;br /&gt;« D’ailleurs même le motif de la rencontre n’a pas été notifié au Conseil », continue James Beltis.&lt;br /&gt;Le délégué d’étudiants de l’Ecole Normale Supérieure ainsi que et le doyen de cette établissement, Berard Senatus, n’ont pas pris part, non plus, à cette rencontre.&lt;br /&gt;La Faculté des Sciences Humaines est représentée au Conseil de l’Université par Hancy Pierre (coordonnateur Général), Anselme Rémy (délégué des professeurs) et James Beltis (Délégué des étudiants).&lt;br /&gt;Contacté par AlterPresse, Hancy Pierre n’a pas voulu s’exprimer sur l’initiative de Michel Martelly.&lt;br /&gt;« La faculté vit une ambiance d’insécurité et de persécutions. Je ne me sens pas en pleine jouissance de ma liberté d’expression », se contente-t-il simplement de répondre.&lt;br /&gt;Dans une note de presse du 10 novembre dernier, Hancy Pierre avait critiqué l’attitude des responsables de l’Etat vis-à-vis de l’université.&lt;br /&gt;« Durant les deux dernières années, l’Université d’Etat d’Haïti en général (et la Faculté des Sciences Humaines en particulier) a été victime d’exactions, de violations et de répression de la part des autorités sans avoir de recours », avait-il soutenu. [efd kft gp apr 28/11/2011 08 :55]&lt;br /&gt;http://www.alterpresse.org/spip.php?article11959&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Commentaire&lt;br /&gt;Du temps où j'allais suivre des cours à la faculté des sciences humaines (1979-1980), il était inconcevable que le président Duvalier nous convoque et que nous ne nous présentions pas. C’était l’époque de la répression pure et dure. C'est donc un progrès, imperceptible, pour l'actuelle génération, mais progrès quand même. Cependant, il ne faut pas que quelqu'un commette l'imprudence d’interpréter ce progrès par rapport à notre Moyen-Age récent comme un privilège. C'est un droit! C'est le genre de droit auquel on ne peut se payer le luxe de renoncer. Le faire, ce serait trahir d'avance ceux qui vont venir après nous, c'est leur imposer d'avance la nécessité de recommencer ce que nous avons mal fait. Bravo, chers amis! Sans verser dans l'irrespect et la grossièreté qui caractérisent les relations entre l’exécutif et le législatif haïtiens actuels (spectacle on ne peut plus déprimant offert au pays et au monde!), vous pouvez et devez vous affirmer. Non pas pour vous donner le loisir d'une petite parade stérile, mais pour renforcer les acquis et continuer à en accumuler. Le monde avance et toute tentation régressive est coupable. Allons de l'avant pour une Haiti meilleure et vous n’êtes et ne serez jamais plus seuls!&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8761335899418794827-6551958583161349814?l=haiti-nette.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://haiti-nette.blogspot.com/feeds/6551958583161349814/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://haiti-nette.blogspot.com/2011/11/haiti-universite-la-faculte-des.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8761335899418794827/posts/default/6551958583161349814'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8761335899418794827/posts/default/6551958583161349814'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://haiti-nette.blogspot.com/2011/11/haiti-universite-la-faculte-des.html' title='Haïti-Université : La Faculté des Sciences Humaines a boudé la rencontre avec le président la République'/><author><name>Renos Dossous</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14929481658231488653</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8761335899418794827.post-7422926195509497067</id><published>2011-11-27T06:47:00.000-08:00</published><updated>2011-11-27T07:49:44.434-08:00</updated><title type='text'>Haiti-Duvalier : Seize organisations canadiennes demandent à Martelly de garantir les conditions d’un procès de l’ex dictateur</title><content type='html'>samedi 26 novembre 2011&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Communiqué de la Concertation pour Haiti (regroupement d’organisations québécoises et canadiennes qui participent au mouvement de solidarité avec le peuple haïtien), suivi d’une lettre au président Michel Martelly, en date du 24 novembre&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Documents parvenus le 26 novembre à AlterPresse&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La Concertation pour Haïti demande impérativement au gouvernement haïtien de traduire l’ex-dictateur Jean-Claude Duvalier en justice. Dans une lettre adressée au président de la République Michel Martelly, Michel Frenette, représentant d’Amnistie internationale Canada francophone au sein de la Concertation pour Haïti (CPH) soutient au nom de la Concertation que la tenue d’un procès juste et équitable permettrait de rendre justice aux milliers de victimes du duvaliérisme. Cela permettrait ainsi de restaurer la confiance du peuple haïtien en un système de justice efficace.&lt;br /&gt;Selon la Concertation pour Haïti : « Il est maintenant impératif que le gouvernement haïtien confirme publiquement sa volonté de non-ingérence dans le travail des autorités judiciaires afin qu’elles mènent à terme des enquêtes approfondies et impartiales sur les graves violations commises sous le régime Duvalier. Il s’agit d’une occasion unique dans l’histoire d’Haïti pour mettre enfin un terme au cycle incessant de l’impunité qui a toujours prévalu et de permettre ainsi la reconstruction de la mémoire collective en préservant la dignité du peuple haïtien tout entier. L’histoire a montré qu’il ne peut y avoir ni réconciliation véritable, ni entente nationale digne de ce nom qui ne passe par la voie de la vérité, de la justice et de la réparation ».&lt;br /&gt;Fondée en 1994, la Concertation pour Haïti est un regroupement d’organisations québécoises et canadiennes qui participent au mouvement de solidarité avec le peuple haïtien en marche vers une société non-violente, plus juste et démocratique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Montréal, le 24 novembre 2011&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Son Excellence Monsieur Michel Martelly &lt;br /&gt;Président de la République &lt;br /&gt;Palais National &lt;br /&gt;Rue Magny &lt;br /&gt;Port-au-Prince &lt;br /&gt;Haïti&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Monsieur le Président de la République,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Fondée en 1994, la Concertation pour Haïti est un regroupement d’organisations québécoises et canadiennes qui participent au mouvement de solidarité avec le peuple haïtien en marche vers une société non-violente, plus juste et démocratique.&lt;br /&gt;La Concertation pour Haïti s’adresse aujourd’hui à vous pour que le pouvoir exécutif garantisse aux autorités judiciaires l’indépendance, les moyens matériels et financiers et la sécurité indispensables pour que soit déféré à la justice l’ex-président Jean-Claude Duvalier, afin que ce dernier fasse l’objet d’un procès juste et équitable.&lt;br /&gt;Déjà, les plaintes déposées ont été jugées recevables et le juge d’instruction a transmis le dossier au Commissaire du gouvernement. Il est maintenant impératif que le gouvernement haïtien confirme publiquement sa volonté de non-interférence dans le travail des autorités judiciaires afin qu’elles mènent à terme des enquêtes approfondies et impartiales sur les graves violations commises sous le régime de Jean-Claude Duvalier. Non seulement parce que c’est son « devoir », comme l’a rappelé la Commission interaméricaine des droits de l’homme (Déclaration du 17 mai 2011). Mais aussi parce que c’est une occasion unique dans l’histoire d’Haïti pour enfin mettre un terme au cycle incessant de l’impunité qui a toujours prévalu. Pour vous, Monsieur le Président, qui aviez fait du rétablissement d’un État de droit un axe majeur de votre campagne électorale, c’est là une opportunité historique à ne pas manquer.&lt;br /&gt;Tenir un procès juste et équitable, ce serait rendre justice aux milliers de victimes du duvaliérisme et restaurer la confiance des Haïtiens dans un système de justice renforcé. À l’inverse, mettre fin au processus confirmerait l’idée selon laquelle il n’y a pas de justice en Haïti, même pour les pires crimes.&lt;br /&gt;Tenir un procès juste et équitable, ce serait également travailler à la « reconstruction de la mémoire collective et de la dignité du peuple haïtien tout entier » comme a tenté de le rappeler Amnistie internationale lors de la présentation de son rapport « On ne peut tuer la vérité », interrompue par les partisans de Jean-Claude Duvalier, le 22 septembre dernier.&lt;br /&gt;Nous sommes conscients qu’aller de l’avant est une décision difficile à prendre et que bien des motifs, quelquefois d’apparence noble, pourront être évoqués pour s’y soustraire. Mais il n’y a pas d’échappatoire possible puisque l’histoire a montré qu’il ne peut y avoir ni réconciliation véritable, ni entente nationale digne de ce nom qui ne passe par la voie de la vérité, de la justice et de la réparation.&lt;br /&gt;Nous sommes conscients également que mener à terme un procès juste et équitable à l’encontre de Jean-Claude Duvalier et d’autres agents de l’État placés sous ses ordres représente un immense défi pour le système judiciaire haïtien. Mais nous sommes convaincus qu’il peut être relevé avec le soutien technique de la communauté internationale. Si les autorités haïtiennes adressent une requête en ce sens au gouvernement et à la société civile du Canada, la Concertation pour Haïti fera pression pour qu’une réponse adéquate y soit apportée.&lt;br /&gt;En Haïti, le Collectif contre l’impunité fait valoir que « l’impunité ne peut être le destin d’Haïti ». Donnez-leur raison, monsieur le Président, en profitant de ce rendez-vous exceptionnel de votre pays avec l’Histoire.&lt;br /&gt;Soyez assuré de toute la considération des organismes signataires,&lt;br /&gt;Michel Frenette Pour la Concertation pour Haïti&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Organismes signataires :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alternatives &lt;br /&gt;Amnistie internationale Canada francophone &lt;br /&gt;Association québécoise des organisations de coopération internationale (AQOCI) &lt;br /&gt;Centre Justice et Foi &lt;br /&gt;Centre international de solidarité ouvrière &lt;br /&gt;Coalition pour la protection de l’environnement et le développement durable en Haïti (COPEDH) &lt;br /&gt;Comité de solidarité/Trois-Rivières &lt;br /&gt;Développement et Paix &lt;br /&gt;Droits et Démocratie &lt;br /&gt;Église Unie du Canada &lt;br /&gt;Équitas &lt;br /&gt;Handicap International &lt;br /&gt;L’Entraide missionnaire &lt;br /&gt;Regroupement des organismes canado-haïtiens pour le développement (ROCAHD) &lt;br /&gt;Solidarité, Union, Coopération (SUCO) &lt;br /&gt;YMCA du Québec&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;cc. Son Excellence monsieur Garry Conille Premier Ministre&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;http://www.alterpresse.org/spip.php?article11957&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;COMMENTAIRE!!&lt;br /&gt;Tonnerre!Foutre! Comme dirait sans hésiter Lionel Trouillot.&lt;br /&gt;Mais nous prend-on pour des sauvages, des arriérés, des tarés qui ne font attention qu'à ce que les autres décident pour nous? Ce qu'ils décident de nous imposer? Devons-nous continuer à être utilisés pour la défense des intérêts d'autrui, de ceux qui, comme hier ou avant-hier, faisaient miroiter leurs morceaux de verre devant nos yeux afin de nous prendre les ressources dont nous disposions encore? Pour le moment, la dernière et la plus importante demeure notre dignité. Jusqu'à quand devrons-nous supporter d’être instrumentalisés (exactement comme des marionnettes) pour tout simplement camoufler les crimes de certains sournois? Les crimes ne sont-ils pas des crimes d'où qu'ils partent, où qu'ils soient perpétrés? Est-ce que les droits de l'homme doivent obligatoirement être une affaire d’intérêts individuels sélectifs ou de petits groupes bien financés? Est-ce que les droits de l'homme doivent être défendus, protégés par des aveugles, n'ayant d'yeux que pour certains crimes et se les bouchant sur d'autres? Les Duvalier ont commis des crimes, des atrocités, mais ils ne sont pas les derniers criminels en Haiti. Les autres ont-ils automatiquement l'immunité? Tartufes volontairement aveugles et hypocrites, répondez-nous! La mauvaise foi, la manipulation évidente dont font l'objet les victimes, les vrais victimes (non point ceux qui ont INTÉRÊT à l’être par procuration) des dictateurs, des tortionnaires, des délinquants armés et cravatés, disséminés à travers Haiti et le monde (y compris dans les pays les plus industrialisés, sinon d'où viennent les trafiquants d'armes?) ont raison d’être perplexes. Est-ce que la concentration sur Jean-Claude Duvalier, dont la poursuite judiciaire, si elle est honnête et objective, s’étend aux autres dictateurs et tortionnaires aussi, se justifie, n'est pas un prétexte pour nous détourner d'autres crimes tout aussi odieux que ceux commis moins récemment? Et ce non seulement en Haiti, mais aussi dans les pays mentionnés par ces organisations honorables, dont le Canada? Veut-on honnêtement découvrir, sans camouflage, sans fausse pudeur, sans cécité sélective, des criminels cachés sous des titres, des grades, des apparences qui sont loin d'être recommandables? Alors ouvrez vos portes à ceux qui ont des plaintes externes (à l'extérieur du Canada, dans les pays du tiers-monde mais au Canada aussi)mais locales aussi, et surtout faites-le sincèrement, sans arrières-pensées, et vous découvrirez des choses, des crimes. Le problème, c'est qu'il semble que la dénonciation des crimes les plus perfectionnés, ceux perpétrés par des policiers (utilisant les ressources les plus modernes), des fontionnaires haut placés, des amis ou des intimidateurs professionnels qui font peur, n'ont pas la même signification! L'hypocrisie a quand même ou, en tout cas, devrait avoir des limites. Une organisation nationale ou internationale qui utilise certains crimes pour en cacher d'autres risque à tout moment le discrédit. Est-ce que ces représentants hyper-expérimentés de ces organisations pourtant universellement connues et dotées des meilleurs instruments du monde, l'ignoreraient? &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Renos Dossous, Ottawa-Gatineau, Canada&lt;br /&gt;rdossous7@hotmail.com&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8761335899418794827-7422926195509497067?l=haiti-nette.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://haiti-nette.blogspot.com/feeds/7422926195509497067/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://haiti-nette.blogspot.com/2011/11/haiti-duvalier-seize-organisations.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8761335899418794827/posts/default/7422926195509497067'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8761335899418794827/posts/default/7422926195509497067'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://haiti-nette.blogspot.com/2011/11/haiti-duvalier-seize-organisations.html' title='Haiti-Duvalier : Seize organisations canadiennes demandent à Martelly de garantir les conditions d’un procès de l’ex dictateur'/><author><name>Renos Dossous</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14929481658231488653</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8761335899418794827.post-5704948351493301400</id><published>2011-11-26T07:00:00.000-08:00</published><updated>2011-11-26T07:37:32.703-08:00</updated><title type='text'>EDITO : Quelle vitrine pour notre secteur privé ?</title><content type='html'>Haïti: A quelques jours de l'ouverture de la conférence des investisseurs « Invest in Haiti » qui sera organisée par la Banque interaméricaine de développement et la Fondation Clinton, les langues se délient, les positions se précisent, mais surtout les portes s'ouvrent pour le secteur privé haïtien.&lt;br /&gt;Selon les dernières listes qui circulent en petit comité, pour faire de la place aux locaux, l'assistance attendue a dû être plus que doublée. On ajoute à tour de bras des noms. Il y aura une forte représentativité des Haïtiens, selon ce qui se dit. &lt;br /&gt;L'oubli des premiers jours était dû au fait qu'il n'y avait pas de gouvernement pour être le vis-à-vis des organisateurs. Mais diriez-vous, les organisations du secteur privé étaient bien en place, pourquoi ne les a-t-on pas consultées ?&lt;br /&gt;Choc de culture et doute sur la force de frappe de notre secteur privé, consent à dire au détour d'une conversation à bâtons rompus, après promesse du confortable « sous le couvert de l'anonymat », un expatrié qui n'a pas sa langue dans la pochette de son blazer.&lt;br /&gt;« Le secteur privé haïtien se comporte en ayant droit qui attend qu'on le courtise, qu'on le rejoigne sur les hauteurs où elle niche » (sic) alors qu'elle devrait être au devant de la scène, friande d'opportunités et de joint-venture de toute sorte pour enrichir son capital de savoir-faire et accéder à de nouveaux leviers financiers.&lt;br /&gt;Que constate-t-on ? questionne l'ami d'Haïti : le secteur privé ne parle pas. Ne se projette pas. Ne construit pas le rêve d'un demain meilleur. Ne partage rien avec le reste de la population. Ne se campe pas en capitaine d'une équipe encore moins en ce buteur qui doit scorer pour faire gagner la bataille du mieux vivre, reproche-t-il.&lt;br /&gt;« Les patrons de ce pays n'ont ni philosophie ni porte-parole », selon lui.&lt;br /&gt;« Au lieu de se plaindre de tout et encore moins au dernier moment, le secteur privé haïtien devrait annoncer ses intentions, faire valoir ses prétentions, publier le catalogue de ses investissements sur place, monter son plan d'affaires et surtout réclamer des fonds, des moyens. Etre partie de la solution, pas des problèmes.»&lt;br /&gt;« Mardi, le chic absolu serait une contre-conférence, un forum alternatif organisé par le secteur privé haïtien pour présenter le décompte de tous les emplois déjà créés depuis le séisme et des investissements en cours. Parler du présent, prendre option pour le futur, se faire voir et connaître pendant le show des grands amis qui ne vont faire que des annonces », estime en stratège cet ami d'Haïti, qui désenchante de ne pas voir les Haïtiens se prendre en main.&lt;br /&gt;Pour cela, il faudrait que les hommes d'affaires décident d'être la vitrine d'un pays qui veut aller de l'avant et sortent de derrière le paravent de l'indigence, ce cache-misère de nos fortunes et infortunes.&lt;br /&gt;     &lt;br /&gt;  Frantz Duval&lt;br /&gt;duval@lenouvelliste.com &lt;br /&gt;http://www.lenouvelliste.com/article.php?PubID=1&amp;ArticleID=99733&amp;PubDate=2011-11-25&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Commentaire&lt;br /&gt;Cet éditorial met le doigt sur une plaie béante: la mentalité élitiste de tous les secteurs (de professionnel, des affaires, étudiant, et même politique) de ce pays. Avoir accès à un poste, à une promotion en Haiti, peut produire exactement le contraire de ce qu'il produit ailleurs, une paralysie. On atteint un "niveau élevé" pour y rester, c'est à dire pour tout paralyser afin que rien ne permette à d'autres de jouir un jour de ce même privilège. Pour atteindre une fin aussi machiavélique, il faut beaucoup de sacrifices. Des autres! Nos leaders, c'est un titre qu'on apprécie beaucoup en Haiti, ont donc intérêt à s'exhiber quand il y a une vitrine, une galerie pour se pavaner. Autrement, on gaspille son temps! La partie la moins noble (selon cette mentalité ancien régime) du travail, qui consiste à vraiment travailler, aller à la base, consulter les clients potentiels, créer son créneau au sein de la population, s'adresser à des devanciers plus expérimentés donc capables de nous faire bénéficier de leurs connaissances, de leurs expériences, c'est se ravaler. Cela ne se conçoit pas. C'est comme ces nobles qui se sont fait déplacer par les bourgeois parce que trop paresseux, trop sensibles au jugement des autres (ceux qui critiquent sans rien faire), mais surtout trop parasites. Le travail se fera tout seul, c'est une espèce de devise sacrée. Rétrograde, mais devise quand même. Heureusement qu'il y a encore des esprits lucides pour leur dire à ces perpétuels retardataires ce qu'ils n'aiment pas entendre trop souvent! Quelques-uns se réveilleront, sans doute, et feront la différence, traceront le chemin que d'autres pourront emprunter.&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8761335899418794827-5704948351493301400?l=haiti-nette.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://haiti-nette.blogspot.com/feeds/5704948351493301400/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://haiti-nette.blogspot.com/2011/11/edito-quelle-vitrine-pour-notre-secteur.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8761335899418794827/posts/default/5704948351493301400'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8761335899418794827/posts/default/5704948351493301400'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://haiti-nette.blogspot.com/2011/11/edito-quelle-vitrine-pour-notre-secteur.html' title='EDITO : Quelle vitrine pour notre secteur privé ?'/><author><name>Renos Dossous</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14929481658231488653</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8761335899418794827.post-8757301034967425492</id><published>2011-11-25T03:46:00.000-08:00</published><updated>2011-11-25T04:26:34.371-08:00</updated><title type='text'>Haiti-Droits Humains : Le GARR souhaite la présence de l’Etat à la frontière avec la République Dominicaine</title><content type='html'>jeudi 24 novembre 2011&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;P-au-P, 24 nov. 2011 [AlterPresse] --- Le Groupe d’Appui aux Rapatriés et Réfugiés (GARR) révèle que plusieurs ressortissants haïtiens sont morts (certains par strangulation) et d’autres sont blessés et portés disparus en République Dominicaine et appelle l’Etat haïtien à leur protection et à leur sécurité, dans un rapport transmis à AlterPresse.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Depuis la soirée du 9 novembre 2011, des ressortissants dominicains ont orchestré des attaques à l’encontre des Haïtiens, notamment à “La Descubierta”, une localité de la République voisine, en représailles à l’assassinat d’un dominicain dans la zone de Savann Bonm, commune de Cornillon/Grand-Bois (Ouest).&lt;br /&gt;Trois Haitiens ont été tués et trois autres blessés, indique le rapport du GARR. Les cadavres des trois Haïtiens ont été trouvés en territoire dominicain, selon des témoignages.&lt;br /&gt;L’un de ces cadavres a été transporté et remis aux parents tandis que les deux autres non identifiés ont été vus près de la caserne dominicaine de Cacique. D’après des témoins, ils commençaient à entrer en putréfaction.&lt;br /&gt;Ces trois haïtiens ont été identifiés sous les noms de Anil Déjouie (22 ans, mort étranglé), travailleur en territoire dominicain, Dieubon ainsi connu (mort par strangulation), Gabriel Michel (39 ans et père de six enfants), cultivateur depuis 20 ans, toujours selon le rapport.&lt;br /&gt;Un autre rapport publié par le Service Jésuite aux Réfugiés et Migrants (SJRM) sur ce même incident rapporte trois cas d’Haïtiens blessés observés dans un hôpital à Barahona dont Cael Bellevue, 49 ans originaire de Mathurin, localité située tout près de Savann Bonm et Bernard Baptiste, 29 ans, connu en République Dominicaine sous le nom de Julio César, originaire de Terre Froide (commune de Fonds-Verrettes).&lt;br /&gt;Les deux hommes, ont été agressés à Descubierta (RD) dans la nuit du 9 novembre 2011, souligne le rapport du GARR.&lt;br /&gt;« De nombreuses personnes sont portées disparues ou se seraient mises à couvert, selon les témoignages recueillis sur place auprès de leurs parents », signale le rapport faisant état de tensions qui ont régné suite à l’incident survenu à Savann Bonm.&lt;br /&gt;Le GARR, dans son rapport, souligne l’origine de l’incident en mettant l’accent sur les problèmes liés au manque de protection de la population haïtienne évoluant en République Dominicaine, notamment les couches pauvres qui travaillent dans ce pays.&lt;br /&gt;L’absence d’autorités de l’Etat dans des points frontaliers où s’effectuent des échanges importants entre les populations des deux pays ainsi que la présence de civils armés dans les zones reculées qui sont acceptés tant par la population que par les autorités sont autant de causes signalées dans le rapport.&lt;br /&gt;Le GARR recommande aux autorités haïtiennes à garantir le droit à la vie et à la sécurité de leurs ressortissants.&lt;br /&gt;Il demande à l’Etat, à court terme, de fournir une assistance aux autorités locales pour une prise en charge humanitaire à Cornillon/Grand-Bois suite à l’incident.&lt;br /&gt;Le GARR invite l’Etat à renforcer sa présence dans les deux marchés frontaliers qui ont lieu dans deux sections de la commune de Cornillon/Grandbois.&lt;br /&gt;« Il faut une présence permanente non seulement de la police, mais aussi d’autres agents tels la Mairie », souhaite l’organisme de droits humains.[emb kft gp apr 23/11/11 15 :30]&lt;br /&gt;http://www.alterpresse.org/spip.php?article11942&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Commentaire&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Où est l'État haïtien? Où est le gouvernement haïtien? A quoi servent-ils? Qui doivent-ils défendre en quelles circonstances? Ils sont les premiers responsables de ce qui se passe sur la frontière des deux pays! Les Dominicains eux savent qu'ils peuvent compter sur leur gouvernement. Mais revenons sur la terre de Toussaint Louverture! Quel est le but d'un gouvernement en Haiti?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tandis que ce parlement (nominal seulement) gaspille les ressources du pays pour résoudre un problème qu'il a lui-même crée: un affrontement inutile avec la présidence baptisé "l'affaire Bélizaire", le pays végète. Au nom de quel principe, des parlementaires qui devraient constamment justifier le privilège dont ils bénéficient, ont-ils le droit de paralyser un pays? Au nom de quelle norme, de quelle règle propre à une société civilisée, un président peut-il se lancer tête baissée, dans les pièges que lui tendent ses adversaires, exposant l'avenir de tout un pays? Tandis que ces deux acteurs ou groupes d'acteurs jouent leur RÔLE, font semblant de défendre on ne sait plus quoi, nous assistons à l extinction de tout un pays, d'une communauté qui inquiète. L inquiétude vient d'abord du peuple, de ceux qui souffrent. Mais il y a aussi le côté Dominicain. Ce peuple voisin souhaiterait que les choses changent. Il le voudrait car cela conviendrait à Haiti, et par voie de conséquence, aussi au pays qui partage avec lui cette frontière poreuse. Devons-nous attendre constamment que le président dominicain Léonel Fernandez ou son successeur fasse sonner le signal d'alarme afin que la communauté internationale (re)vienne à notre secours? Il l'a fait du temps de Préval, qui consacrait son temps à autre chose qu'au pays. Doit-il encore le faire, dans le même contexte, pour aider Michel Martelly? Où commence et où finit la dignité pour ces gens qui occupent Haiti comme les pirates occupaient la côte occidentale de l’île avant que Louis XIV n'officialise cette occupation dont nous connaissons déjà l'histoire? Libérez ce pays et ayez la décence de vous trouver d'autres occupations, Messieurs. &lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8761335899418794827-8757301034967425492?l=haiti-nette.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://haiti-nette.blogspot.com/feeds/8757301034967425492/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://haiti-nette.blogspot.com/2011/11/haiti-droits-humains-le-garr-souhaite.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8761335899418794827/posts/default/8757301034967425492'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8761335899418794827/posts/default/8757301034967425492'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://haiti-nette.blogspot.com/2011/11/haiti-droits-humains-le-garr-souhaite.html' title='Haiti-Droits Humains : Le GARR souhaite la présence de l’Etat à la frontière avec la République Dominicaine'/><author><name>Renos Dossous</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14929481658231488653</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8761335899418794827.post-7344325516998968</id><published>2011-11-24T06:45:00.000-08:00</published><updated>2011-11-24T07:46:11.158-08:00</updated><title type='text'>Haiti « n’est pas gouverné » : constat de la commission d’enquête du Sénat sur l’affaire Bélizaire</title><content type='html'>mardi 22 novembre 2011   &lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;&lt;br /&gt;Extrait du rapport de la commission d’enquête présenté le 22 novembre 2011 à l’assemblée du Sénat&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Obtenu par AlterPresse&lt;br /&gt;À partir des auditions des témoins et acteurs de l’affaire qui ont défilé devant la commission, celle-ci a fait un certain nombre de constats au nombre desquels on retient les plus importants.&lt;br /&gt;A.- Par rapport au gouvernement&lt;br /&gt;A.1.Le pays n’est pas gouverné. Personne ne sait rien de tout ce qui s’est passé. Des membres du gouvernement ont défilé devant la commission et chacun cherche à se disculper ou au mieux à se décharger de toute responsabilité dans l’affaire. Pire, certains membres du gouvernement en accusent d’autres d’avoir été celui par qui le scandale est arrivé. La commission aurait pu mettre face à face dans une même salle quatre membres du gouvernement ou mieux quatre membres du CSPN et cela aurait été la grande bagarre ou pire, l’éclatement du gouvernement.&lt;br /&gt;A.2.Le gouvernement n’est pas une équipe comme on devrait s’y attendre. Ceux qui ont comparu devant la commission ont fait montre d’un extrême isolement. Chacun gouverne pour lui-même. Personne n’est solidaire du gouvernement et le groupe n’a pas de direction.&lt;br /&gt;A.3.- Au niveau de ce gouvernement triomphe une certaine interprétation de la loi qui produit un gouvernement très compartimenté. Chacun se réfugie dans sa solitude et ne sait pas ce que fait l’autre en essayant de protéger au mieux son territoire pour que l’autre ne s’y infiltre pas. Personne n’ose non plus dialoguer avec l’autre sur ce qu’il fait ou ne fait pas. Tout se passe ainsi comme à l’intérieur d’un un film western.&lt;br /&gt;A.4.Le plus effrayant de toute l’affaire est de constater comment une seule personne dans tout le pays a la capacité de mobiliser autant d’hommes et de femmes armés sans que personne d’autre n’ait un droit de regard sur ce qu’il fait. Clemenceau disait que ‘la guerre était une chose trop importante pour la laisser aux mains des seuls militaires’. Nos dirigeants ne semblent pas avoir compris le message de la sagesse de Clemenceau. Comment laisser au seul directeur de la Police Nationale d’Haïti la latitude pour mobiliser toutes les unités spécialisées de la PNH ? À un moment où le président de la république est en dehors du pays et que le directeur mobilise toutes ces forces, qu’adviendrait-il s’il avait la malveillante volonté de faire un coup de force ? Cela dénote de la nullité ou tout simplement de l’inexistence du CSPN.&lt;br /&gt;B.- Par rapport aux Comportements&lt;br /&gt;B.1.Il est à remarquer que tout le long du processus il y a une certaine obstination à procéder à l’arrestation du député Bélizaire.&lt;br /&gt;B.1.a. D’une part, il y a le président de la république qui refuse de faire marche arrière. Du moins, c’est ce que dénotent ses alternances d’acquiescement et de négation. Tantôt, il veut arranger l’affaire à l’amiable ; Tantôt il veut quand même continuer. Mais quelle affaire avait-il voulu arranger à l’amiable ?&lt;br /&gt;B.1.b.Le ministre de la justice qui dit vouloir intervenir mais il se cache derrière une correspondance qui n’arrive pas pour donner au commissaire du gouvernement tout le temps nécessaire de consommer le forfait.&lt;br /&gt;B.1.c.Le ministre de l’intérieur qui fait semblant de vouloir protéger celui qu’il appelle son ami mais qui conseille à des députés et des sénateurs de se retirer de l’affaire.&lt;br /&gt;B.1.d.Le commissaire du gouvernement qui, malgré les doutes soulevés par le directeur de la DCPJ et les réserves émises par son ministre de tutelle, s’enfonce tête baissée dans l’affaire jusqu’à obtenir l’arrestation du député.&lt;br /&gt;B.2.On a constaté aussi un ensemble de démissions, d’omissions et de permissions dans les actes et les comportements des membres du gouvernement et/ou autres cadres de l’administration publique.&lt;br /&gt;En effet, certains hauts responsables de l’état ont tout simplement démissionné de leur fonction en étant là et laissant faire sans que cela ne les dérange. D’autres ont tout bonnement négligé de faire ce qu’ils avaient à faire pour barrer la route aux violations des droits de la personne, des prescriptions constitutionnelles et des lois de la république. D’autres encore ont affiché une attitude permissive facilitant toutes formes de violations de la loi sous leurs yeux complaisants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;http://www.alterpresse.org/spip.php?article11936&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Commentaire&lt;br /&gt;D'aucuns prétendent que ce pays fonctionne comme il convient qu'il le soit, pour le bien des citoyens. C'est là l'opinion de la minorité qui profite de tout ce qu'elle trouve sur son passage: les maigres fonds dont dispose l’État, les dons des organismes internationaux, les apports de la diaspora et, pire encore, les prêts demandés et obtenus au nom de tous les citoyens d'Haiti. C'est au sein de cette minorité vorace et peu représentative - car trop souvent ses membres accèdent à leur position par fraude - que nous trouvons des sénateurs (pas tous), des députés (pas tous), des directeurs généraux, etc. Vient ensuite Michel Martelly, un chanteur qui, par un heureux hasard (heureux pour lui), occupe l’exécutif. Mais son impréparation, sa tendance extrême à l'improvisation, son manque de modèle (c'est à peine de sa faute) nous exposent tous aux plus graves risques. Mais un certain courant parmi ses proches semble lui avoir conseillé des collaborateurs qualifiés, ce qui pourrait prévenir pas mal de dérives. Il croyait pouvoir les appeler sans coup férir et commencer à travailler, à réaliser ce rêve qu'il n'avait même pas osé nourrir, avant de s'y trouver plongé corps et âme. C'est là qu'il s'est surtout trompé. Car non seulement il ne comptait pas avec le manque de bonne volonté, la peur du changement - surtout si le changement risque d’être sérieux - de ceux qui ont traditionnellement gratté le fond des caisses de l'État sans rien faire, mais aussi il souffre d'une faiblesse. C'est un facteur explosif dans tout cela qui représente un point de convergence entre l'exécutif et le législatif. L'arrogance, trop souvent traduit en violence verbale. Les parlementaires qui, dans leur majorité, n'avaient jamais pensé se hisser si haut aussi facilement, (certains vous diront carrément qu’étudier, c'est gaspiller son temps) provoquent le chef de l’état. C'est comme ces policiers ou militaires délinquants qui provoquent un citoyen dont ils savent que s'il parlait trop leur carrière serait menacée (il y en a qui sont de parfaits délinquants et là où l'on s'y attendrait le moins!) L'objectif de ces délinquants armés consiste à forcer Le citoyen pacifique à réagir. C'est le seul moyen d'avoir une raison de l'abattre EN ETAT DE LÉGITIME DÉFENSE (?). Si le chef de l'état qui n'est pas moins irréfléchi dans ses réactions, mais qui semble vouloir aller de l'avant, était plus sage, peut-être éviterait-il de tomber dans le piège des provocations, des interpellations grotesques qui dénoncent le manque de finesse, le manque de délicatesse, l'absence totale d’éducation de ceux qui occupent des postes dont ils ne comprendront jamais la signification. Deux instances du pouvoir en Haiti, deux tempéraments convergents qui condamnent le peuple à payer un prix élevé. Celui de n'avoir jamais su choisir ni dans un sens ni dans l'autre. En fait, à part le président de la république et quelques rares parlementaires, le peuple a-t-il réellement choisi? C'est alors et alors seulement qu'on pourrait lui dire qu'il a le système qu'il mérite. Tandis que nous y sommes et puisque les faits l'exigent, quand le printemps haïtien se déclenchera-t-il?&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8761335899418794827-7344325516998968?l=haiti-nette.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://haiti-nette.blogspot.com/feeds/7344325516998968/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://haiti-nette.blogspot.com/2011/11/haiti-nest-pas-gouverne-constat-de-la.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8761335899418794827/posts/default/7344325516998968'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8761335899418794827/posts/default/7344325516998968'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://haiti-nette.blogspot.com/2011/11/haiti-nest-pas-gouverne-constat-de-la.html' title='Haiti « n’est pas gouverné » : constat de la commission d’enquête du Sénat sur l’affaire Bélizaire'/><author><name>Renos Dossous</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14929481658231488653</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8761335899418794827.post-881310431306510401</id><published>2011-11-22T04:48:00.000-08:00</published><updated>2011-11-22T05:50:37.798-08:00</updated><title type='text'>Le drame d’Haiti : Aide humanitaire… ! Qui en bénéficie ?</title><content type='html'>lundi 21 novembre 2011&lt;br /&gt;Débat&lt;br /&gt;Par Promundia Medica&lt;br /&gt;Document soumis à AlterPresse le 19 novembre 2011&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Haïti, 12 janvier 2011. En 35 secondes la capitale est ensevelie sous des décombres. L’aide commence à arriver. Les secouristes aident à sortir les blessés de sous les décombres… Les médecins montent des tentes dans les rues…&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Charité bien ordonnée commence par soi-même…&lt;br /&gt;Mais déjà, au lendemain même du séisme, la bataille commence entre les organisations, divers groupes « humanitaires ». Les tensions se manifestent, en tout premier lieu, au niveau de l’Aide Bilatérale : qui occupe quoi pour en interdire l’accès aux autres (qu’importe que la population soit privée de ce qu’ils apportent)… campagnes de médiatisation aux dépens même du respect minimal dû a un être humain (en détresse, de surcroit)… Visites de chefs d’Etat, d’une matinée, voire d’une heure qui coûtent chacune plus que la construction d’un centre de santé ou de plantes de purification d’eau pour une bourgade entière.&lt;br /&gt;Quelle superbe occasion se redorer le blason, faire oublier qu’on a des pauvres chez soi ou tout simplement de se faire admirer, d’enrichir son CV… On descend de voiture dans un camp de refugié pour 5 mn, une « photo-op » (ceci pour les plus audacieux) : on se penche sur un petit enfant noir, famélique et « sinistré », et le tour est joué… Il y a tant de caméras, superbe opportunité à ne pas rater !&lt;br /&gt;Défilé incessant de « People » (dirigeants politiques, chefs d’Agences, artistes…) depuis ce mois de janvier 2010… Certains, comme Sean Penn, ce sont distingués en donnant le meilleur d’eux-mêmes. Certaines agences, au milieu du chaos, ont organisé les secours avec efficacité et sauvé de très nombreuses vies. On ne peut que regretter cependant que ces cas demeurent des exceptions. On peut même affirmer que plus de 6,000 Haïtiens ne seraient pas morts du cholera, épidémie inexistante dans le pays avant cette « invasion ».&lt;br /&gt;Près de deux ans après, le paysage dévasté a peu changé. Il est nettement plus facile de jongler avec les statistiques que de construire des abris pour les refugiés ou même de nettoyer la ville des débris... Comment croire que la moitié des refugiés ont évacué les camps quand on voit quotidiennement les mêmes camps, aux mêmes endroits. Le plus grand et le plus dangereux camp de Port au Prince abrite encore 40,000 des 52,000 réfugiés qui y ont été recensés trois mois après le séisme (quand il convenait de gonfler les chiffres, d’ailleurs). Une partie des 12,000 qui auraient laissé ce camp, sont juste en face dans des petites boites de plywood 3m x 3m (dénommés « shelters » dans le jargon), installés par la Croix Rouge.&lt;br /&gt;Inutile de se pencher sur la question du « développement » qui devait remplacer la « phase d’urgence » qui ne devait durer que six mois… Vide vertigineux.&lt;br /&gt;L’invasion humanitaire&lt;br /&gt;Les réunions pour aider les Haïtiens se font en Anglais… Les contrats sont donnés aux compagnies étrangères. L’aide est alloué aux organisations venues d’ailleurs… indépendamment de leur expérience…&lt;br /&gt;Ce qui devait arriver arriva… ces compagnies étrangères, ces ONGs étrangères (toutes issues du « premier monde » reçoivent des fonds mais, ignorant tout du pays, font de la « sous-traitance ». Un professionnel haïtien qualifié (c’est lui qui conseille et exécute le travail d’ailleurs), sera payé US$2,000 alors qu’un gamin aux yeux bleus, ira de « cluster » en « cluster » où l’on est sensé coordonner l’aide (sans jamais y parvenir) pour un salaire trois fois plus élevé. Oui, oui. Le salaire d’un « international » est de US$6,000, au départ.&lt;br /&gt;Les membres du staff international de certaines agences, en Haiti au moment du séisme, ont reçu US$12,000 de dédommagement (même quand ils louent des appartements totalement meublés et donc, dans le pire des cas, on peu perdu) alors que leurs collègues haïtiens, même ceux qui ont perdu maisons ou parents, n’ont eu droit qu’à $2,500… Il est vrai que « charité bien ordonnée commence par soi-même ».&lt;br /&gt;Comme on aime Haïti ! Comme on veut le bien d’Haïti ! Comme on aime collecter des fonds pour les petits haïtiens !&lt;br /&gt;La journée on se promène en 4 x 4 climatisée… Il y en a partout… elles encombrent les rues… elles s’accumulent dans les cours des ONGs internationales. Le soir on dine… langouste de préférence, dans un resto chic.&lt;br /&gt;Oh ! Ces Haïtiens ! Comment osent-ils critiquer ? Le monde entier s’est tout de même montré solidaire… Les principales ONGs internationales n’hésitent pas à dire qu’en deux mois ils avaient récolté les montants qu’ils s’étaient fixés. Certaines ont même précisé que jamais les caisses n’avaient été aussi pleines.&lt;br /&gt;Pourtant, le 11 janvier 2011, premier anniversaire du séisme, la presse internationale revient sur la scène (« du crime »)… Les journalistes racontent la gabegie, l’inefficacité, le drame des refugiés encore sous les tentes, celui des femmes violées dans des camps sans lumière… A qui la faute ?&lt;br /&gt;On tend cependant à rejeter le blâme sur le gouvernement haïtien… Bien sûr. Cependant, cette fois ce n’est pas très convainquant : la plus grande partie des fonds sont encore dans les coffres de ceux qui s’étaient engagés à les « donner ».&lt;br /&gt;Les fonds décaissés sont-ils gérés par les Haïtiens (ONGs ou Gouvernement) ? NON ! Bill Clinton participe au même titre que le premier ministre Haïtien à la gestion des fonds, pour ne citer que cet exemple là. Selon des sources « bien informées » de nombreux contrats sont alloués à des organisations qui lui sont proches. Il dirige aussi une fondation dont le grand public ignore les projets … On ne l’accuse pourtant pas d’être corrompu…&lt;br /&gt;On serait en droit de se demander pourquoi 80% des ONGs ayant géré des fonds humanitaires ont refusé de répondre au questionnaire que leur a soumis le Disaster Accountability Project (Projet sur la redevabilité lors de désastres), dans le but d’évaluer le niveau de transparence des ONGs.&lt;br /&gt;D’autres ont déjà analysé les raisons socio-politico-economico-militaires de l’echec de cette “aide humanitaire” qui laisse si peu de traces en Haïti, petite moitié d’île d’à peine 27,750 Km2… Haïti est devenu un symbole, non de la réussite d’un nouveau Plan Marshall, mais plutôt du contraire. Que sont devenus nos repères moraux, où allons nous ?&lt;br /&gt;Laissons donc l’analyse macro aux spécialistes…&lt;br /&gt;En Haïti, nous voyons avec nos yeux… nous sentons dans notre peau. On observe donc ce qu’on ne cherche même pas à nous cacher : les relations métropole-colonie se manifestent différemment selon les besoins ou les circonstances. Les « experts internationaux » nous dépensent une partie substantielle de leurs budgets en communication pour nous convaincre qu’ils sont en train de résoudre les problèmes du pays. « Des mots, encore des mots, toujours des mots… », chantait Dalida. Pourtant, la vérité saute aux yeux : notre pauvreté les rend riches.&lt;br /&gt;Bien sur, on nous dit que nous sommes des ingrats.&lt;br /&gt;Il était une fois une ONG…&lt;br /&gt;Un exemple parmi tant d’autres illustre le cynisme de nos « sauveurs ».&lt;br /&gt;Il était une fois, une ONG strasbourgeoise, petite mais connue en Haïti pour son efficacité et sa discrétion à la suite du séisme. Elle est vite remarquée par de grandes Associations et Clubs de Services qui cherchent à se positionner là où sont braqués les projecteurs du monde entier. L’une d’entre elles, le District Local 1680, propose d’appuyer financièrement le projet sur lequel travaille la petite ONG : un centre de santé communautaire dans une zone isolée d’Haïti.&lt;br /&gt;La Petite ONG, Promundia Medica, n’attend pas la réception des fonds pour avancer sur ce projet qui lui tient à cœur. Elle se rend deux fois en Haïti pour finaliser les démarches pour la donation du terrain sur lequel s’érigera le centre et organiser des journées de santé. Parallèlement, les négociations se poursuivent et aboutissent à un protocole d’accord, signé en grande pompe. Suit une intense campagne médiatique au niveau des autres Districts pour lever des fonds. « Osons ! » proclame-t-on fièrement.&lt;br /&gt;Pendant un an, on exigera de plus en plus d’informations à la petite ONG… sans jamais attribuer les fonds de contrepartie promis. Au bout de cette année, quand la somme initiale promise a été doublée, soudain, on annonce que la petite ONG n’est pas fiable… qu’on ne peut lui confier les fonds recueillis pour le centre de santé… Problème qui n’avait jamais été signalé pendant la période des grand diners, en tenue de soirée…&lt;br /&gt;Le coup a déstabilisé la petite ONG qui s’est essoufflée. Cependant, elle continuera comme elle avait commencé : en comptant sur ses propres ressources et en revenant à son projet initial de construire un centre de santé rural. L’expérience n’a fait que confirmer à Promundia Medica et à ses médecins strasbourgeois, que leurs services sont nécessaires dans cette bourgade éloignée du Sud d’Haïti, là où il n’y a ni restaurants chics ni soirées en grande tenue.&lt;br /&gt;Que sont devenus ces fonds recueillis au nom d’Haïti ? Ils ont peut-être servi à payer les activités réalisées pour les collecter… Cercle vicieux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;http://www.alterpresse.org/spip.php?article11919&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Commentaire&lt;br /&gt;Où est le paradoxe, l'élément à souligner dans cette révélation? Elle nous informe de ce que tout le monde sait, mais que, par commodité, beaucoup refusent de croire. Quelques organisations non gouvernementales travaillent. D'autres attirent les journalistes. D'autres encore, avec des complicités locales, bafouent tout le monde. Et l'on viendra après nous parler de changement de gouvernement, d'amélioration, d'investissement, bref de tout ce dont Haiti avait vraiment besoin pour changer son état de pays indigent. Mais cela n'a rien changé. Ce n'est pas parce que les noms des comédiens ont changé que la pièce serait différente, que la transformation du pays allait se hâter. Ce sont les mentalités qui se trouvent empêtrées, trop ancrées dans une tradition de manipulation, de corruption, d'opportunisme qui s’étend d'une sphère à l'autre, de la nationale à l'internationale, du particulier au général. Qui changera quoi? Pour le moment personne! A moins d'une irruption brusque d'un chef visionnaire, d'une personne dotée d'intelligence et de bonne volonté, capable d'agir sans se laisser intimider par les vautours de toujours. Ils sont nombreux, mais un gouvernement digne de ce nom saura gagner l'appui du public contre leur insatiable gourmandise, leurs ambitions forcenées. C'est de l'inconsistance, du manque de sérieux des dirigeants haïtiens que s'alimentent les opportunistes qui nous envahissent. J'aime les contraste! Citez-moi un seul exemple de prédateurs étrangers ravageant la République Dominicaine! On y trouvera aussi certainement de la corruption, mais la dignité de beaucoup de ses dirigeants, de ses politiciens, sait faire le contrepoids, imprimer à la balance une inclinaison du côté de la majorité de la nation. Il y a des limites qu'aucune organisation locale ou internationale n'osera jamais dépasser. Apprenons à être vigilants vis-à-vis de la corruption internationale, la nationale devrait être amplement suffisante. Si la corruption est une vertu, nos corrompus, de vrais champions poids lourds, ont dépassé toutes les bornes. &lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8761335899418794827-881310431306510401?l=haiti-nette.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://haiti-nette.blogspot.com/feeds/881310431306510401/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://haiti-nette.blogspot.com/2011/11/le-drame-dhaiti-aide-humanitaire-qui-en.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8761335899418794827/posts/default/881310431306510401'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8761335899418794827/posts/default/881310431306510401'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://haiti-nette.blogspot.com/2011/11/le-drame-dhaiti-aide-humanitaire-qui-en.html' title='Le drame d’Haiti : Aide humanitaire… ! Qui en bénéficie ?'/><author><name>Renos Dossous</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14929481658231488653</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8761335899418794827.post-7627204105334804900</id><published>2011-11-21T08:33:00.000-08:00</published><updated>2011-11-21T09:13:47.100-08:00</updated><title type='text'>Haïti-Reconstruction : Nouveau local temporaire pour le Parlement</title><content type='html'>lundi 21 novembre 2011&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;&lt;br /&gt;P-au-P, 21 nov. 2011 [AlterPresse] --- Un nouveau local temporaire du Parlement haïtien doit être inauguré ce lundi 21 novembre, apprend AlterPresse.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Il s’agit d’un nouveau bâtiment construit avec le soutien des Etats-Unis à hauteur de 1,9 million de dollars.&lt;br /&gt;Jusqu’ici, le Parlement logeait dans des locaux transitoires [http://www.alterpresse.org/spip.php...] établis sur le site de l’ancien immeuble du pouvoir législatif, détruit lors du séisme du 12 janvier 2010.&lt;br /&gt;Le nouveau siège officiel du Parlement offert par le gouvernement américain, regroupe deux bâtiments reliés par une salle de réunion commune, sur un terrain de 22 mille mètres carrés, indique l’ambassade des Etats-Unis en Haiti.&lt;br /&gt;L’immeuble doit abriter les deux chambres pour plusieurs années en attendant la construction d’un édifice permanent. [kft apr 21/11/2011 9 :13]&lt;br /&gt;http://www.alterpresse.org/spip.php?article11920&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Commnentaire&lt;br /&gt;Une inauguration en Haiti est une activité bien onéreuse. On dépense un million de dollars pour la construction de quelques kilomètres de route et presqu'autant pour l'inauguration. Une somme qui, si elle était correctement investie, fournirait de l'entretien pendant de longues années. Ce qui aiderait ces voies à continuer d’être viables et fonctionnelles. Ces petites inaugurations nous ramènent aux temps des Duvalier où l'on faisait un long défilée sur des kilomètres et des kilomètres pour attirer l'attention sur la construction de n'importe quoi. Il ne suffisait pas de faire, il fallait immanquablement attirer l'attention. Dans la vision qu'ont ces gens de la politique, il ne suffit pas de faire, il faut surtout faire de l’exhibition. Ainsi il n'y a pas de coupure entre les autorités actuelles et celles d'hier. Seuls les noms changent. Malheureusement! Et pour comble d'inconscience, ces mêmes députés et sénateurs, peu enclins à se montrer reconnaissants, vous insulteront les Américains avec désinvolture, brandiront avec force leur patriotisme pour un oui ou pour un non. C'est à faire accroire que certains n'ont pas de dettes envers la justice américaine soit pour fraude, soit pour trafic de drogue, soit pour génocide en Haiti ou ailleurs.&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8761335899418794827-7627204105334804900?l=haiti-nette.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://haiti-nette.blogspot.com/feeds/7627204105334804900/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://haiti-nette.blogspot.com/2011/11/haiti-reconstruction-nouveau-local.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8761335899418794827/posts/default/7627204105334804900'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8761335899418794827/posts/default/7627204105334804900'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://haiti-nette.blogspot.com/2011/11/haiti-reconstruction-nouveau-local.html' title='Haïti-Reconstruction : Nouveau local temporaire pour le Parlement'/><author><name>Renos Dossous</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14929481658231488653</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8761335899418794827.post-2276233475364685271</id><published>2011-11-20T06:53:00.000-08:00</published><updated>2011-11-20T08:10:17.073-08:00</updated><title type='text'>Point de vue de l'auteur André Corten</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Il y a des années de cela, le livre d'Andre Corten "L'Etat faible" suscitait des débats à l'université et parmi nos intellectuels. Voilà que l'auteur nous revient avec une version enrichie de son travail. Les années et les situations ont évolué. Sommes-nous toujours un Etat faible? Devenu un Etat fragile ou installé dans le statut d'Etat failli? Corten qui jette un regard sur l'île entiere a recours à six eminents specialistes des questions haitiennes et dominicaines pour tirer le portrait de nos deux pays. L'auteur sera parmi nous la semaine prochaine pour vente signature et débats. Dans l'attente, Le Nouvelliste, qui est partenaire de son passage, vous propose ce texte d'André Corten. Pour ouvrir les discussions...&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Haïti: Depuis 1950, le revenu par habitant en Haïti ne cesse de stagner. Il a même diminué. Le contraste avec le pays voisin - la République Dominicaine - est saisissant. Alors que vraisemblablement les deux pays avaient un niveau de revenu comparable en 1930, le produit intérieur brut par habitant en République Dominicaine est aujourd'hui 9 fois celui d'Haïti : en valeur constante pour la série, cela fait respectivement 3764$ et 394$. Certes, on peut faire dire un peu n'importe quoi à des statistiques. Si l'on prend l'Indice de développement humain (IDH) qui tient compte notamment de l'éducation et de l'espérance de vie, l'écart est d'ailleurs infiniment moins grand : 0.404 versus 0.663. L'Amérique latine en moyenne a 0.76.&lt;br /&gt;Lors de la première édition de L'État faible. Haïti-République Dominicaine (Montréal, CIDIHCA, 1989) et lors de la deuxième (Santo Domingo, Taller, 1993), les deux pays pouvaient être encore rangés dans la même catégorie d'État faible. Deux facteurs rendaient compte de cette extrême faiblesse : l'indifférenciation sociale (pas de classes, mais une masse paupérisée non structurée) et une économie tournée complètement vers l'exportation. Dans l'édition de 1993 - mais déjà aussi dans le chapitre VII de l'édition de 1989, était pointée du doigt la complexe situation des migrants haïtiens en République Dominicaine qui affaiblissait de part et d'autre les deux pays. La pression internationale pour le respect des droits humains y contribue paradoxalement parfois aussi, comme on le verra dans les textes ajoutés dans la présente édition.&lt;br /&gt;C'est devenu un cliché, Haïti est un État faible. Cela paraît incontestable. Au contraire, en ce qui concerne la République Dominicaine, des faiblesses très grandes subsistent, notamment en matière d'éducation (primaire et secondaire), mais la différence entre les deux pays est flagrante. À tel point qu'on peut se demander : y a-t-il un État en Haïti ?&lt;br /&gt;Cette nouvelle (et troisième) édition de L'État faible (Mémoire d'encrier, 2011) essaie d'aborder de front ces questions capitales. À vrai dire, on pourrait sombrer dans le désespoir tant les facteurs négatifs sont multiples et durables. On peut certes faire valoir la richesse culturelle d'Haïti et son rayonnement international, mais à voir aujourd'hui les terribles et infamantes conditions de vie de 80 % de la population haïtienne et la désolation à laquelle celle-ci est exposée, ce sont des questions sur le sens même de l'humain qui sont posées. J'avais parlé de mal politique.&lt;br /&gt;En effet, dans un livre publié en 2000 - Diabolisation et mal politique : Haïti, misère, religion et politique (Montréal/Paris, CIDIHCA/ Karthala) -, j'ai montré que face à la « désolation » (au sens de Hannah Arendt), les populations parviennent, parfois à travers le prisme religieux, à résister à la déshumanisation. Par contre, devait également être observé que plusieurs élites haïtiennes (et étrangères ?) sont fascinées par la manière dont peuvent être manipulés, notamment à travers des milices, des hommes détruits et prêts à toutes les violences.       &lt;br /&gt;  Par rapport aux autres pays latino-américains, y compris le voisin dominicain, Haïti n'est pourtant pas un pays spécialement violent malgré l'angoisse et la peur que suscitent les kidnappings. Mais devant la quasi-inexistence de l'État dans plusieurs secteurs et l'incurie persistante des gouvernements, c'est sur le lit de la misère et de la violence que les populations deviennent à des moments imprévus des protagonistes de la vie politique. C'est bousculée par ces irruptions qu'une pseudo classe politique extrêmement manoeuvrière essaie de servir de tampon à certains diktats de la communauté internationale.&lt;br /&gt;De 1982 à 1994, un puissant mouvement social avait fait mouvoir la société. Le coup d'État de Cédras (1991-1994), l'embargo décrété par la communauté internationale et ensuite les mesures d'ajustement imposées par celle-ci ont fait perdre à ce mouvement les acquis que celui-ci avait engrangés parfois de façon mystifiée. Des factions avaient manipulé et corrompu les résidus de ce mouvement.&lt;br /&gt;C'est aujourd'hui l'heure des projets de changement. Certes, sur le plan du pays, des projets doivent être fixés, définis et articulés à des moyens financiers. Les projets ne font pas l'État, mais à un moment, ils représentent la volonté de l'État. Ils doivent porter sur tous les secteurs de la vie nationale. Il est difficile de prévoir comment la conjugaison de la grande myopie de la communauté internationale, la dimension manoeuvrière de certaines élites politiques et l'inefficacité des instruments administratifs vont susciter, lorsque ces projets n'aboutiront pas ou seront constamment différés, des réactions de la population pauvre. Réactions peut-être sauvages d'une masse populaire qui pourrait se composer en décalque des projets et des fantasmes de la volonté de l'État qu'ils représentent. Mais peut-être aussi en décalage et en expression autonome.&lt;br /&gt;Il n'était pas possible d'actualiser un livre écrit il y a presque un quart de siècle par un travail d'ajouts et de corrections. La stratégie qui a été adoptée est de compléter le livre avec le concours d'éminents intellectuels haïtiens et dominicains. Je tiens à les en remercier profondément. Dans le présent volume, j'actualise la problématique de l'État faible dans une longue introduction (la mettant aussi en rapport avec les problématiques d'État failli et d'État fragile). Ensuite, après la refonte complète de l'édition de 1989, sont présentés six nouveaux textes. Ruben Silié et Guy Alexandre se sont prêtés à croiser leurs regards. L'un aujourd'hui ambassadeur de la République Dominicaine en Haïti et l'autre ancien ambassadeur d'Haïti en République Dominicaine font le point du pays de l'autre côté de la frontière. Pour Haïti, deux contributions actualisent la question du délitement de l'État, la première de Laënnec Hurbon portant sur l'affaiblissement même du « besoin d'État », la seconde de Sabine Manigat sur la permanence et les vicissitudes depuis 1986 d'un certain système électoral et système de partis. Pour la République Dominicaine, le grand dossier rédigé par Wilfredo Lozano et Franc Baez sur l'évolution de la migration haïtienne en République Dominicaine est complété par le texte de Bridget Wooding sur la campagne internationale pour le respect des droits fondamentaux des Haïtiens sur le sol dominicain.&lt;br /&gt;Cette mise à jour de L'État faible et de sa problématique m'a amené à retourner en Haïti et en République Dominicaine, après plusieurs années de terrain au Brésil et en Amérique du Sud. Le travail de prise de texte de l'édition 1989, d'actualisation des tableaux statistiques, de la bibliographie, la traduction des textes ainsi que les séjours - terrain ont été financés par une subvention du Conseil de recherche en sciences humaines du Canada, obtenue dans le cadre du Groupe sur les imaginaires politiques en Amérique latine (GRIPAL). Je dédicace ce livre à la mémoire de la grande sociologue dominicaine Isis Duarte qui avait, en 1969, commencé à étudier avec moi la condition des Haïtiens en République Dominicaine, qui avait écrit plusieurs textes sur ce sujet crucial et qui avait en 1989 et 1993 commenté en détail les chapitres des deux premières éditions du présent livre.&lt;br /&gt;   &lt;br /&gt;  André Corten&lt;br /&gt;septembre 2011 &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;http://www.lenouvelliste.com/article.php?PubID=1&amp;ArticleID=99404&amp;PubDate=2011-11-17&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Commentaire&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;André Corten&lt;br /&gt;Ce nom, nous l'avons entendu pour la toute première fois à Santo Domingo, chez Madame Isis Duarte. Cette sociologue dominicaine est une pionnière a bien des égards. Mais nous retiendrons pour le moment l'attention particulière qu'elle a toujours accordée au pays voisin, Haiti. Quand on s'est rencontrés, elle habitait à côté du campus principal de l'Université Autonome de Santo Domingo. C'est elle qui nous a présenté à son ami haïtien de longue date, récemment nommé ambassadeur en République Dominicaine, le professeur Guy Alexandre. Tant Isis Duarte (malheureusement décédée en mai dernier dans un centre hospitalier au Mexique, après une longue maladie) qu'André Corten, ont consacré une part importante de leur carrière à se pencher sur le cas exceptionnel d'Haiti. C'est donc un connaisseur, un professionnel lucide et informé qui nous convie à cette réflexion sur un pays qui ne finira pas de si tôt d’épuiser de l'encre et du papier. C'est peut-être le seul domaine où l'idée d'abondance risque d'être associée aux politiciens haïtiens dans leur globalité. Dans toute autre domaine, leur stérilité est plus que patente, elle est profondément décevante. &lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8761335899418794827-2276233475364685271?l=haiti-nette.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://haiti-nette.blogspot.com/feeds/2276233475364685271/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://haiti-nette.blogspot.com/2011/11/point-de-vue-de-lauteur-andre-corten.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8761335899418794827/posts/default/2276233475364685271'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8761335899418794827/posts/default/2276233475364685271'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://haiti-nette.blogspot.com/2011/11/point-de-vue-de-lauteur-andre-corten.html' title='Point de vue de l&apos;auteur André Corten'/><author><name>Renos Dossous</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14929481658231488653</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8761335899418794827.post-5289291003862929310</id><published>2011-11-19T09:07:00.000-08:00</published><updated>2011-11-19T10:09:03.593-08:00</updated><title type='text'>7 hôpitaux et cinq centres de santé pour Haïti</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;  Haïti: L'imposante délégation haïtienne conduite par le président Michel Martelly doit qualifier de fructueuse sa visite à Cuba. Les autorités cubaines s'engagent à construire sept hôpitaux communautaires et cinq centres de santé en Haïti.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;D'autres engagements, selon une note du bureau de communication de la présidence, ont été aussi pris par Cuba dans le domaine de l'éducation en faveur des Haïtiens. « Outre les étudiants haïtiens qui vont continuer à étudier la médecine à Cuba, les coopérants cubains sur place à Port-au-Prince vont poursuivre avec le programme "Wi mwen kapab" visant à alphabétiser des milliers d'Haïtiens », a précisé la note.&lt;br /&gt;Les coopérations tripartites "Haïti-Cuba-Venezuela" et "Haïti -Venezuela- Brésil" ont également été évaluées pendant le passage des officiels haïtiens à Cuba. Haïti, dans le cadre de ces coopérations, va bénéficier de centres sportifs de l'assistance de techniciens cubains pour relever le niveau de certaines disciplines sportives comme le volley-ball, le basket-ball et le tennis. La Havane, a ajouté la note, fournira aussi à Port-au-Prince une assistance technique pour mieux administrer le parc des engins lourds du CNE, du SMCRS et de la compagnie Dignité.&lt;br /&gt;Dans les domaines de l'agriculture et de la pêche, les cubains sont aussi disposés à accompagner le peuple haïtien. Une vingtaine de vétérinaires cubains débarqueront sous peu en Haïti pour apporter leur appui au secteur. L'environnement a aussi retenu l'attention des Cubains, qui entendent aider Haïti dans la lutte contre la dégradation de l'environnement.&lt;br /&gt;Pendant sa première visite officielle à Cuba, le président Michel Martelly a rencontré les principales autorités cubaines, notamment le leader de la Révolution cubaine, Fidèle Castro, et son successeur à la tête du pays, Raul Castro.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; http://www.lenouvelliste.com/article.php?PubID=1&amp;ArticleID=99406&amp;PubDate=2011-11-17&lt;br /&gt;    &lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Commentaire&lt;br /&gt;Quand on considère la situation économique cubaine, on voit clairement qu'elle est délicate, fragile à cause de l'embargo d'un demi-siècle imposé à ce peuple laborieux. Ce qui est néanmoins très frappant, c'est la tendance à l'équilibre entre ceux qui ont quelque chose et ceux qui ont un peu moins.  Mais la disette totale, absolue qui est la caractéristique de plus de 50% de la population haitienne, n'y a pas voix au chapitre. Quand on regarde du côté d'Haiti, l'on découvre immédiatement le fossé existant entre un petit groupe et la majorité de la population. Ce n'est pas un embargo infligé de l'extérieur qui expose ce tableau hideux, tragique, devant nos yeux, mais un auto-embargo, infligé de l'interieur par des individus sans foi ni loi, qui n'ont qu'une chose en tête, ajouter plus de chiffres à leurs comptes bancaires. C'est une espèce de baril sans fond où rien ne peut satisfaire personne car ceux qui dirigent ignorent l'art de la distribution équitable. Qu'est-ce qui explique un tel décalage entre un pays libre depuis deux siècles (et démocratique), et un autre qui ne l'est que depuis la moitié de cette période-là (communiste)? Nous n'allons pas dénigrer la démocratie, sous prétexte qu'elle serait directement responsable de cet écart accusateur. Car il faudrait alors recourir à un sophisme. Tout le monde sait que le communisme ne s'est implanté à Cuba qu'à mi-chemin entre l’indépendance et nos jours. On ne peut néanmoins pas écarter totalement ce facteur. Céder trop facilement devant ce cliché suspect, serait un signe de peur, de fanatisme, d'accès de démocratite aiguë.Mais à côté de ce facteur-là (qui risque à tout moment d'être sujet à caution dans certains esprits), il y a un homme, une personnalité, FIDEL CASTRO.&lt;br /&gt;Cet incorruptible, tout en étant un homme rigide, exigeant, dur même quelquefois, a cependant su imprimer à son pays une discipline, une formation, un sens de la dignité suffisamment fort pour que, même en son absence (car il n'est plus au pouvoir), la machine continue de tourner. C'est ce sens de la responsabilité, ce caractère incorruptible, qui a achevé de donner à un seul individu toute l'autorité morale (nous répétons bien AUTORITÉ MORALE) nécessaire pour faire de ce pays un lieu où vivre même dans la privation est moins amer, plus humain, moins frustrant, que vivre dans l'abondance en Haiti. Car comment se nourrir, se réveiller, faire vivre sa famille (y compris dans l'abondance la plus complète) sans se soucier de ce qui gravite autour de vous, offense la vue à chaque pas, dans chacun de vos mouvements, la misère atroce où les politiciens ont précipité et précipitent encore ce pays? Allez à Cuba, et vous trouverez un territoire dont le mal n'est pas le déboisement, où les rivières ne sont pas contaminées, les montagnes ne sont pas dénudées, où les livres de géographie ne sont pas anachroniques, où quand on vous parle de rivières, de fleuves, de vallées fertiles, la réalité ne dément pas constamment les textes écrits. C'est un pays où les rues ne sont pas jonchés de déchets et où les autorités responsables ne vous diront pas "je ne peux rien faire car il n'y a pas d'argent". Ce n'est pas un baril sans fond où une  poignée d'opportunistes armés de leurs propres gangs, dans les rues, mais aussi au sein des institutions, vous menaceront constamment pour vous soutirer les maigres fonds destinés à servir tout le monde. Il est de ces taches que l'argent à lui seul ne pourra jamais accomplir. Il est de ces taches que très peu d'argent avec une bonne dose de dignité et de fierté, de tranquillité de conscience et d'esprit, peuvent permettre de réaliser plus efficacement que toute la richesse du monde. C'est Haiti, bien gérée, plus fidèle à son histoire, qui devrait être en mesure d'aider ce pays voisin, et non le contraire. Cette aide généreusement offerte par Cuba à Haiti, honore la patrie de José Marti. Mais paradoxalement, c'est une accusation flagrante contre les politiciens corrompus qui font de ce pays une source d'enrichissement illicite plutôt qu'un pays où les concepts de démocratie et de partage trouvent un sens.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8761335899418794827-5289291003862929310?l=haiti-nette.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://haiti-nette.blogspot.com/feeds/5289291003862929310/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://haiti-nette.blogspot.com/2011/11/7-hopitaux-et-cinq-centres-de-sante.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8761335899418794827/posts/default/5289291003862929310'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8761335899418794827/posts/default/5289291003862929310'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://haiti-nette.blogspot.com/2011/11/7-hopitaux-et-cinq-centres-de-sante.html' title='7 hôpitaux et cinq centres de santé pour Haïti'/><author><name>Renos Dossous</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14929481658231488653</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8761335899418794827.post-4958906053604909326</id><published>2011-11-18T08:16:00.000-08:00</published><updated>2011-11-18T08:37:04.840-08:00</updated><title type='text'>Des obstacles à surmonter</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Haïti est classé 158e sur 187 pays évalués sur l'Indice de développement humain (IDH) dans le dernier rapport annuel du PNUD intitulé : « Durabilité et équité : un meilleur avenir pour tous ». Outre la dégradation de l'environnement, le rapport révèle d'importants problèmes d'inégalité et d'inéquité sous toutes les formes dans la société haïtienne, qui, selon les responsables, constituent un obstacle majeur au développement durable du pays. Le gouvernement se dit conscient et promet d'agir&lt;/span&gt;.  &lt;br /&gt;Haïti: Des membres du gouvernement, des parlementaires, des représentants d'organismes nationaux et internationaux ainsi que des membres de la société civile ont assisté, le jeudi 17 novembre 2011, à l'hôtel Karibe Convention Center, à la présentation du rapport du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) sur le développement humain 2011 intitulé : « Durabilité et équité : un meilleur avenir pour tous ». &lt;br /&gt;Avec certains progrès réalisés dans le domaine de la santé et de l'éducation ces dernières années, Haïti, classé 158e sur 187 pays, a connu une certaine augmentation de la valeur de l'Indice de développement humain (IDH), mais reste au rang des « pays au développement humain faible ». Les autorités haïtiennes sont invitées à travailler pour résoudre les problèmes récurrents d'inégalités sociales, la dégradation de l'environnement, et investir également dans les énergies modernes.&lt;br /&gt;« Il y a vraiment des problèmes d'inégalité, d'inéquité. Inéquité entre les gens urbains et ruraux, entre pauvres et riches et surtout d'inéquité entre hommes et femmes. Si l'on ne résoud pas ces problèmes d'inéquité, cela va vraiment ralentir le développement du pays », a déclaré le coordonateur humanitaire de l'ONU en Haïti, Nigel Fischer, qui a souligné toutefois une amélioration dans certains indices comme la diminution du taux de mortalité infantile et l'augmentation des jeunes ayant accès à l'éducation. Selon le document, une plus grande égalité des sexes et au sein des populations peut être un vecteur de changement favorable au renforcement de la durabilité. &lt;br /&gt;Mis à part les problèmes d'inégalités sociales, le rapport recommande qu'il y ait une réelle concentration d'efforts sur l'amélioration des conditions environnementales du pays qui est toujours confronté à des problèmes environnementaux (ouragans, inondations, tremblements de terre, sécheresse, etc.) Les villes, soutiennent les responsables, peuvent favoriser la durabilité, en particulier lorsque l'urbanisme prend en compte des considérations environnementales.&lt;br /&gt;« Si l'on ne se concentre pas sur l'amélioration des conditions environnementales, si l'on n'investit pas dans les énergies modernes, on va toujours avoir ce problème de sortir de ce statut : pays en difficulté », estime le fonctionnaire de l'ONU, qui croit que le problème de l'environnement est vraiment un défi pour Haïti. Il faut qu'il y ait plus d'investissements dans les énergies modernes, a ajouté M. Fischer. &lt;br /&gt;En effet, selon le rapport, les pays en développement adoptent l'énergie renouvelable et disposent aujourd'hui de plus de la moitié de la capacité d'énergie renouvelable mondiale. Et l'investissement annuel requis pour assurer l'accès universel aux énergies modernes est estimé à moins d'un huitième des subventions allouées aux énergies fossiles.&lt;br /&gt;« Conscient, le gouvernement prend note »&lt;br /&gt;De son côté, le ministre des Affaires sociales et du Travail, François Richel Lafaille, - qui a aussi joué le rôle du ministre a.i. de l'Environnement - a indiqué que le thème traité dans le rapport est d'une grande actualité pour Haïti, pour le gouvernement et aussi pour le ministère. « Les inégalités en Haïti sont profondes, que ce soit entre riches et pauvres, entre hommes et femmes, le monde rural et le monde urbain. Il s'agira impérativement de mettre l'équité au premier plan dans toutes nos décisions politiques. La tâche est immense, tandis que nos ressources sont très limitées », a déclaré le ministre.&lt;br /&gt;La feuille de route du gouvernement en matière de protection de l'environnement et d'accès à l'énergie alternative, a-t-il confié, reflète les conclusions et les recommandations de ce rapport. « En matière de protection des ressources forestières, le ministère de l'Environnement entend mettre en oeuvre un programme de reboisement et de reforestation pour régénérer la couverture forestière », a assuré M. Lafaille.&lt;br /&gt;En termes d'accès à l'énergie alternative, a poursuivi le ministre, le projet du gouvernement est de faciliter l'accès de la population au gaz propane liquéfié à travers un programme de subvention. Le ministre n'a pas toutefois précisé la date de la mise en oeuvre d'un tel programme. Si ce n'est pas qu'un simple discours. « Il s'agira d'augmenter la résilience des écosystèmes aux catastrophes naturelles (...) Le gouvernement dont je fais partie est conscient de toutes les questions posées par le rapport 2011 sur le développement humain », a conclu le titulaire des Affaires sociales et du Travail.&lt;br /&gt;   &lt;br /&gt;  Valéry DAUDIER&lt;br /&gt;vdaudier@lenouvelliste.com &lt;br /&gt;http://www.lenouvelliste.com/article.php?PubID=1&amp;ArticleID=99409&amp;PubDate=2011-11-17&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Commentaire&lt;br /&gt;Que de verbiages! Des ministères comme ceux de l'environnement, de l'agriculture, des affaires sociales surtout, ne sont que des noms en Haiti. La seule caracteristique de ces boites est qu'elles justifient un salaire ministeriel et de nombreux autres petits et grands salaires gravitant autour du premier. Les salaires dépassent, ont toujours dépassé les investissements en Haiti. Il y a tellement de façons de le démontrer, mais encore davantage de le constater! Voyez le rachitisme de l'ambassade d'Haiti n'importe où et comparez avec la residence splendide de l'ambassadeur dans les mêmes villes. Observez la marque des voitures des fonctionnaires haitiens, comparez-les avec l'etat des rues où ils vont circuler. Lisez les discours sur le papier des ministres de la santé, des affaires sociales, de l'energie, de l'environnement puis visitez les rares centres de santé qui existent encore dans ce pays, surtout l'hôpital de l'Université d'État (?), pour voir s'il n'y a pas de malades étalés à même le sol, dans les couloirs, si les toilettes sont fonctionnelles, s'il y a du coton, de l'alcool, et les matériels de base pour faire fonctionner un hôpital. Demandez, si vous ne le savez pas, quel est le combustible utilisé par le peuple, mais aussi par les familles des fonctionnaires pour cuisiner, repasser les vêtements, faire fonctionner les blanchisseries qui procurent pourtant des bénéfices à leurs propriétaires, les boulangeries, les rares restaurants...C'est le bois. Et ces beaux parleurs, ces vantards cravatés, sans rougir vous diront qu'ils luttent contre le déboisement, contre l'érosion, contre les épidémies de toutes les maladies qui se réinstallent en Haiti avant, pendant et depuis le choléra dont l'ONU nous a fait don. Parler d'indice de developpement humain, c'est classer Haiti parmi des pays dont nos fontionnaires ne comprendront jamais rien.Ils voyagent beaucoup mais reviennent plus aveugles, plus sourds, plus vides qu'ils ne sont partis. Ils n'ont pas la faculté d'apprendre. Ils sont trop vieux pour changer. C'est le poids des traditions qui les empêtre. Il faut une nouvelle génération. C'est l'école, c'est l'université, ce sont les centres de formation professionnelle si décriés ces derniers temps par nos politiciens, c'est l'éducation, ce sont ceux qui ont étudié mais n'ont aucune voix au chapitre, ceux qui se sont éloignés du pays dans ce même but, ceux qui, tout en restant sur le terrain, ont eu l'occasion de s'informer et qui veulent travailler...uniquement eux pourront sortir ce pays du pétrin. Ces politiciens, ces petits caciques qui nous hantent depuis près de trois décennies, malgré leur critique contre l'autre, contre Duvalier, n'ont aucun intérêt à ce que cela arrive. Il faut renouveler cette classe de touristes profiteurs qui n'ont jamais eu et n'auront jamais de sensibilité sociale. Ces exilés volontaires dans leur propre pays, ces constructeurs de muraille entre les hommes, ces "Négriers d'eux-mêmes", pour répéter Jean Casimir.&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8761335899418794827-4958906053604909326?l=haiti-nette.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://haiti-nette.blogspot.com/feeds/4958906053604909326/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://haiti-nette.blogspot.com/2011/11/des-obstacles-surmonter.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8761335899418794827/posts/default/4958906053604909326'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8761335899418794827/posts/default/4958906053604909326'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://haiti-nette.blogspot.com/2011/11/des-obstacles-surmonter.html' title='Des obstacles à surmonter'/><author><name>Renos Dossous</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14929481658231488653</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8761335899418794827.post-6562994078257331587</id><published>2011-11-17T06:53:00.000-08:00</published><updated>2011-11-17T07:34:22.321-08:00</updated><title type='text'>EDITO : Quelles seront les retombées de la visite de Cuba ?</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Haïti: En prenant l'initiative de condamner, mardi, l'embargo des Etats-Unis contre Cuba, le président Michel Joseph Martelly s'affirme comme président d'un pays souverain. Le chef de l'Etat, qui effectue sa première visite officielle à Cuba, a pris la défense du peuple cubain pour que soit levé le blocus américain contre le pays de Jose Marti. Aucun des deux chefs d'Etat haïtiens avant lui, Jean-Bertrand Aristide et René Préval, qui avaient développé d'excellents rapports avec la Havane, n'avait cru nécessaire de dénoncer aussi publiquement les Etats-Unis dans le cadre de ce dossier.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Dans les grands rendez-vous internationaux, régionaux ou sous-régionaux, les autorités cubaines ne cessent de chercher l'appui des pays amis pour dénoncer l'embargo américain contre l'île castriste. Rares sont les pays qui acceptent de marcher dans cette voie. Cette décision de Michel Martelly vient à point nommé, car Raul Castro a besoin de plus en plus d'alliés pour le conforter dans sa lutte. En dépit de la libéralisation du marché du logement, rentrée en vigueur le 10 novembre en cours, qui permet aux acheteurs et vendeurs de biens immobiliers de fixer librement les prix, Cuba reste très attaché au socialisme démocratique. Ces initiatives des autorités cubaines, les unes plus rapprochées que les autres à l'économie de marché, permettent à l'Oncle Sam d'espérer, dans un avenir proche, un éventuel effondrement du régime castriste.&lt;br /&gt;Dans un sens comme dans l'autre, l'action de Martelly ne provoquera aucune réaction du côté de la Maison-Blanche, comme ce fut le cas après le rétablissement des relations diplomatiques avec Cuba le 6 février 1996 par le président Jean-Bertrand Aristide. En 2004, lors de la grave crise politique qui a valu à Haïti une nouvelle occupation étrangère, les Américains avaient appuyé en armes et munitions les insurgés conduits par Guy Philippe. Jean-Bertrand Aristide a été contraint de prendre le chemin de l'exil. Pendant le second mandat de René Préval, la coopération haïtiano-cubaine s'est intensifiée et les relations cordiales entre Haïti et le Venezuela ont retenu l'attention. Avec beaucoup d'élégance, la Maison-Blanche n'a jamais exprimé le moindre signe de mécontentement par rapport à ce gouvernement qui était très dépendant des Etats-Unis. Un communiqué de presse de l'ambassade américaine, le 7 décembre 2010, désapprouvant les résultats partiels publiés par le Conseil électoral provisoire, a provoqué la mise à l'écart du dauphin de René Préval, le candidat à la présidence, Jude Célestin.&lt;br /&gt;Les retombées de la décision de Martelly de condamner l'embargo américain contre Cuba ne seront pas connues dans les jours ni dans les mois qui suivent. Au moment opportun, l'Oncle Sam donnera peut-être à l'actuelle administration haïtienne la monnaie de sa pièce.&lt;br /&gt;Michel Martelly avait-il discuté de l'objet de sa visite à Cuba avec le ministre des Affaires étrangères et ses conseillers en relations internationales ?&lt;br /&gt;Quelle est l'opportunité d'une telle initiative si l'on doit tenir compte de la coopération haïtiano-américaine dans le contexte de la reconstruction du pays, de l'investissement éventuel des hommes d'affaires américains, etc.&lt;br /&gt;    &lt;br /&gt;  Lemoine Bonneau&lt;br /&gt;lbonneau@lenouvelliste.com &lt;br /&gt;http://www.lenouvelliste.com/article.php?PubID=1&amp;ArticleID=99377&amp;PubDate=2011-11-16&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Commentaire&lt;br /&gt;Bravo, Monsieur Bonneau! Voilà ce qu'on pourrait appeler une question pertinente! C'est le genre de question à se poser quand on a affaire à des chefs d’état improvisateurs. Mauvais improvisateurs, s'entend. Il arrive qu'ils fassent mouche. C'est comme l'autre qui faisait de la prose sans le savoir. Mais un pays peut-il, au XXIe siècle axer sa politique étrangère sur les décisions inspirées sur de simples coups de tête? La réponse n'a même pas à être énoncée. Or c'est ce qui a toujours guidé nos hommes politiques haitiens depuis 1986. Et je dis bien &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;depuis&lt;/span&gt;, car &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;avant&lt;/span&gt;, Duvalier a beau avoir eu tous les défauts du monde, il était un planificateur. Ce geste de M. Martelly dont on ignore s'il en a discuté avec le ministre des affaires étrangères ou ses conseillers, même les plus proches, a des antécédents. Ne se souvient-on pas de la première visite de Léonel Fernandez au président Préval? La rencontre entre les deux hommes au début du premier mandat de ce dernier à la présidence d'Haiti. Tandis que le Dr Fernandez prononçait son discours, brusquement, sans aucun type d'avertissement, sans motif, l'imprévisible Préval se met debout (était-il sobre?), interrompant pratiquement le discours, se dirigea vers M.Fernandez et le serra très fort entre ses bras. A-t-on jamais vu pareil manque de gêne? (Peut-être y-a-t'il aussi là un manque dans les gènes?) Que fait-on du protocole? Et plus encore, y-a-t'il un chef du protocole? Il y en avait du temps de Duvalier. Et s'il y en a un maintenant, il aurait certainement intérêt à se cacher car le doute nous rend presque sans voix. Bref, nous naviguons sur un volcan en pleine éruption avec ces chefs d’état improvisés, rebelles à tout ce qui a trait à l'apprentissage, à tout conseil et disposés à tout pour faire accroire qu'ils ont le contrôle sur tout. Pauvre de ceux qui pensent qu'ils sont nés pour briller comme des étoiles même sans rien avoir appris et sans vouloir apprendre! C'est malheureux qu'on croie vraiment, à l’ère de la navigation spatiale, que l’école, l'université, une spécialisation dans quelque domaine que ce soit, sont inutiles puisqu'on en n'a pas besoin pour gouverner! L'autre avait raison de dire que "la logique est l'apanage des petits esprits!"* Sauf que cet autre s'appelait HITLER.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je tiens la citation de notre grand journaliste (dévoré par la cruauté grotesque de ses adversaires) Jean Léopold Dominique.&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8761335899418794827-6562994078257331587?l=haiti-nette.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://haiti-nette.blogspot.com/feeds/6562994078257331587/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://haiti-nette.blogspot.com/2011/11/edito-quelles-seront-les-retombees-de.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8761335899418794827/posts/default/6562994078257331587'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8761335899418794827/posts/default/6562994078257331587'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://haiti-nette.blogspot.com/2011/11/edito-quelles-seront-les-retombees-de.html' title='EDITO : Quelles seront les retombées de la visite de Cuba ?'/><author><name>Renos Dossous</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14929481658231488653</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8761335899418794827.post-8224090221558001596</id><published>2011-11-15T05:09:00.000-08:00</published><updated>2011-11-15T05:38:29.882-08:00</updated><title type='text'>Première visite officielle de Martelly à Cuba</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Le président Michel Martelly effectue son premier voyage officiel ce mardi à la Havane, à Cuba. L'objectif de cette visite de deux jours du chef de l'Etat, qui sera accompagné de cinq ministres du gouvernement, des deux présidents du Parlement ainsi que des deux présidents des commissions des Affaires étrangères du Parlement, est de renforcer les relations entre les deux pays.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Haïti: Michel Martelly quittera Port-au-Prince ce mardi 15 novembre pour se rendre à Cuba pour une visite de deux jours. C'est le tout premier voyage officiel du chef de l'Etat au pays de Fidel Castro qui a passé le pouvoir à son frère Raul Castro, pour des complications de santé. Le chef de l'Etat haïtien sera accompagné des président des deux Chambres du Parlement : Jean Rodolphe Joazile (président du Sénat) et Sorel Jacinthe (président de la Chambre des députés).&lt;br /&gt;Feront également partie de la délégation quatre ministres : Laurent Lamothe (Affaires étrangères), Réginald Paul (Education nationale), Hébert Docteur (Agriculture) et Ronald Toussaint (Environnement). Selon une note officielle, les deux présidents des commissions des Affaires étrangères du Parlement, le sénateur Wenceslas Lambert et le député Alcès Toussaint, accompagneront aussi la délégation officielle haïtienne à Cuba, dont le but est de renforcer les relations entre les deux pays.&lt;br /&gt;Le rêve de Fidel Castro était de donner 1 000 médecins à Haïti, grâce à des bourses d'études offertes aux étudiants haïtiens. L'objectif de cette coopération était de remplacer les médecins cubains en Haïti. Cette année, 115 ont été diplômés, ajoutés aux 736 qui ont déjà été diplômés auparavant. Malheureusement, aucune structure n'a jamais été mise en place par l'Etat haïtien pour intégrer ces étudiants dans le système. Une situation qui oblige beaucoup de ces médecins à quitter le pays, pour se rendre en Europe ou aux Etats-Unis.&lt;br /&gt;« C'est un peu triste qu'il n'y ait encore aucun signe de l'État qui prouve qu'on nous attend. Toutefois, nous sommes rentrés pour travailler et nous espérons que ce gouvernement créera des structures et des conditions dans les départements pour nous intégrer », a déclaré l'un des 115 médecins récemment diplômés.&lt;br /&gt;« Nous ne sommes pas optimistes en ce qui concerne notre avenir dans la carrière médicale. Nous déplorons qu'il y ait tant de polémiques entre médecins formés en Haïti et ceux formés à Cuba. Nous déplorons une absence d'intégration des médecins formés à Cuba et la pénurie de centres hospitaliers dans le pays », avait critiqué auparavant un boursier haïtien à Cuba.&lt;br /&gt;L'actuel gouvernement est sans doute au courant d'une telle situation dans un pays où la majorité de la population n'a pas accès aux soins de santé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;  Valéry DAUDIER &lt;br /&gt;http://www.lenouvelliste.com/article.php?PubID=1&amp;ArticleID=99266&amp;PubDate=2011-11-14&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Commentaire&lt;br /&gt;Cuba est un grand pays. Il a donné et donne encore des leçons au monde sur l'art de vivre dans l'honneur et la dignité. Malgré tout, malgré le carcan d'un embargo vieux d'un demi-siècle? Oui! Cuba fait partie des pays qui, tout en confrontant des problèmes sans nombre, se porte volontiers au secours de ses voisins quand les circonstances le reclament. Mais Haiti, qui en a tellement beneficié, ne s'est pas toujours montrée à la hauteur de cette générosité. Nous devrions dire, les dirigeants haitiens, en commençant par Préval. Car comment expliquer qu'on envoie des étudiants haïtiens (en médecine) dans ce pays, bénéficiaires de bourses d'un gouvernement qui subsiste avec difficulté, et qu'on n'assume jamais la part de sa contribution monétaire? N'est-ce pas le comble du manque de délicatesse? L'on oblige ainsi le pays hôte, face au fait accompli, à assumer des responsabilités supplémentaires qu'il n'a aucunement l'obligation d'accepter; mais qu'il accepte. Le président Martelly va-t-il changer de comportement? Agira-t-il de manière à faire la différence? Nous avons sujet de douter, il a le droit de nous faire mentir. Attendons l'avenir. Même s'il s'annonce, depuis six mois, très peu prometteur.&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8761335899418794827-8224090221558001596?l=haiti-nette.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://haiti-nette.blogspot.com/feeds/8224090221558001596/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://haiti-nette.blogspot.com/2011/11/premiere-visite-officielle-de-martelly.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8761335899418794827/posts/default/8224090221558001596'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8761335899418794827/posts/default/8224090221558001596'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://haiti-nette.blogspot.com/2011/11/premiere-visite-officielle-de-martelly.html' title='Première visite officielle de Martelly à Cuba'/><author><name>Renos Dossous</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14929481658231488653</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8761335899418794827.post-6955578722285807813</id><published>2011-11-14T04:18:00.000-08:00</published><updated>2011-11-14T05:11:13.102-08:00</updated><title type='text'>Haïti-Rép. Dominicaine : Représailles contre des Haïtiens, non loin du point frontalier Savann Bonm</title><content type='html'>dimanche 13 novembre 2011&lt;br /&gt;par Ronald Colbert &lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Au moins 4 Haïtiens exécutés et plusieurs ressortissants Haïtiens portés disparus, après le décès accidentel par balle d’un ressortissant dominicain…&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;P-au-P, 13 nov. 2011 [AlterPresse] --- Depuis la soirée du mercredi 9 novembre 2011, des ressortissants dominicains ont initié des actes de représailles, notamment à “La Descubierta”, à l’encontre de ressortissants haïtiens, suite à la mort d’un des leurs, selon les informations recueillies par l’agence en ligne AlterPresse&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;La victime dominicaine, dont l’identité n’est pas encore rendue publique, est un commerçant originaire de La Decubierta, touché par balle le 9 novembre, au moment où il tentait de mettre fin à une altercation entre deux Haïtiens au point frontalier dénommé Savann Bonm.&lt;br /&gt;La balle serait partie accidentellement d’une arme d’un ressortissant haïtien, qui, lui aussi, essayait, en compagnie de la victime dominicaine, de faire cesser la dispute entre 2 compatriotes.&lt;br /&gt;Environ une vingtaine de ressortissants haïtiens auraient déjà été exécutés, en territoire dominicain, dans la zone de La Descubierta, par des ressortissants du pays voisin d’Haïti, qui chercheraient à venger le décès de leur compatriote décédé au moment où il était transporté vers un hôpital.&lt;br /&gt;Les habitants de Savann Bonm, où se tient un marché binational tous les mercredis, ont, à date (dimanche 13 novembre 2011), recensé les corps de 4 ressortissants nationaux, assassinés à coups de machettes.&lt;br /&gt;Il s’agit de Anil Dejoie, dont le cadavre a été découvert à Kasik (territoire dominicain), Gabriel Michel, Odith (une femme ainsi connue, qui aurait été en concubinage avec le frère de la victime dominicaine) et de Cael Bellevue. Les corps des 3 derniers ont été identifiés à La Descubierta.&lt;br /&gt;Les ressortissants haïtiens exécutés, qui vaquaient à des activités régulières en territoire dominicain, ignorent tout de l’incident enregistré le 9 novembre, indique à AlterPresse une organisation frontalière d’accompagnement des habitantes et habitants de Cornillon/Grand Bois, dont fait partie Savann Bonm.&lt;br /&gt;Au moins 2 Haïtiens blessés ont pu regagner, dans des circonstances difficiles, Cornillon/Grand Bois et Thomazeau, deux municipalités situées au nord-est de la capitale Port-au-Prince.&lt;br /&gt;Environ 3 autres blessés Haïtiens ont été emmenés dans un hôpital à Barahona. D’autres avaient été soignés dans un hôpital à la Descubierta, selon diverses sources jointes par AlterPresse.&lt;br /&gt;Les autorités dominicaines auraient interdit l’accès des points frontaliers, proches de Savann Bonm, à des membres d’organismes de droits humains qui voulaient s’enquérir de la situation à La Descubierta.&lt;br /&gt;Différents ressortissants dominicains, qui désapprouvent les opérations de représailles de leurs compatriotes envers les ressortissants Haïtiens après l’incident regrettable du 9 novembre 2011, usent de stratégies subtiles pour communiquer les informations aux organismes de défense de droits humains.&lt;br /&gt;Un climat de tension prévaut actuellement dans la localité frontalière de Savann Bonm.&lt;br /&gt;Les habitantes et habitants de Savann Bonm s’inquiètent du sort de plusieurs des leurs, portés disparus depuis le mercredi 9 novembre, quand ils s’étaient rendus en territoire voisin dominicain pour entreprendre des activités diverses.&lt;br /&gt;De Savann Bonm (Haïti), il faut traverser les points frontaliers dominicains dénommés Kasik, Savanalyann et Los Pinos avant d’arriver à La Descubierta.&lt;br /&gt;Plusieurs compatriotes Haïtiens, qui avaient des relations diverses avec des Dominicains à La Descubierta, se sont mis à couvert dans cette zone du territoire dominicain, par crainte de représailles.&lt;br /&gt;Dans l’après-midi du samedi 12 novembre 2011, une délégation de l’administration politique centrale à Port-au-Prince a rencontré, à Savann Bonm, le maire de Cornillon/Grand Bois, Alix Bien-Aîmé, quelques heures après une visite d’officiels dominicains (incluant des militaires de haut rang) auprès de la municipalité haïtienne frontalière.&lt;br /&gt;Dans l’intervalle, des interventions diplomatiques seraient en cours entre les autorités d’Haïti et de la République Dominicaine afin de parvenir à un apaisement de la situation de violences contre les ressortissants Haïtiens, qui a commencé le 9 novembre 2011 à La Descubierta, après la mort accidentelle par balle d’un ressortissant dominicain à la frontière commune entre les 2 pays. [rc apr 13/11/2011 16:30]&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ronald Colbert [AlterPresse - Haiti] &lt;br /&gt;http://www.alterpresse.org/spip.php?article11889&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Commentaire&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;ENCORE UN PRIX A PAYER POUR LA BOUFFONNERIE DES GOUVERNEMENTS HAÏTIENS?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un nouvel incident qui met à nu l'inefficacité (pour ne pas dire l'inutilité pure et simple) d'un gouvernement en Haiti. Cette situation, et les Dominicains de tous les niveaux le savent, n'aura aucune suite. Haiti, ce pays dont la décadence est de plus en plus prononcée et à tous les points de vue (d'abord politique et diplomatique, évidemment) n'a jamais su faire valoir les droits de ces concitoyens nulle part, encore moins dans un pays qui lui fait des concessions en permanence. N'est-ce pas la République Dominicaine, en effet, qui sert d'exutoire aux Haitiens qui ne trouvent pas d'emploi dans le pays d'origine? Pourtant l'idée d'un contrôle de la natalité n'a jamais effleuré l'esprit de qui que ce soit. N'est-ce pas la Republique Dominicaine qui accourt la première au chevet de cette Haiti moribonde quand il y a un desastre naturel? Elle, au moins, elle est gouvernée par des hommes et des femmes suffisamment intelligents pour savoir qu'un problème en Haiti aura des repercussions directes sur un pays qui partage avec elle cette île étroite, notamment les problèmes écologiques, sanitaires et politiques. N'est-ce pas la République Dominicaine qui rappelle à la communauté internationale que, s'il n'y a pas d'investissements massifs en Haiti, ce pays sera de moins en moins viable? N'est-ce pas encore la République Dominicaine qui construit ce qui va être, apparemment, l'université la plus moderne du territoire haitien? Soit dit en passant, Michel Martelly est allé faire un tour sur les chantiers et en a profité pour se faire applaudir par des manifestants qui - dans un pays aveuglé par l'analphabétisme - ignorent complètement l'enjeu de l'instrumentalisation dont ils sont l'objet. Comment, dans de telles circonstances, vouloir que les gouvernements haïtiens réagissent, (agissent d'abord) ne serait-ce que pour demander justices contre les coupables, au cas où ces derniers seraient réellement de l'autre côté de la frontière? Car aucune enquête n'a encore eu lieu et, probablement, n'aura jamais lieu. Nous sommes malheureusement habitués à ces scénarios catastrophiques, tragiques. Dans toute autre circonstance et s'agissant d'un gouvernement digne de représenter des citoyens qu'il respecte, la mobilisation diplomatique serait inévitable et la recherche de solution immédiate. Mais on a affaire à un gouvernement haïtien...C'est synonyme d'inconscience, de lourdeur et de sans-gène...Et la vie continue mais pour qui? Des bouffons qui n'auront jamais le sens de l'honneur et de la dignité! Pourvu qu'ils mangent tous les jours aux dépens de ceux qui travaillent vraiment (les paysans, les ouvriers, les professionnels des secteurs autres que le gouvernement, quelques petits fonctionnaires du gouvernement qui croient encore à la notions de responsabilité, les ressortissants de la  diaspora...). Cela suffit!&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8761335899418794827-6955578722285807813?l=haiti-nette.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://haiti-nette.blogspot.com/feeds/6955578722285807813/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://haiti-nette.blogspot.com/2011/11/haiti-rep-dominicaine-represailles.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8761335899418794827/posts/default/6955578722285807813'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8761335899418794827/posts/default/6955578722285807813'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://haiti-nette.blogspot.com/2011/11/haiti-rep-dominicaine-represailles.html' title='Haïti-Rép. Dominicaine : Représailles contre des Haïtiens, non loin du point frontalier Savann Bonm'/><author><name>Renos Dossous</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14929481658231488653</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8761335899418794827.post-6138315643478990915</id><published>2011-11-13T13:57:00.001-08:00</published><updated>2011-11-13T18:19:07.736-08:00</updated><title type='text'>Commnentaire</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;L'impunité, c'est l'état naturel des délinquants  (si l’on me permet de paraphraser Pascal) dans les pays au système  judiciaire faible et inefficace. Maintenant que tout le monde est susceptible de connaitre le sort de l'un des meilleurs penseurs de ce pays, un journaliste, Jean Dominique, qui a su se démarquer de la foule, un patriote dont la sincérité suscite peu de doutes, pourquoi ne pas méditer sur la situation des criminels à col blanc de ce pays, en même temps que les autres? L'ex-sénateur Neptune ne fait que nous en offrir l'occasion. Saisissons-la! À moins que notre hypocrisie persistante nous force à continuer à piétiner, à tergiverser, comme toujours, pour faire oublier la gravité de ce crime odieux. L'assassinat de l'inspecteur Joël Coffy abattu chez lui, à Santos 19, ajouté aux nombreux autres, nous rappelle étrangement la façon dont Jean Dominique a été sauvagement exécuté en 2000. La justice n'a-t-elle pas intérêt à mettre un frein une fois pour toutes à ces escalades scandaleuses qui dénigrent toute une société en suscitant à ses dépens les plus terribles suspicions, qui la condamnent à croupir dans l'isolement, à être bannie du monde des civilisés? Quand on nous dit ‘’Duvalier a assassiné, il faut qu’il soit jugé’’ (ce qui sera vrai lorsque les enquêtes le démontreront)  pourquoi ne pas en  profiter pour indiquer aux plus récents assassins que le système fonctionne, qu’il peut fonctionner autrement?  Car les accusations portées gratuitement sur des gens dont on ne présente que les noms, ne tiennent pas lieu de preuve. Cette légèreté semble remplir deux fonctions importantes pourtant dangereuses : faire oublier les criminels d'aujourd'hui (tout aussi coupables que les anciens) et dénigrer la justice elle-même qui se voit ainsi précipitée dans une sempiternelle divagation sans aucune efficacité sur le processus de recherche de la vérité. Secouons-nous donc de notre torpeur, de notre paresse mentale, mais surtout de notre hypocrisie! Cessons de donner l'impression de chercher uniquement des prétextes pour ne rien faire et aidons ce pays à avancer. Plutôt que de divaguer, de spéculer sur des sujets sans importance, de gaspiller le peu d’énergie dont dispose encore ce pays, donnons sa place à la justice! Ne devrions-nous pas de préférence nous concentrer sur le problème de la pauvreté dans un pays où notre irresponsabilité laisse encore végéter la plupart de ses dix millions d’habitants? Est-on condamnés à n'être que des sépulcres blanchis sous le regard étonné de ceux qui savent ce que c'est que la justice, la volonté de travailler, et l'honnêteté de reconnaitre ses bêtises afin d’éviter de les répéter? Combien d'autres inspecteurs les criminels devraient-ils abattre avant qu’on ne prenne au sérieux la sécurité de tous les citoyens de ce pays?&lt;/span&gt; .&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8761335899418794827-6138315643478990915?l=haiti-nette.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://haiti-nette.blogspot.com/feeds/6138315643478990915/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://haiti-nette.blogspot.com/2011/11/commnentaire-limpunite-cest-letat.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8761335899418794827/posts/default/6138315643478990915'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8761335899418794827/posts/default/6138315643478990915'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://haiti-nette.blogspot.com/2011/11/commnentaire-limpunite-cest-letat.html' title='Commnentaire'/><author><name>Renos Dossous</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14929481658231488653</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8761335899418794827.post-3178255596839495360</id><published>2011-11-12T11:00:00.000-08:00</published><updated>2011-11-12T12:28:00.730-08:00</updated><title type='text'>De Port-au-Prince à Montréal…</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;L’actrice et publiciste Fabienne Colas est à Port-au-Prince en vue de la tenue d’un grand festival du film Québécois dans notre pays. Avec elle, Dany Laferrière, plus souvent à Port-au-Prince qu’on ne veuille bien l’admettre. Mais Dany n’en à cure d’expliquer son rapport au pays qui, va au-delà de simples mots ou justifications.&lt;/span&gt; &lt;br /&gt;12/11/2011 &lt;br /&gt;L’actrice et publiciste Fabienne Colas est à Port-au-Prince en vue de la tenue d’un grand festival du film Québécois dans notre pays. Avec elle, Dany Laferrière, plus souvent à Port-au-Prince qu’on ne veuille bien l’admettre. Mais Dany n’en à cure d’expliquer son rapport au pays qui, va au-delà de simples mots ou justifications. &lt;br /&gt;Depuis toujours, cet écrivain iconoclaste aux titres provocateurs adore se purger des « ismes » qui confortent pour s’ouvrir aux aventures humaines qui éloignent, momentanément, de la terre natale pour mieux la retrouver. Comme de fait, Dany est avec Fabienne au pays pour ce grand festival du cinéma dont l’un des objectifs est de changer le regard du monde sur ce « singulier » pays.&lt;br /&gt; Dans le même temps, au Québec, les productions Incas reviennent avec une deuxième version du sommet des affaires Québec-Haïti. Il faut dire que les organisateurs ont de la suite dans les idées, une première rencontre avait été organisée en 2009, et n’était-ce le terrible séisme de l’année suivante les premières conséquences heureuses sur le climat des affaires au pays se seraient fait déjà sentir.&lt;br /&gt; Quoiqu’ il en soit le deuxième sommet est bien parti. Il s’agit comme toujours de bien maintenir le cap, de ne pas s’égarer en chemin dans de vaines distractions, et de s’assurer au pays même du suivi institutionnel. Certaines institutions étatiques comme le Ministère du Tourisme sont du voyage et semblent décider à profiter de cette fenêtre d’opportunité. &lt;br /&gt;Et de montrer que les Haïtiens sont sérieux, quand ils disent que leur pays est « open for business ». Qu’il ne s’agit pas surtout d’un slogan en plus, que le travail pour mettre ce pays en chantier a enfin commencé. Les signaux de ces derniers jours ont fait douter. Mais gardons le moral, surtout quand des initiatives revigorantes et rafraichissantes sont prises ici et ailleurs, comme pour envoyer un signal aux politiciens de tout poil que nous ne voulons plus qu’on nous donne « Nanna pou Sizane ».&lt;br /&gt; Le chantier de l’aéroport est annoncé en grande pompe, à la satisfaction des usagers. L’hôtel des artistes sera bientôt construit du coté de l’aéroport ; le Montana met les bouchées doubles pour sa reconstruction ; l’hôtel Oasis sera bientôt au rendez-vous des bonnes affaires ; E-power, la nouvelle usine électrique, évolue à Cité Soleil et « éclaire » le secteur privé de son dynamisme.&lt;br /&gt; Tout un peuple se prépare à relever le défi des éléments et à prouver au monde entier que sa résilience n’est pas du folklore. Pourvu que les femmes et hommes d’Etat qui sont mandatés pour sa gouvernance se fassent plus humbles, arrêtent de se mettre en scène pour diriger les feux de la rampe sur une nation meurtrie mais déterminée à se relever.&lt;br /&gt; Le Gouvernement est en session spéciale sur les plages de l’hôtel Indigo. Le « team management » de l’entreprise Haïti est donc en retraite pour dégager des pistes de travail, une synergie d’action répète-t-on dans les couloirs des Ministères. Pourvu que ce ne soit pas qu’une bouteille à la mer.&lt;br /&gt; Depuis si longtemps que l’on assiste à l’érection de chantiers de bonnes intentions, de feux d’artifices de projets, le pays attend encore d’heureuses surprises…et ne voit rien venir.&lt;br /&gt; Comment chasser le naturel ? Faire enfin du neuf ! Un début de réponse est peut-être dans ces initiatives têtues ici et ailleurs. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Roody Edmé &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Commentaire&lt;br /&gt;Sans complaisance, en général, Roody Edmé est à prendre au sérieux quand sa voix raisonne à nos oreilles. En effet, c'est une injection d'optimisme qu'elle nous a administrée en nous annonçant, ce matin les activités fébriles qui se déroulent dans différents secteurs de l’intérieur et de l’extérieur d'Haiti touchant l'avenir immédiat de ce pays. La diaspora qui n'a jamais été en reste dans ce sens, plus que jamais se fait sentir, notamment, autour de la reconstruction. Reconstruction -avant tout mais pas seulement-physique. Mais il y a aussi un travail moral à accomplir. C'est en vérité l'un des rôles principaux que doivent assumer ceux qui sont à l’extérieur du pays. Car ceux de l’intérieur, par nécessité, font tout, sans réserves, ils ne ménagent absolument rien mais (à ce rythme, on a le droit d’être essoufflés par l'ampleur de la tache) quand une voix lointaine apporte sa propre note à ce concert de relèvement et de réhabilitation, elle charrie aussi sa part d’oxygène, la fraîcheur de ceux qui ne sont pas directement touchés (roch nan dlo), qui sont physiquement distants et ont le recul nécessaire pour évaluer froidement les dégâts de nos désastres chroniques. À leur manière, ils doivent assumer la tache de rappeler qu' "Haiti est encore viable" malgré les apparences.  c'est d'abord cela, croyons-nous, le message à diffuser pour secouer ceux qui risquent avec raison de s'assoupir. Il y a des noms si emblématiques dans ce travail immense dont il est difficile de mentionner tous les acteurs! On peut quand même en retenir quelques-un dont Dany Laferriere, Fabienne Colas, Nancy Roc qui, a travers Les Productions Incas, fait un travail immense en faveur de son pays, mais aussi les autres...et ils sont nombreux, et partout, et ils se connaissent. Ils sont dans les usines, sur les chantiers, dans les bureaux, les écoles, les universités, en Haiti et ailleurs. Continuons, même en trébuchant, car l'heure est grave et le temps passe cruellement trop vite! Dans le cas d'Haiti, une minute de retard, voire une seconde, risque de faire en tout temps et tragiquement la différence entre la vie et la mort.&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8761335899418794827-3178255596839495360?l=haiti-nette.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://haiti-nette.blogspot.com/feeds/3178255596839495360/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://haiti-nette.blogspot.com/2011/11/de-port-au-prince-montreal.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8761335899418794827/posts/default/3178255596839495360'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8761335899418794827/posts/default/3178255596839495360'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://haiti-nette.blogspot.com/2011/11/de-port-au-prince-montreal.html' title='De Port-au-Prince à Montréal…'/><author><name>Renos Dossous</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14929481658231488653</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8761335899418794827.post-3339765469815389356</id><published>2011-11-11T07:47:00.000-08:00</published><updated>2011-11-11T07:48:26.638-08:00</updated><title type='text'>EDITO : Une pétition suivie de plainte contre la Minustah</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Haïti: La pétition adressée la semaine dernière à l'Organisation des Nations unies et à la Mission des Nations unies pour la Stabilisation en Haïti (Minustah), accompagnée d'une plainte des parents des victimes du choléra peut être considérée comme une étape importante pour l'obtention de dédommagements en faveur des parents des victimes et des personnes qui ont été infectées. 6 595 personnes sont mortes du choléra pendant douze mois de propagation de la maladie en Haïti. 469 967 cas ont été diagnostiqués et 249 819 personnes hospitalisées.&lt;/span&gt; &lt;br /&gt;Cette démarche, qui constitue une première depuis les études réalisées par plusieurs groupes d'experts confirmant la souche népalaise de l'épidémie en Haïti, devrait favoriser la sensibilisation de toutes les couches de la population pour forcer l'organisation mondiale à assumer ses responsabilités. Les résultats de l'enquête menée par plusieurs experts désignés par le secrétaire général de l'ONU pour faire la lumière sur l'origine de l'épidémie laissaient déjà prévoir une véritable crainte de l'organisation par rapport à ce dossier lourd de conséquences.&lt;br /&gt;Si toutes les enquêtes de terrain confirment que l'épidémie s'est déclarée dans l'environnement où est basé le contingent népalais de la Minustah à Mirebalais, il s'avèrerait difficile pour les experts de l'ONU de donner une version contraire s'ils devaient tenir compte de toutes les données scientifiques pour réaliser ce travail. En dehors de Garaudy Laguerre, candidat malheureux à l'élection présidentielle de décembre 2010, qui avait introduit une action en justice devant les tribunaux haïtiens contre la Minustah, aucune autre action n'a été portée contre l'organisation mondiale sur cette épidémie qu'un contingent de la mission a introduite dans le pays.&lt;br /&gt;Depuis René Préval jusqu'à Michel Martelly, les autorités haïtiennes n'ont pris la moindre initiative devant culpabiliser la Minustah dans le cadre de ce dossier. Elles ont préfèré garder un profil bas dans une éventuelle action contre l'Organisation des Nations unies pour dédommager les victimes de cette épidémie. Vingt-quatre heures après que les parents des victimes eurent adressé la pétition à l'ONU, le directeur général du ministère de la Santé publique et de la Population, le Dr Gabriel Timothée, s'est empressé d'informer que la plainte déposée contre la Minustah et l'ONU n'est pas l'oeuvre de l'Etat haïtien. Il s'agit là d'une démarcation des autorités de Port-au-Prince face à cette initiative de parents haïtiens victimes du choléra et encadrés par des avocats internationaux. Aucune organisation haïtienne de défense des droits de l'homme n'a non plus engagé une action quelconque contre la Minustah.&lt;br /&gt;Peut-on vraiment parler de souveraineté d'Haïti avec la présence de la Minustah ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Lemoine Bonneau&lt;br /&gt;bonneau@lenouvelliste.com&lt;br /&gt;http://www.lenouvelliste.com/article.php?PubID=1&amp;ArticleID=99172&amp;PubDate=2011-11-10&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Commentaire&lt;br /&gt;Qu'un ministre haïtien, de nationalité haïtienne, payé par les contribuables haïtiens, n'hésite pas à se désolidariser de la plainte des victimes de choléra face à leur drame, cela n'étonnera personne. Les experts du monde entier, français et (même) américains en tête, sauf ceux de l'ONU, reconnaissent que le choléra a été introduit (on n'a pas démontré que c'était volontairement) en Haïti par les contingents népalais de cette organisation. Des recherches, des contre-expertises, tout démontre que le vecteur du mal vient de là. Si ce ministre voyageait, s'il apprenait de la façon de faire des pays qui se respectent, il comprendrait que sa conduite est critiquable. Imaginez un seul instant le même phénomène en République Dominicaine d'à côté, à Cuba, ou dans n'importe lequel de ces pays où les citoyens sont respectés par ceux qu’ils payent. Le ministre en question serait renvoyé ipso facto pour manque de compétence. Car si des organismes qualifiés, haïtiens et étrangers, se sont prononcés, ses concitoyens sont en danger de mort, (plusieurs sont déjà décédés, plus précisément 6995 jusqu'au vendredi 11 novembre?) et près de 300 000 courent le même risque, ce personnage devrait être répudié par toute la population. L'irresponsabilité, la complicité, l’incompétence, le crime, c'est de faire semblant de servir une population que l'on utilise dans son intérêt personnel. Vous n’êtes pas sérieux, M. le ministre! Cessez donc d'instrumentaliser une population qui périt sous vos yeux et à cause de votre unique souci de conserver votre poste! Quand même votre supérieur hiérarchique vous l'aurait demandé, votre honneur et votre dignité devraient s’interposer et vous commander le silence sinon la démission pure et simple. "Devenez quelqu'un pour faire quelque chose", exhortait Raoul Follereau à ses contemporains. Cela pourrait être aussi valide pour vous, M. le ministre et pour ceux qui agissent comme vous dans ce pays.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8761335899418794827-3339765469815389356?l=haiti-nette.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://haiti-nette.blogspot.com/feeds/3339765469815389356/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://haiti-nette.blogspot.com/2011/11/edito-une-petition-suivie-de-plainte.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8761335899418794827/posts/default/3339765469815389356'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8761335899418794827/posts/default/3339765469815389356'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://haiti-nette.blogspot.com/2011/11/edito-une-petition-suivie-de-plainte.html' title='EDITO : Une pétition suivie de plainte contre la Minustah'/><author><name>Renos Dossous</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14929481658231488653</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8761335899418794827.post-8157954934817809365</id><published>2011-11-10T10:11:00.000-08:00</published><updated>2011-11-10T10:34:08.917-08:00</updated><title type='text'>La CIRH reste un sésame, selon Bellerive</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;La CIRH, victime "d'une médiatisation négative", reste un sésame qui donne accès à des fonds promis par des donateurs devenus perplexes face à l'enlisement du processus de reconstruction depuis un certain temps, selon l'ex-Premier minsitre Jean-Max Bellerive. Qualifiant "d'hypocrites" ceux qui disent que cette structure consacre la mise en veilleuse de la souveraineté nationale, l'ex-bras droit de René Préval, aujourd'hui conseiller du président Michel Joseph Martelly, croit cependant qu'il faut le dialogue "sans donner de surettes" à des parlementaires hostiles à la CIRH. Cinq ans ministre de la Planification et de la Coopération externe et deux ans Premier ministre, Bellerive déplore la faiblesse de l'administration publique, incapable d'offrir à ses cadres des salaires décents afin de les fidéliser.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;  &lt;br /&gt;Haïti: Jean-Max Bellerive n'y va pas par quatre chemins. A ses yeux, « la CIRH peut et devra donner des résultats par rapport à la nécessité de rassembler des fonds importants à investir dans les domaines prioritaires définis par le gouvernement haïtien et la communauté internationale». Le démantèlement de cette structure ayant permis de doubler l'aide externe au pays depuis le séisme du 12 janvier 2010 nuirait davantage à la « confiance des donateurs », déjà installés dans « une période d'incertitude » consécutive à des problèmes politiques retardant le processus de reconstruction, a alerté l'ex-Premier ministre et ancien coprésident de la CIRH sur les ondes de Magik 9, ce mardi 8 novembre 2011.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'ancien bras droit de René Préval, aujourd'hui conseiller du président Michel Joseph Martelly, croit aussi qu'il faut dialoguer avec les parlementaires, « sans donner de surettes », en vue de parvenir à un renouvellement d'une année du mandat de la CIRH. « Je ne crois pas qu'il s'agit d'une question de donnant donnant. Mais il faut que tout le monde soit à l'aise », a nuancé Jean-Max Bellerive. « Le renouvellement du mandat de la CIRH, avec ou sans une loi d'urgence, est sur la table. Des parlementaires sont contre une loi d'urgence. C'est déjà une base de discussion », a-t-il enchaîné, avouant son profond respect pour les parlementaires dont certains considèrent pourtant la CIRH comme un instrument qui met en veilleuse la souveraineté d'Haïti.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le courroux de Bellerive&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Je trouve qu'il y a une hypocrisie de la part de ceux qui parlent de perte de souveraineté. Ils oublient dans quelle situation on était avant la CIRH, sans un forum de discussions et de coordination des projets. Quelqu'un pouvait construire 50 écoles dans le pays et repartir sans se soucier de rien dès que son financement était épuisé», a expliqué Jean-Max Bellerive, qui croit que la coordination est l'une des garanties pour pérenniser les investissements faits dans tous les domaines.   &lt;br /&gt;  Reconnaissant, dans la foulée, l'incapacité des ministères à « gérer tous les cycles des projets approuvés par la CIRH », Jean-Max Bellerive, cinq ans ministre de la planification et deux ans chef de gouvernement, a fait état de la faiblesse de l'administration publique. L'administration publique n'a pas assez de cadres. Ceux qui se sont expatriés brillent à l'étranger. Et ceux qui ont décroché maîtrise ou doctorat ne travaillent pas dans l'administration publique, a-t-il constaté. « On ne peut offrir 37 000 gourdes par mois à un cadre ayant décroché une maîtrise alors qu'une simple secrétaire d'ONG touche 5 000 dollars», a ajouté Jean-Max Bellerive. L'insécurité financière et parfois l'insécurité de carrière dépeuplent l'administration publique, a-t-il poursuivi, avant de confier que le Premier ministre Garry Connille « est paniqué par cette faiblesse ». &lt;br /&gt;Cependant, obligé de travailler avec les ressources actuelles, Garry Conille, a annoncé Jean-Max Bellerive, a décidé d'associer le secrétariat exécutif de la CIRH à des cadres des différents ministères afin d'assurer un meilleur suivi des projets approuvés. &lt;br /&gt;Jean-Max Bellerive, prompt à reconnaître le retard accusé entre les promesses faites par les donateurs et le décaissement des fonds, a mis en lumière les petites difficultés liées à l'exécution de certains projets cofinancés, comme celui de la reconstruction de l'HUEH, à hauteur de 52 millions de dollars par la États-Unis et la France, qui tarde encore à démarrer. Ce n'est pas aussi simple qu'on le pense. Il y a des problèmes parfois dans le montage des projets du à des rivalités à cause d'une question de visibilité. Il faut faire avec, respecter les susceptibilités des partenaires qui donnent leur argent, a expliqué Jean-Max Bellerive, qui a également annoncé que la CIRH va maintenant proposer des projets pour financement. &lt;br /&gt;« Ce qu'elle ne faisait pas avant », selon l'ex-Premier ministre, qui est revenu sur le problème foncier, l'un des obstacles majeurs à l'exécution de certains projets. Ce problème ne pourra être résolu que par une « décision politique », a analysé Jean-Max Bellerive, acide d'un autre côté face à la presse. « La CIRH a été victime d'une médiatisation négative », a-t-il dit, avant d'indiquer que les critiques du président Michel Joseph Martelly étaient dues en partie à cela. « C'était compréhensible », a ajouté Bellerive.&lt;br /&gt;Le président Martelly, comme bon nombre d'Haïtiens, se demandait ce qui a été fait de concret alors que plus de 3 milliards de dollars ont été décaissés pour le pays, a-t-il poursuivi, soulignant que l'élévation de Bill Clinton au grade de Grand-Croix plaqué or de l'ordre national Honneur et Mérite et la demande d'une prolongation d'une année du mandat de la CIRH prouvent que le président Martelly a changé d'avis sur la question.&lt;br /&gt;Toutefois, Jean-Max Bellerive reconnaît que la multiplicité des petits projets a laissé l'impression que rien de concret n'a été fait, alors qu'un hôpital est en construction à Mirebalais et de celle du parc industriel dans le Nord, qui permettra de créer entre 20 et 30 000 emplois, va bon train... &lt;br /&gt;« On ne peut pas mesurer les actions de la CIRH à l'aune du nombre de personnes vivant encore sous les tentes », a fait remarquer Jean-Max Bellerive. « La CIRH est un instrument positif pour l'investissement et le rétablissement de la confiance des donateurs », a rappelé Bellerive.&lt;br /&gt;Le 31 mars 2010, les donateurs avaient promis 9 milliards de dollars sur 10 ans à Haïti. Cependant, comme Bill Clinton, Jean-Max Bellerive s'est toujours plaint de la lenteur des décaissements.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;  Roberson Alphonse&lt;br /&gt;ralphonse@lenouvelliste.com &lt;br /&gt;http://www.lenouvelliste.com/article.php?PubID=1&amp;ArticleID=99074&amp;PubDate=2011-11-09&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Commentaire&lt;br /&gt;L'hypocrisie en action! Jean-Max Bellerive accuse l'État haïtien d’être incapable de lui fournir un salaire adéquat? Qui lui a demandé d’être ministre de la planification (qu'a-t-il planifié?) et de la coopération externe (avec qui?) de Préval, ensuite son premier ministre? Et qui plus est, actuellement, après avoir échoué dans sa tentative de conserver le dernier poste, conseiller de Michel Martelly? Nos hommes politiques ne se gênent même pas au moment de lancer des affirmations qui démentent catégoriquement leur prétention de vouloir "servir la nation". Comme si c’était un sacrifice énorme de recevoir un salaire très rarement justifié et trop élevé, en vérité, pour qui ne fait que voyager, faire la navette d'une ville à une autre du pays, d'un pays à un autre à travers les continents. Ce sont des touristes qui se croient au dessus de tous ceux qui pourtant justifient à la fois leur position et leur salaire. Sont-ils sur une autre planète? En tout cas, c'est l'impression qu'ils nous donnent. Après un tremblement de terre qui a mis à nu leur inutilité, les membres de ce gouvernement de Préval, le pire de tous les pays qui ont souffert d'un désastre naturel dans la zone (y compris le Chili mais surtout Cuba), on croirait qu'ils deviendraient plus humbles et se tairaient. Eh bien, non! Il faut hausser le ton, c'est peut-être la seule catharsis possible quand la conscience a perdu la faculté d’être active, sensible. C'est une forme de compensation du doute qu'ils ont sur leur propre légitimité. Crier, c'est aussi se convaincre qu'on est encore vivant.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8761335899418794827-8157954934817809365?l=haiti-nette.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://haiti-nette.blogspot.com/feeds/8157954934817809365/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://haiti-nette.blogspot.com/2011/11/la-cirh-reste-un-sesame-selon-bellerive.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8761335899418794827/posts/default/8157954934817809365'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8761335899418794827/posts/default/8157954934817809365'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://haiti-nette.blogspot.com/2011/11/la-cirh-reste-un-sesame-selon-bellerive.html' title='La CIRH reste un sésame, selon Bellerive'/><author><name>Renos Dossous</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14929481658231488653</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8761335899418794827.post-5345203353349607772</id><published>2011-11-09T04:33:00.000-08:00</published><updated>2011-11-09T04:49:20.595-08:00</updated><title type='text'>Haïti-Politique : Conille veut une retraite gouvernementale pour établir un plan d’action</title><content type='html'>mardi 8 novembre 2011&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;P-au-P, 8 nov. 2011 [AlterPresse] --- Le gouvernement entend organiser d’ici deux semaines une retraite de l’ensemble de ses membres, afin de définir une stratégie à mettre en oeuvre sur douze mois, apprend AlterPresse.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Tous les ministres, directeurs généraux, directeurs de cabinet, secrétaires d’Etat, prendront prochainement une retraite de deux jours afin d’assurer « une cohésion de l’action gouvernementale » et « parler le même langage », indique à AlterPresse le porte parole de la Primature, Israël Jacky Cantave.&lt;br /&gt;L’idée a été annoncée le 7 octobre par le premier ministre Garry Conille.&lt;br /&gt;« Cela va permettre à la population qui nous écoute et nous observe d’avoir notre agenda pour les douze prochains mois et nous suivre point par point. Elle pourra savoir ce que nous faisons et ce que nous offrons, de sorte qu’elle puisse nous juger à partir des résultats, programmes, et projets que nous annoncerons », explique Cantave.&lt;br /&gt;Le chef de l’Etat, Michel Martelly avait annoncé qu’il comptait laisser la barre à Garry Conille, jusqu’ici éclipsé par l’ex-chanteur. [kft gp apr 8/11/2011 11 :01]&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;http://www.alterpresse.org/spip.php?article11864&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Commentaire&lt;br /&gt;Personne n'est prophète pour prédire l'avenir, mais M. Conille semble parler sérieusement. Ce qui est un très bon signe! Tiendra-t-il ses promesses? Fera-t-il de cette retraite demandée le vrai point de départ d'une nouvelle étape dans la politique haïtienne? On ne peut que le souhaiter au pays, à ce pays qui attend si impatiemment que ses dirigeants s’élèvent à la hauteur de sa confiance et de ses besoins. Quant au président Martelly, la meilleure des décisions qu'il puisse prendre, serait de vraiment laisser gouverner le premier ministre, comme le prévoit la constitution. Cela permettrait au pays d'avoir la façade modérée et conciliante dont une nation dans sa situation a besoin d'urgence, et à M.Martelly de mûrir, d’acquérir l’expérience qui fait d'un chef d’État un exemple à suivre, un modèle dont une communauté puisse s’enorgueillir. Il en a encore heureusement le temps. Celui qui s'est trompé peut difficilement être pris pour un criminel s'il est prêt à faire amende honorable. Et dans certaines circonstances le silence, c'est déjà un très grand pas. &lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8761335899418794827-5345203353349607772?l=haiti-nette.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://haiti-nette.blogspot.com/feeds/5345203353349607772/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://haiti-nette.blogspot.com/2011/11/haiti-politique-conille-veut-une.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8761335899418794827/posts/default/5345203353349607772'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8761335899418794827/posts/default/5345203353349607772'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://haiti-nette.blogspot.com/2011/11/haiti-politique-conille-veut-une.html' title='Haïti-Politique : Conille veut une retraite gouvernementale pour établir un plan d’action'/><author><name>Renos Dossous</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14929481658231488653</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8761335899418794827.post-8545966506654500972</id><published>2011-11-06T07:07:00.000-08:00</published><updated>2011-11-06T07:33:15.974-08:00</updated><title type='text'>Des parlementaires dénoncent le foisonnement des secrétaireries d'Etat</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Certains parlementaires dénoncent la création par le Président de la République de 14 nouvelles secrétaireries. Selon eux, cela constitue une charge de plus pour le Trésor public.&lt;/span&gt;  &lt;br /&gt;Haïti: De 7 auparavant, le nombre de secrétaires d'Etat est passé à 19 avec l'arrivée de la nouvelle équipe dirigeante. 3 d'entre eux sont rattachés au ministère de l'intérieur, des collectivités territoriales et de la défense nationale et deux autres à celui de l'éducation nationale et de la formation professionnelle. Deux secrétaires d'Etat relèvent également de chacun des ministères suivant à savoir ceux du commerce et de l'industrie, des travaux publics, transports et communication. Une décision critiquée par le 1e sénateur de l'ouest. Il n'est pas prévu dans les lois organiques de ces ministères la création de secrétairerie d'Etat, a dénoncé Steven Benoit. De plus, regrette le parlementaire, ces structures ne sont pas budgétisées.&lt;br /&gt;Abondant dans le même sens, le 2e sénateur des Nippes, Jean William Jeanty estime que ces nominations constituent une charge supplémentaire pour le Trésor public alors que notre budget est financé en grande partie par l'international. Il met en avant aussi le fait que les lois organiques des ministères concernés n'ont pas été modifiées.&lt;br /&gt;Face à cette situation, le Parlement se doit d'exercer son pouvoir de contrôle, a exigé le sénateur Benoit mettant en doute la compétence voire la bonne foi des conseillers du chef de l'Etat.&lt;br /&gt;Le sénateur Jeanty voit en ces nominations une volonté du chef de l'Etat d'exercer un pouvoir absolu sur le gouvernement. Cette nouvelle équipe est vouée à l'échec, de l'avis du parlementaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le gouvernement Martelly/Conille compte 18 ministres et 19 secrétaires d'Etat.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; http://www.lenouvelliste.com/article.php?PubID=1&amp;ArticleID=98987&amp;PubDate=2011-11-05&lt;br /&gt;    &lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Commentaire&lt;br /&gt;Face aux excès dénoncés dans cet article, on ne peut que s'indigner. Surtout quand on n'ignore pas que les trois quarts du budget viennent de l’extérieur, que ce sont les Haïtiens de la diaspora qui font encore fonctionner cette machine oxydée appelée gouvernement haïtien. Donc que ce gouvernement, comme les antérieurs, sous prétexte de ne pas avoir de fonds pour faire quoi que ce soit, se plaigne constamment sur la scène internationale, avant de commencer à se confiner dans les limites de ses moyens, cela frise l’indécence. on se demande : "qu'est-ce qu'ils cherchent, ces politiciens?" Ajouter des fonctionnaires qui, de toute évidence ne vont rien faire, puisqu'il n'y a rien à faire (autrement ceux qui sont en place auraient déjà fait quelque chose) on ne peut s’empêcher de voir dans cette situation une véritable main basse sur le trésor public. C'est honteux qu'un nouveau venu, un nouvel occupant du Palais national (après le tremblement de terre-les ruines de l'ancien Palais national) qui a suscité tant d'attente, tant d'espoir, qui a même parlé de combattre la corruption, suive exactement et avec un peu plus d'arrogance, les empreintes de ses prédécesseurs! &lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8761335899418794827-8545966506654500972?l=haiti-nette.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://haiti-nette.blogspot.com/feeds/8545966506654500972/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://haiti-nette.blogspot.com/2011/11/des-parlementaires-denoncent-le.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8761335899418794827/posts/default/8545966506654500972'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8761335899418794827/posts/default/8545966506654500972'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://haiti-nette.blogspot.com/2011/11/des-parlementaires-denoncent-le.html' title='Des parlementaires dénoncent le foisonnement des secrétaireries d&apos;Etat'/><author><name>Renos Dossous</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14929481658231488653</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8761335899418794827.post-5717253963305014638</id><published>2011-11-05T07:31:00.000-07:00</published><updated>2011-11-05T08:02:36.332-07:00</updated><title type='text'>Conille, de l'ombre à la lumière</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Garry Conille serait sur le point de sortir de l'ombre de Michel Joseph Martelly et d'avoir « une emprise réelle sur le gouvernement ». L'ex-fonctionnaire onusien aurait, selon des sources gouvernementales, bénéficié de supports, décidé à mettre un terme à la récréation émaillée « d'erreurs » de Martelly.&lt;/span&gt;  &lt;br /&gt;Haïti: Garry Conille va sortir de l'ombre. Le président Michel Joseph Martelly l'a annoncé benoîtement au retour de son voyage de santé, le jeudi 3 novembre 2011. « Comme je l'ai fait pour l'éducation et promis pendant la campagne électorale, je vais retirer les projecteurs sur moi pour laisser le Premier ministre gouverner », a dit le chef de l'Etat.&lt;br /&gt;«La reprise en main n'est pas du fait de Martelly. Elle est en passe de s'effectuer avec le support du « Blanc », préoccupé par l'inexpérience et l'obstination à la controverse du chef de l'Etat et de certains de ses proches », a confié au journal une source gouvernementale.&lt;br /&gt;Le Premier ministre, entre-temps, a rappelé dans des circulaires aux ministres et directeurs généraux que les nominations de cadres doivent se faire après notification à la Primature, a indiqué cette source, révélant que deux « super ministres », sous les yeux du président Martelly au Conseil des ministres du 25 octobre, ont refusé de respecter cette disposition prévue par la loi.&lt;br /&gt;Garry Conille a aussi ordonné l'usage d'un seul compte courant dans les ministères, directions déconcentrées et exigé de la BRH un rapport quotidien de l'utilisation de ces comptes, a poursuivi cette source, ajoutant que « c'est le PM que l'on critiquera s'il y a des gabegies ».&lt;br /&gt;Ces circulaires visent aussi à dissuader les velléités de ceux qui veulent lancer des chantiers sans aucune coordination. Et s'agissant de coordination, une retraite de deux jours se tiendra bientôt avec les ministres, secrétaires d'Etat, directeurs généraux et chefs de cabinet des ministres afin d'avoir « une meilleure cohésion dans l'action gouvernementale », a révélé un haut cadre de l'administration publique. &lt;br /&gt;L'annonce de la « prise en main réelle » du gouvernement par Garry Conille intervient sur fond de menace de renvoi des titulaires des portefeuilles de la Justice, Me Josué Pierre-Louis, et de l'Intérieur et de la Défense nationale, Me Thierry Mayard Paul-proches du chef de l'Etat- à cause de l'arrestation du député Arnel Bélizaire, le 27 octobre. &lt;br /&gt;Sur la gestion de ce dossier, les divergences et conflits d'autorité ont été étalés sur la place publique. « Le Premier ministre Garry Conille était contre l'arrestation du député afin d'éviter un bras de fer préjudiciable pour le gouvernement et pour le pays. Au lendemain de l'arrestation, le vendredi 28 octobre, le ministre de la Justice n'avait pas participé à une réunion d'urgence du CSPN, en dépit d'une convocation du Premier ministre », a indiqué une autre source gouvernementale. « La visite rendue, au pénitencier national, au député Arnel Bélizaire était un geste du Premier ministre pour manifester son désaccord », a-t-elle expliquée. &lt;br /&gt;Le président Michel Joseph Martelly, lors de la rentrée gouvernementale, le 20 octobre dernier, avait volé la vedette au Premier ministre Garry Conille en procédant lui-même à l'installation de près d'une dizaine de ministres. Et, une semaine auparavant, Martelly avait indiqué que « Garry Conille est son Premier ministre », démentant une quelconque pression de l'international dans la désignation de l'ex-fonctionnaire onusien. &lt;br /&gt;Garry Conille, à qui Michel Joseph Martelly a arraché de justesse le poste de ministre de la Planification et de la Coopération externe, est arrivé au gouvernement quelque peu dénudé, sans proches au gouvernement. &lt;br /&gt;Conille saura-t-il faire des « miracles? » Seul le temps le dira. Mais, selon Martelly, il passera de l'ombre à la lumière. « Gare aux rayons ultraviolets », plaisante un observateur, qui, comme le sénateur Anacacis Jean-Hector, a prédit que le mariage Conille/Martelly n'aura d'autre issue qu'un divorce fracassant. « Touchons du bois », a-t-il ajouté.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;  Roberson Alphonse&lt;br /&gt;ralphonse@lenouvelliste.com &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;http://www.lenouvelliste.com/article.php?PubID=1&amp;ArticleID=98957&amp;PubDate=2011-11-04&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Commentaire&lt;br /&gt;Haiti a rarement été traité comme un pays par certains de ses dirigeants qui ignorent tout simplement ce que c'est qu'un pays. Incapables de se gouverner eux-mêmes, ils conçoivent difficilement qu'on puisse leur confier le destin de tant d'hommes et de femmes parmi lesquels il y a pourtant des gens très intelligents. Mais maintenant, ce territoire se transforme carrément en un jeu d'enfant, la risée de ceux qui nous observent à distance. Chacun essaie de marquer des points aux dépens de l'autre. On se demande si c'est la folie qui sert de boussole à ces politiciens ou si au contraire ils feignent la folie pour réaliser leur propre programme, donner suite à leur propre agenda. En tout cas, si Garry Conille prend les rennes, ce ne serait pas une mauvaise chose pourvu qu'il fasse la différence en étant à l'écoute de son entourage. D'abord de ses conseillers. C'est généralement le problème des dirigeants haïtiens. Chacun se croyant omnipotent, de connaissances vastes et multidisciplinaires, ils veulent être tout et partout à la fois; intervenir sur tout. Et c'est précisément là que commence l’échec. Si cet échec se limitait au seul personnage, ce serait un moindre mal. Mais il entraîne tout le monde après lui. Et la plupart du temps, volontairement. Les fameux crabes dans le même panier. C'est inspiré de ce même esprit, de ce même machiavélisme maladroit et irresponsable, que l'autre fulminait présomptueusement "après moi le déluge!" Souhaitons que M. Conille fera preuve de plus de retenu et que la nation pourra en tirer le maximum de bénéfice!&lt;br /&gt;Cependant ce ne serait pas inutile de rappeler qu'un minimum de délicatesse de part et d'autre rendrait la politique plus conviviale dans ce pays. Si le président ne mâche pas ses expressions en s'adressant aux autres, qu'on n'aille pas donner dans l'hypocrisie de croire qu'il est le seul. Bon nombre de sénateurs, de députés, de personnages haut placés et d'autres moins haut placés que cela, croient de leur dignité et de leur devoir de s'adresser aux autres, et pas toujours à leurs adversaires, comme s'ils étaient les coqs d'une même basse-court. C'est lamentable comme les bonnes manières tardent à s'imposer dans la classe politique d'un pays presque tricentenaire. Ils devraient avoir honte, ceux qui donnent ainsi de mauvais exemples aux enfants qui grandissent et les observent!&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8761335899418794827-5717253963305014638?l=haiti-nette.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://haiti-nette.blogspot.com/feeds/5717253963305014638/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://haiti-nette.blogspot.com/2011/11/conille-de-lombre-la-lumiere.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8761335899418794827/posts/default/5717253963305014638'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8761335899418794827/posts/default/5717253963305014638'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://haiti-nette.blogspot.com/2011/11/conille-de-lombre-la-lumiere.html' title='Conille, de l&apos;ombre à la lumière'/><author><name>Renos Dossous</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14929481658231488653</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8761335899418794827.post-7699459470316626738</id><published>2011-11-04T07:47:00.000-07:00</published><updated>2011-11-04T08:35:41.735-07:00</updated><title type='text'>En vue d'une réactivation de la commission mixte haitiano-dominicaine</title><content type='html'>Jeudi 3 Novembre 2011, 10H53&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Une rencontre a eu lieu au Paraguay le week-end dernier entre Carlos Morales Troncoso, ministre des affaires étrangères et son homologue haïtien Laurent Lamothe. Il s'agissait de réactiver les travaux de la commission mixte biltérale haïtiano-dominicaine et de donner un nouvel élan au renocement des échanges entre les deux nations. Cette reunion de travail a eu lieu dans le cadre du 21 ème Sommet Ibéro- Américain qui réunit des chers d'état et de Gouvernement. Il a été aussi question d'organiser une visite officielle pour le president Martelly en république voisine, quoique aucune date n'ait été fixée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;http://www.haitienmarche.com/lestoutesdernieres.php?id=1320335630&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Commentaire&lt;br /&gt;La Commission Mixte bilatérale haitiano-dominicaine a connu des  moments de gloire. Il fut un temps où les membres de cette institution se rencontraient plus ou moins régulièrement, discutaient des enjeux impliquant les deux côtés de l’Île (contrebande, drogues, épidémies de maladies diverses, écologie, commerce, etc). Il y a même eu des échanges entre spécialistes pour le partage d'expériences. Mais depuis un certain temps, depuis que les crises haïtiennes ont commencé à s'exacerber, se multiplier et aggraver la déstabilisation de la société dans ce pays, ces rencontre ont cessé. Et l'on ne peut vraiment pas blâmer les Dominicains qui ont toujours été disposés à se réunir, à écouter. Le problème, ce sont les décisions, les solutions dérivant de ces rencontres. Si l'on veut aller très loin dans la réflexion, il sera facile d'admettre que les Dominicains, qui ont un gouvernement mieux organisé que leurs voisins haïtiens, savent ne pas prendre trop au sérieux les propositions haïtiennes. Ils savent que pour extravagantes qu'elles paraissent, elles n'auront jamais le temps d'aboutir car un groupe de pouvoir en déplacera un autre et rien ne se fera. Voilà à quoi est réduite la diplomatie haïtienne face à la République Dominicaine. Ou mieux, la diplomatie dominicaine, qui en a une, face à Haiti qui n'en a pas et ne peut en avoir. Les priorités d'Haiti sont tout à fait différentes de celles des autres pays de son niveau. Ce sont d'abord des priorités individuelles, des chefs qui le gouvernent, et non des priorités collectives, basées sur une politique intelligemment structurée. M. Morales Troncoso, formé à l'école de Joaquin Balaguer, sait très bien sur quel terrain il se trouve et que prendre trop au sérieux les positions haïtiennes représenterait un énorme gaspillage d’énergie. Et cela, c'est aussi une manière de répondre adéquatement au voisin d'à côté, une façon d'appliquer ses expériences en matière de diplomatie. &lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8761335899418794827-7699459470316626738?l=haiti-nette.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://haiti-nette.blogspot.com/feeds/7699459470316626738/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://haiti-nette.blogspot.com/2011/11/en-vue-dune-reactivation-de-la.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8761335899418794827/posts/default/7699459470316626738'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8761335899418794827/posts/default/7699459470316626738'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://haiti-nette.blogspot.com/2011/11/en-vue-dune-reactivation-de-la.html' title='En vue d&apos;une réactivation de la commission mixte haitiano-dominicaine'/><author><name>Renos Dossous</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14929481658231488653</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8761335899418794827.post-7549544496721731480</id><published>2011-11-03T09:22:00.000-07:00</published><updated>2011-11-03T09:40:50.633-07:00</updated><title type='text'>Haiti-Politique : Martelly rentre plus tôt que prévu des États-Unis</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Dans un contexte de crise&lt;/span&gt; &lt;br /&gt;jeudi 3 novembre 2011 &lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;P-au-P, 03 nov. 2011 [AlterPresse] --- Le président Michel Martelly rentre en Haiti ce 3 novembre, d’un voyage de santé effectué à Miami, États-Unis, le 27 octobre dernier, apprend AlterPresse de source officielle.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Le retour de Martelly en Haiti a été avancé de 3 jours. Il était préalablement attendu à Port-au-Prince le 6 novembre.&lt;br /&gt;Ce changement s’effectue sur fond de crise politico-judiciaire, depuis l’arrestation puis la libération la semaine dernière du député Arnel Bélizaire sans considération de son immunité parlementaire.&lt;br /&gt;La démission de 2 ministres et d’un secrétaire d’État est réclamée par la Chambre des députés et le Sénat a prévu d’interpeler ce 3 novembre le ministre de la justice, Josué Pierre-Louis et le secrétaire d’État aux affaires étrangères, Michel Brunache.&lt;br /&gt;Les secteurs politiques et plusieurs organisations du corps social sont alarmés par les derniers événements. Ils perçoivent une dérive dictatoriale confirmée du pouvoir en place, installé en mai dernier.&lt;br /&gt;Après deux échecs devant le parlement, un premier ministre (Garry Conille) a pu être ratifié à la mi-octobre et une nouvelle équipe gouvernementale vient à peine de prendre ses fonctions. [gp apr 03/11/2011 00:30]&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;http://www.alterpresse.org/spip.php?article11830&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Commentaire&lt;br /&gt;Des imprudences, des erreurs, tout le monde en commet. Mais quand cela vient d'un chef d'Etat, cela prend une autre ampleur. Si en plus, ces mêmes erreurs se répètent de plus en plus fréquemment, au sénat, à la chambre des députés, dans les ministères, bref dans toutes les instances gouvernementales, elles deviennent des fautes et des fautes graves. Car le peuple pauvre qui paie ces fonctionnaires s'attend à ce que les choses se passent correctement. C'est la seule façon de minimiser les risques d’échec non seulement du gouvernement, mais du pays. Ce même peuple s'attend à ce que le chef de l'Etat se fasse conseiller et qu'il écoute ses conseillers. De même les sénateurs, les députés, et les autres. Si tous les gouvernements du monde fonctionnaient autrement, cette planète serait un gigantesque chaos et nous serions en train de nous entre-déchirer, de nous bousculer, de nous insulter, de nous détruire. Les plus forts l'emporteraient en tout et les autres se feraient constamment écraser. En fait, c'est ce qui se passe dans les guerres. Mais le monde s'est policé. Et le processus n'est pas terminé. C'est pourquoi il y a de plus en plus de gens qui croient que la guerre n'est pas une solution. L'éducation met toutes les ressources possibles à notre disposition pour agir de manière civilisée. Quand apprendrons-nous à faire ce pour quoi nous sommes payés? On n'exige même pas de ceux qui ne le désirent pas d'avoir une vocation, on ne leur demande qu'un minimum d’honnêteté. Alors...?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8761335899418794827-7549544496721731480?l=haiti-nette.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://haiti-nette.blogspot.com/feeds/7549544496721731480/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://haiti-nette.blogspot.com/2011/11/haiti-politique-martelly-rentre-plus.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8761335899418794827/posts/default/7549544496721731480'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8761335899418794827/posts/default/7549544496721731480'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://haiti-nette.blogspot.com/2011/11/haiti-politique-martelly-rentre-plus.html' title='Haiti-Politique : Martelly rentre plus tôt que prévu des États-Unis'/><author><name>Renos Dossous</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14929481658231488653</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8761335899418794827.post-3972981756524670977</id><published>2011-11-01T04:00:00.000-07:00</published><updated>2011-11-01T04:15:57.296-07:00</updated><title type='text'>L'édito des autres</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Garry Conille marque des points à la faveur des événements&lt;/span&gt; &lt;br /&gt;Haïti: Le Premier ministre Garry Conille sort de l'ombre. Les derniers événements ont permis au nouveau chef du gouvernement, publiquement marginalisé dans la formation du cabinet ministériel où il ne compte aucun allié direct, de poser quelques actes au bon moment et qui peuvent lui mériter la sympathie pour commencer du Parlement.&lt;br /&gt;Le premier ministre a été pratiquement le seul à gérer le scandaleux et gênant cafouillage qui a résulté de l'arrestation du député Arnel Bélizaire, sans aucune considération pour son immunité parlementaire, et (ce n'est un secret pour personne) afin de plaire au président Michel Martelly qui avait eu une violente altercation avec le député peu auparavant.&lt;br /&gt;Le premier ministre est non seulement arrivé à calmer la situation, en tout cas au niveau de la rue où un vent de protestation commençait à se lever, mais aussi à désamorcer une crise qui impliquait déjà le secteur international (en effet la mission onusienne de maintien de la paix - Minustah - a manifesté son inquiétude, appelant le gouvernement haïtien à clarifier sa position devant un événement peu habituel qui pouvait déboucher rapidement sur un plus grave confit menaçant la stabilité générale).&lt;br /&gt;Pendant ce temps les vrais responsables de cette énorme gaffe (autrement dit les super-ministres) avaient tous disparu de la circulation. Quand ils ne prétextaient de leur innocence. Ni vu, ni connu.&lt;br /&gt;Par contre le premier ministre était tout de suite sur place au Pénitencier national pour ordonner que le député Bélizaire - qui venait d'y être conduit dans la soirée du jeudi 27 octobre après avoir été cueilli au pied de la passerelle du vol d'Air Caraïbes venant de France - soit traité avec tous les égards qui lui sont dus. &lt;br /&gt;Toujours pour essayer de se rattraper sur l'outrage à l'immunité qui avait déclenché comme on comprend une tempête au Parlement, le député Bélizaire ne passera pas plus d'une nuit au Pénitencier, pour être conduit triomphalement le lendemain à la Chambre des députés afin de laisser ses collègues décider eux-mêmes de l'issue de l'événement.    &lt;br /&gt;       Bien entendu, sénateurs et députés ne s'en déchainèrent pas moins contre l'arbitraire et contre ce jour 'J 1' de la 'dictature martellienne'. Mais la crise n'en est pas moins désamorcée puisque, si l'on peut dire, le corps du délit n'existe plus.&lt;br /&gt;Le député Arnel Bélizaire rentrait chez lui sous haute protection de la même police qui avait été envoyée l'arrêter.&lt;br /&gt;Un coup de chapeau !&lt;br /&gt;Quelques paragraphes d'un communiqué de presse de la Primature : 'Fortement préoccupé par l'emprisonnement d'un Député en fonction, le Premier ministre, responsable de l'exécution des lois de la République, a convoqué en urgence le Conseil Supérieur de la Police Nationale (CSPN) en vue de recueillir toutes les informations utiles au traitement de ce dossier et s'est entretenu, dans le même sens, avec les présidents du Sénat et de la Chambres des Députés.&lt;br /&gt;'Le Premier ministre continue à explorer toutes les voies et procédures pouvant faciliter une issue conforme aux prescrits constitutionnels à cette crise. Il plaide au respect absolu des prérogatives et privilèges constitutionnels des responsables de l'Etat en invitant, par ailleurs, tous les acteurs sociaux et politiques à la sérénité et au dialogue.'&lt;br /&gt;Notez bien les expressions : 'Responsables de l'Etat' et aussi 'Prérogatives et privilèges constitutionnels' mentionnées dans le communiqué du bureau du Premier ministre Garry Conille.&lt;br /&gt;Les parlementaires semblent avoir bien reçu le message. Dans leurs discours même les plus enflammés appelant tantôt au départ de tout le cabinet ministériel, tantôt exigeant la tête des ministres et autres fonctionnaires qui ont été directement impliqués, à aucun moment aucun d'eux n'a mis en cause le chef du gouvernement, considéré comme ayant agi justement de manière 'responsable'. Pour l'observateur, cette crise semble diviser l'exécutif en deux branches : une Primature plus mature et professionnelle, et la présidence sous l'empire d'un pouvoir dont elle n'arrive pas encore à délimiter les contours. Comme un chien dans un magasin de faïence ...&lt;br /&gt;Pendant ce temps-là, le président Michel Martelly est aux Etats-Unis pour dix jours afin de subir une opération chirurgicale à l'épaule. &lt;br /&gt;Et les ministres les plus 'au pouvoir' soudainement aux abonnés absents !&lt;br /&gt;On ne nait pas responsable comme une sorte d'héritage de père en fils (de Papa en Baby !), on le devient. &lt;br /&gt;Cependant la Minustah a doublé le nombre de ses blindés dans les rues de la capitale. Qui garde la Nation ? Comprenne qui voudra.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;   &lt;br /&gt;  Marcus Garcia&lt;br /&gt;Mélodie 103.3 FM, Port-au-Prince   &lt;br /&gt;  &lt;br /&gt;http://www.lenouvelliste.com/article.php?PubID=1&amp;ArticleID=98875&amp;PubDate=2011-10-31&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Commentaire&lt;br /&gt;Eh bien, Garry Conille peut prendre la relève de ceux qui l'ont précédé sans rien laisser de recommandable. Au contraire, que de traces indésirables! Mais que ce comportement du premier ministre s'érige en norme. Que ce ne soit point une réaction isolée, pure réflexe conditionné, inspirée par un moment de folie du chef de l'Etat ou par ses trop zélés collaborateurs. C'est bon signe d'autant que la tendance naturelle de son supérieur hiérarchique à improviser nous condamne à plus d'une imprudence dans le même sens. Oui, il a marqué des points et c'est exactement la façon de commencer s'il veut que son passage soit mémorable et exemplaire. Encourageons-le à poursuivre dans cette même voie. L'avenir du pays et son image à l'extérieur en dépendent.&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8761335899418794827-3972981756524670977?l=haiti-nette.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://haiti-nette.blogspot.com/feeds/3972981756524670977/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://haiti-nette.blogspot.com/2011/11/ledito-des-autres.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8761335899418794827/posts/default/3972981756524670977'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8761335899418794827/posts/default/3972981756524670977'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://haiti-nette.blogspot.com/2011/11/ledito-des-autres.html' title='L&apos;édito des autres'/><author><name>Renos Dossous</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14929481658231488653</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8761335899418794827.post-3022351446579309193</id><published>2011-10-31T06:03:00.000-07:00</published><updated>2011-10-31T06:34:27.149-07:00</updated><title type='text'>Bientôt, Haïti le pays le plus peuplé de la Caraïbe</title><content type='html'>Dans quelques années, Haïti sera le pays le plus peuplé dans la région de la Caraïbe, a révélé, le 26 octobre, le conseiller technique principal au Fonds des Nations unies pour la Population (FNUAP), Gabriel Bidegain. L’Institut haïtien de Statistique et d’Informatique (IHSI) révèle que la population haïtienne est évaluée pour l’instant à 10 248 306 habitants. Celle de la République Dominicaine est de 9,4 millions d’habitants et celle de Cuba de 11,2 millions habitants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;http://www.alterpresse.org/spip.php?article11817&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Commentaire&lt;br /&gt;Qu'un pays fonctionne de la meilleure façon dont ses gouvernants puissent le conduire, cela semble la chose la plus élémentaire du monde. Il reflète aussi le niveau de conscience de la population, son éducation et son habileté à choisir correctement ses dirigeants. Mais quand on considère Haiti, on se demande si ceux qui accèdent au pouvoir, toutes catégories confondues, savent de quoi il s'agit. On pourrait même les exonérer de tout soupçon de méchanceté volontaire. Car il faut une dose colossale d'inconscience pour tout en s'appelant député, sénateur, ministre, président ou premier ministre, se laisser aller à dire et à faire n'importe quoi. Comme si le monde n'existait pas. "Nous sommes seuls dans un désert et n'avons de compte à rendre à qui que ce soit!" Comme si ceux qui écoutent et observent ne comprendraient pas. Est-ce qu'ils ne faudrait pas forcer les fonctionnaires haïtiens à voyager, à voir, à analyser,  réfléchir sur ce qu'ils voient, ce qui se passe ailleurs pour avoir des termes de comparaison suffisamment solides pour éviter de tomber si facilement dans l’arbitraire. Il existe des options. En tout cas, quoi qu'on dise, tant que ces personnages n'auront pas pris la décision de se réveiller, Haiti sera en danger. La croissance démographique haïtienne en est la preuve. Tout le monde sait combien la crise économique mondiale actuelle est aiguë, terrible même pour des pays qui ne se compareront jamais avec Haiti dont la Grèce, l'Italie, l'Espagne...Or ces pays-là contrôlent presque naturellement le taux de croissance de leur population. Ce n'est même plus une gestion consciente, contraignante. C'est devenu une habitude, une culture. C'est l’éducation de ces populations, c'est la conscience de la gravité de la crise, mais c'est surtout la conscience de la nécessité d’éduquer, de nourrir, d'entretenir dignement un enfant à qui on a donné naissance, qui les force à ne pas avoir les enfants dont ils risquent de ne pas pouvoir s'occuper. Que font les autorités haïtiennes? Les exemples cités sont peut-être trop lointains. Alors regardons du côté de Cuba ou même de la République dominicaine. Alors nous comprendrons que valoriser un être humain auquel nous avons donné naissance, c'est dépasser le stade purement animal, c'est une autre façon de nous valoriser nous-mêmes.&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8761335899418794827-3022351446579309193?l=haiti-nette.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://haiti-nette.blogspot.com/feeds/3022351446579309193/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://haiti-nette.blogspot.com/2011/10/bientot-haiti-le-pays-le-plus-peuple-de.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8761335899418794827/posts/default/3022351446579309193'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8761335899418794827/posts/default/3022351446579309193'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://haiti-nette.blogspot.com/2011/10/bientot-haiti-le-pays-le-plus-peuple-de.html' title='Bientôt, Haïti le pays le plus peuplé de la Caraïbe'/><author><name>Renos Dossous</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14929481658231488653</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8761335899418794827.post-6173787797647396025</id><published>2011-10-30T07:33:00.000-07:00</published><updated>2011-10-30T08:00:10.624-07:00</updated><title type='text'>EDITO : Si nos chefs savaient...</title><content type='html'>Haïti: Si nos chefs savaient que les portes qui s'ouvrent devant eux avec déférence se ferment aussi vite quand ils deviennent des pestiférés, ils feraient du vrai respect de l'Etat de droit un objectif primordial de leur mandat. Un dirigeant peut échouer dans tous les aspects de son mandat, mais pas sur le seul qui ne relève que de sa bonne foi : le respect des lois.&lt;br /&gt;Si on leur avait expliqué que d'autres avant eux jouissaient des privilèges exorbitants de leur fonction et qu'un matin, comme un rat, un avion est venu les attendre au bout de la piste de Maïs Gâté, nos chefs seraient moins fiers de jouer aux gros bras. La gloire est éphémère. Le bruit et la fureur n'aident pas à construire une réputation qui dure.&lt;br /&gt;Ah! si nos chefs savaient que les pays qui leur déroulent le tapis rouge, les dirigeants qui les invitent à leurs tables, seront les premiers à ne pas se souvenir de leur nom, ils resteraient bien tranquilles dans leur bureau à faire le travail qui leur revient: sortir ce pays de l'abîme.&lt;br /&gt;Si nos chefs n'avaient pas la mémoire courte et ne se laissaient pas enivrer par les effluves du pouvoir, par le roulement de la grosse caisse à chaque fois que la fanfare entame l'hymne, ils sauraient que des dizaines d'exaltés sont prêts à devenir martyrs pour, en échange de quelques heures de gloire, voir le chef en eux devenir un monstre.&lt;br /&gt;Les rires complices se transforment si vite en menaçants grincements de dents. Que c'est stupéfiant! Les photos de famille des équipes qui s'installent se métamorphosent en avis de recherches, quand on se met à ne pas respecter les droits de l'homme. Un simple juge, n'importe où dans le monde, peut mettre fin à la superbe d'une présidence.&lt;br /&gt;René Préval, car en la matière il faut bien lui rendre hommage, fut le seul de nos présidents à résister à toutes les tentations d'autoritarisme. Bien lui en prit. Nous n'avons pas assez apprécié son apport à la cause de l'avancement de la démocratie et jeté, avec l'eau de son bain, bien de ses manières qui illumineraient l'action des autres.&lt;br /&gt;Un président ne menace pas. N'injure pas. Ne fait ni ne recommande, ni ne laisse entreprendre des représailles. Un président est mesure et pondération. Force et sagesse. Un président se doit de voir plus loin que sa satisfaction immédiate. Un président doit savoir s'entourer. Un président mérite le respect et chaque jour se le procure. Un président a tant de pouvoirs et de responsabilités qu'il se doit d'en user à bon escient. Un président doit savoir éviter les pièges, les embuscades comme les petites provocations.&lt;br /&gt;Le processus inauguré le 7 février 1986, mais enclenché depuis des lustres, a ses défauts. Mais que personne ne se méprenne! Le peuple, les amis d'Haïti et le monde entier ne laisseront pas s'installer, par mégarde ou pour complaire à l'élu du moment, une régression.&lt;br /&gt;Tous ceux qui s'y sont essayés ces dernières années ont fini dans la fange. Il y a trop de responsables qui tiennent à leur visa et à leur petit voyage d'agrément pour que cela finisse autrement que par une capitulation sans condition.&lt;br /&gt;Evitons le refrain des regrets, éloignons-nous des remords précoces, oeuvrons pour l'amélioration de la condition de tous et l'établissement de l'Etat de droit véritable. Ces objectifs sont si nobles et le fruit de l'effort si doux.&lt;br /&gt;Monsieur le chef, qu'il serait dommage qu'un jour vous ayez à dire si je savais!&lt;br /&gt;    &lt;br /&gt;Frantz Duval&lt;br /&gt;duval@lenouvelliste.com &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Commentaire&lt;br /&gt;Les politiciens en Haiti gouvernent avec leur coeur plutôt qu'avec leur tête. Ceux qui sont mûrs, ils remédient à la situation en se choisissant de bons conseillers et surtout en les écoutant. L'actuel chef d’état se caractérise par son manque de patience dans ce sens et sa précipitation à répondre aux provocations. Ce qui garantie d'avance toute sorte d'erreurs. Or il semble inévitable que ses adversaires vont exploiter au maximum cette faiblesse. Il lui conviendrait donc de mieux se contrôler, c'est à dire de ne pas laisser ses conseillers prêcher dans le désert. Ce serait édifiant pour sa personne, et le pays ne pourrait en recevoir que des bénéfices. En supposant, évidemment, que les autres actions positives à poser le seront sans gaspillage de temps ni d’énergie. En attendant nous ne pouvons que souhaiter que les politiciens professionnels, ceux qui savent être en désaccord sans être grossiers, déplacent graduellement les autres. La politique aussi s'apprend même si les improvisateurs professionnels refusent de le croire.&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8761335899418794827-6173787797647396025?l=haiti-nette.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://haiti-nette.blogspot.com/feeds/6173787797647396025/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://haiti-nette.blogspot.com/2011/10/edito-si-nos-chefs-savaient.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8761335899418794827/posts/default/6173787797647396025'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8761335899418794827/posts/default/6173787797647396025'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://haiti-nette.blogspot.com/2011/10/edito-si-nos-chefs-savaient.html' title='EDITO : Si nos chefs savaient...'/><author><name>Renos Dossous</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14929481658231488653</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8761335899418794827.post-4516772433185182177</id><published>2011-10-21T03:29:00.000-07:00</published><updated>2011-10-21T04:09:06.851-07:00</updated><title type='text'>La classe politique juge déjà Conille</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;L'an un du gouvernement Martelly-Conille a commencé cette semaine. Les attentes de la population sont nombreuses. Garry Conille et son équipe doivent donner des résultats. Sceptique, une partie de la classe politique veut quand même leur accorder un temps de grâce tout en étant vigilante. L'autre partie, très critique, est passée dans l'opposition et n'attend rien du pouvoir. Ils s'adressent au Premier ministre à travers Le Nouvelliste.&lt;/span&gt;  &lt;br /&gt;Haïti: Manque d'expérience politique. Absence de connaissance des dossiers. La nouvelle équipe gouvernementale est au pied du mur. Les défis sont énormes. La sécurité publique, la création d'emplois, la cohésion sociale qui permettra de diminuer la tension, notamment chez les plus défavorisés, l'application du pacte de gouvernabilité que prône l'Alternative, sortir les sinistrés sous les tentes sont, entre autres, les attentes de Evans Paul, leader du KID, même s'il ne cache pas son scepticisme par rapport à la réussite du nouveau gouvernement.&lt;br /&gt;Trois raisons expliquent ses doutes. D'abord, l'inexpérience politique des deux principaux responsables du pouvoir exécutif, en l'occurrence Michel Martelly et Garry Conille. Ensuite, l'absence de cohésion dans la façon dont les ministres ont été choisis. Et enfin, le caractère conflictuel du chef de l'Etat préoccupe énormément le porte-parole de l'Alternative. A chaque prise de parole, le président crée des problèmes soit avec le Parlement et la presse, soit avec d'autres secteurs, dénonce M. Paul.&lt;br /&gt;Le coordonnateur national de l'OPL, membre de l'Alternative, est plus critique par rapport à ce gouvernement. Il ne mâche pas ses mots. « L'Alternative est dans l'opposition. Nous faisons une opposition responsable, démocratique et constructive », a martelé Sauveur Pierre Etienne. Selon lui, ce gouvernement est une coalition de INITE, de Lavalas et de duvaliérisme. « Nous ne savons pas combien de temps va durer cette lune de miel. Le nouveau gouvernement pourra-t-il respecter ses engagements farfelus et les promesses de campagne du président Martelly ? », s'interroge-t-il, perplexe. &lt;br /&gt;Dans la déclaration de sa politique générale, ajoute-t-il, le Premier ministre s'est comporté comme un véritable charmeur, quelqu'un en campagne. « Nous ne croyons pas que cette équipe ait de la cohésion, ni de la vision, ni la capacité de matérialiser les promesses faites au peuple haïtien, dit-il. Nous voulons que cette nouvelle équipe fonctionne dans un cadre démocratique pour l'instauration d'un État de droit. Elle doit mettre en branle le processus de normalisation des institutions de l'Etat... »&lt;br /&gt;Pour Mirlande Manigat, l'investiture de ce gouvernement est une bonne chose pour le pays, cinq mois après la prise du pouvoir par Michel Martelly. Maintenant, souligne-t-elle, il faut voir sa composition et le programme qu'il aura à exécuter. La secrétaire générale du RDNP ne connaît que deux des 18 ministres du gouvernement Martelly-Conille. Le ministre de la Justice, Josué Pierre-Louis, et celui du Commerce et de l'Industrie, Wilson Laleau. Elle ne connaît Daniel Supplice qu'à travers ses livres.      &lt;br /&gt;  Selon l'ancienne candidate à la présidence, la composition de l'équipe de Garry Conille fait problème. « C'est un mélange d'irresponsabilité, de vulgarité et d'absence de connaissance des dossiers. Le nouveau Premier ministre peut-il se distinguer par rapport à Michel Martelly ? Aura-t-il sa propre marque? Selon la Constitution, il est le chef du gouvernement. Mais tout le monde sait dans quelle condition il est arrivé à ce poste...C'est un peu problématique... », souligne-t-elle, indiquant que son parti politique est dans l'opposition. &lt;br /&gt;La responsable de parti n'approuve pas la façon dont Michel Martelly mène la barque du pays. Toutefois, Mirlande Manigat veut donner un temps de grâce au nouveau gouvernement pour voir s'il peut faire la différence, même si elle a des doutes quant à la réussite de la nouvelle équipe. « On ne peut pas prévoir ce qui va se passer », reconnaît-elle.&lt;br /&gt;Mme Manigat veut construire une opposition solide. « Nous sommes en train de mettre sur pied une forme d'opposition qui existe dans la Caraïbe anglaise, même s'il ne faut pas rêver... ; de manière tout à fait pacifique et démocratique, on se prépare à prendre les rênes du pouvoir... », avance-t-elle. &lt;br /&gt;De son côté, le leader du GREH baisse un peu le ton. « Je crois personnellement que c'est un gouvernement qui va devoir agir à l'intérieur d'un système de priorité. Il y a des dossiers extrêmement lourds et ils sont tous prioritaires. Son succès va dépendre des choix stratégiques et de sa capacité de maîtriser les facteurs externes à Haïti, une certaine cohérence et beaucoup de discipline au plus haut sommet de l'Etat », explique Himmler Rebu. &lt;br /&gt;Selon lui, il est du devoir de la population d'accorder un temps de grâce à ce nouveau gouvernement. &lt;br /&gt;Même si Garry Conille promet un pacte de vivre-ensemble, l'initiateur de l'idée de la « conférence nationale » se dit sceptique quant à la réalisation des promesses faites par le gouvernement Martelly-Conille. Turneb Delpé, qui a laconiquement répondu à une question du Nouvelliste quelques minutes avant de prendre l'avion, indique que le vivre-ensemble cité dans la déclaration de politique générale du Premier ministre ne rejoint en rien la « conférence nationale ». &lt;br /&gt;Selon l'autre responsable de la plateforme politique Rassamble, ils n'attendent pratiquement rien du nouveau gouvernement. « Nous n'avons aucune attente de ce gouvernement. Le dialogue national et la réconciliation nationale doivent venir avant toute autre chose», soutient Jean André Victor. Toutefois, l'homme politique dit attendre de voir le gouvernement à l'oeuvre.&lt;br /&gt;Au-delà de ses préoccupations, Evans Paul dit souhaiter que ce gouvernement réussisse. « Chaque fois qu'un gouvernement échoue, c'est le pays qui en paie les conséquences. Aucun gouvernement ne choisit délibérément d'échouer », dit-il. Son collègue, lui, ne demande qu'une seule chose: « Nous souhaitons seulement que le nouveau gouvernement n'instaure pas la présidence à vie ni l'ancien régime », Sauveur Pierre Etienne dixit.&lt;br /&gt;Si, pendant les cinq derniers mois, le président Martelly s'est plaint de l'absence d'un gouvernement pour faire atterrir sa politique, il sera maintenant évalué sans excuse ni alibi.&lt;br /&gt;   &lt;br /&gt;  Robenson Geffrard&lt;br /&gt;rgeffrard@lenouvelliste.com   &lt;br /&gt;  &lt;br /&gt;http://www.lenouvelliste.com/article.php?PubID=1&amp;ArticleID=98479&amp;PubDate=2011-10-20#Suite&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Commentaire&lt;br /&gt;L'opposition en Haiti n'a pas toujours existé. Et cela a été pendant longtemps le signe le plus clair de mutilation du pouvoir. Nous ne parlons pas du pouvoir détenu par un individu ou un petit clan. Mais de celui qui caractérise un gouvernement démocratique. Or, par la force des choses, et malgré des trébuchements visibles, Haiti n'a jamais été si proche de la démocratie. Ce qui est encore plus étrange, c'est que cela ne semble même pas obéir à la volonté expresse de ceux qui dirigent comme une vocation finalement réalisée; c'est le peuple qui, par sa persévérance, par son insistance a forcé la main aux politiciens pour en arriver là. Maintenant que va-t-on faire de cette occasion en or pour l'avenir de ce pays qui ne peut plus souffrir? Assisterons-nous aux verbiages traditionnels de ceux qui doivent d'une part justifier leur salaire de fonctionnaires en nous lançant de la poudre aux yeux? (Discours patriotiques enflammés mais vides...), d'autre part revêtir une fausse casaque d'opposant pour tout simplement dire qu'ils sont là pour être là? L'opposition sera-t-elle une fois de plus réduite à un simple prétexte pour légitimer un gouvernement qui se tient loin du peuple? (La patte manquante de la vraie démocratie mais utilisée ici seulement pour nous faire accroire...). Dans un pays qui se construit-vous voyez que nous sommes optimistes-tout est possible. Il nous échet d’être vigilants et de ne rien passer sous silence. Mieux vaut prévenir que guérir. Les maux que nous ont causé les dictatures (ouvertes et masquées) de 1986 à 2004 nous ont coûté trop cher et la tentative de démocratie que le dernier gouvernement a essayé de son mieux d'asphyxier par l’incompétence de Préval tarde encore à reprendre sa respiration normale. Prenons soin d'elle! C'est tout l'avenir du pays qui en dépend. Et puis quelle garantie avons-nous qu'une autre chance se présentera?&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8761335899418794827-4516772433185182177?l=haiti-nette.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://haiti-nette.blogspot.com/feeds/4516772433185182177/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://haiti-nette.blogspot.com/2011/10/la-classe-politique-juge-deja-conille.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8761335899418794827/posts/default/4516772433185182177'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8761335899418794827/posts/default/4516772433185182177'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://haiti-nette.blogspot.com/2011/10/la-classe-politique-juge-deja-conille.html' title='La classe politique juge déjà Conille'/><author><name>Renos Dossous</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14929481658231488653</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8761335899418794827.post-4984016876358474388</id><published>2011-10-20T08:41:00.000-07:00</published><updated>2011-10-20T09:07:00.376-07:00</updated><title type='text'>L'édito Quand Michel Martelly modifie la procédure</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;    Haïti: Vingt-quatre heures après l'investiture du cabinet ministériel au palais national, le président de la République a procédé à l'installation du Premier ministre et des membres du cabinet ministériel. Pour la première fois, un président de la République ne laisse pas au Premier ministre l'opportunité d'installer les membres de son gouvernement. Depuis l'investiture du gouvernement du Premier ministre Martial Célestin en février 1988 jusqu'à celle de Jean-Max Bellerive en octobre 2009, c'est le Premier ministre qui procédait à l'installation des membres de son cabinet.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Jeudi dernier, lors de la présentation de la politique générale du Premier ministre Garry Conille à la Chambre haute, des sénateurs avaient conditionné l'ouverture de la séance à la nomination des membres du cabinet ministériel par arrêté présidentiel. Cette injonction de la majorité parlementaire avait été considérée comme un accroc à la procédure régulière, car en aucun cas pareille décision n'avait été imposée par un groupe parlementaire avant l'approbation des deux assemblées législatives sur la politique générale du Premier ministre. Michel Martelly a été contraint de nommer par arrêté présidentiel les membres du cabinet ministériel. A partir de cette date, ce précédent fait partie intégrante de la procédure et réduit le sens et la portée de la politique générale du Premier ministre devant les deux Chambres. Cet arrêté présidentiel nommant le cabinet ministériel avant l'énoncé de la politique générale du Premier ministre permet à celui-ci de remplir devant les deux Chambres une simple formalité. L'arrêté met fin au débat sur l'article 158 de la Constitution stipulant que : « en cas d'un vote de non-confiance par l'une des deux Chambres sur la politique générale du Premier ministre, la procédure recommence ». Ce qui veut dire que le Premier ministre aura simplement à repenser sa politique générale. On ne pourra plus faire référence à la désignation d'un nouveau Premier ministre en cas de vote de non-confiance par l'une des deux Chambres.&lt;br /&gt;Au niveau des deux Chambres, la ratification du choix d'un Premier ministre devient désormais à partir du cas de Conille l'étape principale pour accéder à la Primature. Etant donné qu'il n'existe pas de manuel de procédure au Parlement haïtien, il s'avère nécessaire que soit inséré au sein des règlements internes des deux Chambres ce précédent relevé le jeudi 13 octobre 2011 dans le cadre de la présentation de la politique générale du Premier ministre Garry Conille devant le Sénat.&lt;br /&gt;    &lt;br /&gt;  Lemoine Bonneau&lt;br /&gt;bonneau@lenouvelliste.com&lt;br /&gt;http://www.lenouvelliste.com/article.php?PubID=1&amp;ArticleID=98490&amp;PubDate=2011-10-19&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Commentaire&lt;br /&gt;"Celui qui a fait la loi a aussi conçu le piège" *(au cas où on ne souhaiterait pas appliquer cette loi). Cette traduction mienne d'une expression espagnole assez usuelle en République Dominicaine, dont j'ignore l'origine, m'est venue naturellement à l'esprit en lisant cet éditorial du Nouvelliste. Chaque fois qu'un politicien haïtien évite d'appliquer un règlement sous prétexte d’originalité, il faut se méfier. Quelqu'un quelque part dans l'ombre de celui qui a osé, guette son occasion d'en faire autant et, généralement, d'aller au delà. Plutôt que de se féliciter de tant d'originalité qui jusqu'à date ne nous a conduits nulle part, il serait bon, non seulement d'avoir des règles de procédures claires mais, surtout, de les appliquer. Recherchons l'originalité dans le progrès et la clarté, non dans la répétition des vieilles tactiques qui ne conduisent nulle part!&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;* Aurait-elle été inspirée par cette pensée non moins machiavélique du général Douglas McArthur:“Rules are mostly made to be broken and are too often for the lazy to hide behind”?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8761335899418794827-4984016876358474388?l=haiti-nette.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://haiti-nette.blogspot.com/feeds/4984016876358474388/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://haiti-nette.blogspot.com/2011/10/ledito-quand-michel-martelly-modifie-la.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8761335899418794827/posts/default/4984016876358474388'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8761335899418794827/posts/default/4984016876358474388'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://haiti-nette.blogspot.com/2011/10/ledito-quand-michel-martelly-modifie-la.html' title='L&apos;édito Quand Michel Martelly modifie la procédure'/><author><name>Renos Dossous</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14929481658231488653</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8761335899418794827.post-6402847073039333959</id><published>2011-10-19T04:56:00.000-07:00</published><updated>2011-10-19T05:21:40.045-07:00</updated><title type='text'>EDITO : Gouverner c'est sortir des pas de ses devanciers</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Haïti: Bienvenue ! &lt;br /&gt;Bon courage et bonne chance ! &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Comme pour un premier jour de l'an, il est de bon ton ce 18 octobre 2011 de formuler les voeux les meilleurs à l'endroit du Premier ministre Garry Conille et de chaque membre de son gouvernement. Cela fait si longtemps que le pays attendait qu'une nouvelle équipe se mette au travail.&lt;br /&gt;C'est fait. Au palais national, le président Martelly a donné la dernière onction. Le processus de prise de pouvoir par un nouveau chef de gouvernement est complété avec la cérémonie du jour. Deux jours encore pour que les ministres soient installés, et au travail.&lt;br /&gt;Se mettre au travail, c'est d'abord assurer la continuité de l'Etat, régler la machine sur le rythme du train-train quotidien et en même temps lui trouver un nouveau tempo. Gouverner c'est sortir doucement des pas de ses devanciers. Pour faire mieux et plus vite.&lt;br /&gt;Garry Conille - le plus jeune de nos Premiers ministres jamais investis - aura à inventer des solutions originales pour sortir des sentiers battus. Il aura aussi à assurer l'équilibre entre trois forces qui mènent le pays : la présidence, qui veut s'affirmer, détentrice du mandat populaire ; le Parlement qui se sait doté - jusqu'à ce que le rapport de force change - d'un levier de négociation non négligeable ; et l'administration publique, qui -comme un serpent endormi - attend de savoir sur quel pied on va la faire danser.&lt;br /&gt;Tout sera question de doigté et d'intelligence. Nous avons réussi en dépit de tout à mener en cinq mois cette transition à bon port. Un autre défi se présente au gouvernement : gérer au bénéfice du pays le peu de ressources dont nous disposons en faisant des arbitrages déchirants.&lt;br /&gt;Les promesses et les attentes sont déjà en embuscade au détour de chaque jour et les populations sont impatientes de savourer le fruit des lendemains meilleurs. &lt;br /&gt;Bon courage et bonne chance, Messieurs et Dames les ministres !&lt;br /&gt;Les choses sérieuses vont commencer. &lt;br /&gt;     &lt;br /&gt;  Frantz Duval&lt;br /&gt;duval@lenouvelliste.com   &lt;br /&gt;  &lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Commentaire&lt;br /&gt;Puissiez-vous dire vrai, Monsieur l’éditorialiste! On nous a tellement habitués à ces démarrages tapageurs et fracassants. Notre seule chance, ce serait que cette fois ce mouvement soit calculé, contrôlé, rationalisé, géré de manière réfléchie et non de cette façon automatique  tel que l'ont pratiquement toujours fait les prédécesseurs des autorités actuelles. Que celles-ci puissent prendre un virage brusque et surprenant, qu'ils aient toutes les possibilités du monde de se démarquer des autres, de celles que nous avons connues depuis 1986 (car la nature de ce qu'il y avait avant n'est plus à démontrer), cela est évident. C'est même une très belle occasion. Mais en profiteront-elles? En feront-elles profiter les citoyens? Auront-elles le courage de dire :"c'est assez!" et de tracer une nouvelle voie pour les générations à venir? Nous ne pouvons que le souhaiter ardemment! En attendant, croisons les doigts! C'est quand même mieux que de se tourner les pouces.&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8761335899418794827-6402847073039333959?l=haiti-nette.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://haiti-nette.blogspot.com/feeds/6402847073039333959/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://haiti-nette.blogspot.com/2011/10/edito-gouverner-cest-sortir-des-pas-de.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8761335899418794827/posts/default/6402847073039333959'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8761335899418794827/posts/default/6402847073039333959'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://haiti-nette.blogspot.com/2011/10/edito-gouverner-cest-sortir-des-pas-de.html' title='EDITO : Gouverner c&apos;est sortir des pas de ses devanciers'/><author><name>Renos Dossous</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14929481658231488653</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8761335899418794827.post-6105625198266706143</id><published>2011-10-18T04:47:00.000-07:00</published><updated>2011-10-18T05:15:44.694-07:00</updated><title type='text'>Fonds social business pour aider à reconstruire Haïti</title><content type='html'>Haïti: Muhammad Yunus veut créer une « entreprise sociale » en Haïti, qui travaillera notamment dans la reforestation. Le prix Nobel de la paix et pionnier du microcrédit au Bangladesh est arrivé dans le pays ce jeudi, pour partager ses expériences au niveau du relancement économique et aider Haïti à passer par la même voie. &lt;br /&gt;Dans sa mission de contribuer à éliminer la pauvreté, Muhammad Yunus, qui est un membre du Conseil présidentiel consultatif économique d'Haïti avec le président Clinton, a prôné un changement du système bancaire et commercial dans le monde. "La crise financière a été un grand réveil. Nous nous sommes réveillés, mais certains ne veulent pas ouvrir les yeux. Nous avons une chance, nous pouvons en sortir », a-t-il déclaré. &lt;br /&gt;De passage au Canada le 2 septembre dernier et intervenant à l'Université de Carleton, M. Yunus avait plaidé pour le "business social", la création d'entreprises qui s'intéressent à des problèmes de malnutrition, de drogue, de chômage, etc. Il a publié un livre intitulé : « Créer un monde sans pauvreté », dans lequel il décrit sa proposition pour les entreprises sociales.&lt;br /&gt;Muhammad Yunus était egalement à New York, où il a assisté à la réunion du Groupe de plaidoyer des objectifs du millénaire pour le développement (OMD) le 20 septembre 2011. Dans une autre session à la Clinton global Initiative, le professeur Yunus a participé aux discussions sur l'avenir d'Haïti et préconisé des actions économiques et sociales. Le professeur Yunus a souligné le rôle critique que la jeunesse d'Haïti peut jouer dans la reconstruction d'Haïti et soutenu que l'entreprise sociale aurait un impact énorme sur la reconstruction de l'économie d'Haïti et le tissu social. Lors d'une cérémonie séparée, il a signé un protocole d'entente avec Luis Alberto Moreno, le président de la Banque interaméricaine de développement, pour entreprendre des programmes conjoints en Haïti. Un fonds social business pour Haïti a déjà été établi. Ce fonds accordera des prêts à toute personne souhaitant créer une entreprise sociale dans le pays. &lt;br /&gt;Le président Martelly a remercié l'économiste Muhammad Yunus d'avoir accepté d'être membre du conseil consultatif et d'avoir apporté des précisions relatives au « socio-business », un concept où le revenu du business que l'on fait n'est pas de l'argent, mais des résultats, a expliqué le président.&lt;br /&gt;Muhammad Yunus (né le 28 juin 1940 à Chittagong) est un économiste et entrepreneur bangladais connu pour avoir fondé la première institution de microcrédit, la Grameen bank, ce qui lui valut le prix Nobel de la paix en 2006. Il est surnommé le « banquier des pauvres ».&lt;br /&gt;     &lt;br /&gt;  John Smith Sanon&lt;br /&gt;jsmithsanon@gmail.com &lt;br /&gt;http://www.lenouvelliste.com/article.php?PubID=1&amp;ArticleID=98314&amp;PubDate=2011-10-14&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Commentaire&lt;br /&gt;Le projet de M. Yunus ayant fait ses preuves ailleurs, notamment au Bangladesh, son pays d'origine, n'a aucune raison d’échouer en Haiti. Du moins, c'est ce que suggère un regard optimiste sur l'expertise déjà connue de ce spécialiste. Cependant ce calcul simple et très favorable à l'implantation du système conçu par ce grand économiste devra compter avec d'autres éléments. En Haiti, la pierre d'achoppement, ce sont les intérêts particuliers. Il s'agit d'un pays où l'on ne dénoncera jamais assez fort le fléau de la corruption officielle. Elle a miné toute confiance du peuple dans ses dirigeants. Il faut donc non pas reconstruire, mais CONSTRUIRE, pour ainsi dire, un tout nouveau contrat social où les autorités traditionnelles soient sinon exclues, tout au moins occupent un fragment négligeable et surtout géré de l’extérieur (de leur circuit classique). Tout projet sérieux fait son entrée dans ce pays comme une chasse-gardée établie d'avance dans l’intérêt d'un petit groupe. La voracité de ces vautours est telle qu'ils interceptent, avant même son implantation dans le pays, tout soupçon d'aide de l’extérieur afin de s'assurer qu'elle n'aille pas précisément à ceux qui en ont besoin. Alors M. Yunus qui ne connait pas le terrain ferait peut-être très bien de se faire conseiller, d'arpenter le terrain et de bien observer les endroits où il pose les pieds. Le terrain une fois ainsi déminé, déblayé des grands foyers de corruptions qui l'encombrent, il pourrait essayer de faire quelque chose, d'aider ces citoyens pauvres à se construire un avenir plus digne. &lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8761335899418794827-6105625198266706143?l=haiti-nette.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://haiti-nette.blogspot.com/feeds/6105625198266706143/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://haiti-nette.blogspot.com/2011/10/fonds-social-business-pour-aider.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8761335899418794827/posts/default/6105625198266706143'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8761335899418794827/posts/default/6105625198266706143'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://haiti-nette.blogspot.com/2011/10/fonds-social-business-pour-aider.html' title='Fonds social business pour aider à reconstruire Haïti'/><author><name>Renos Dossous</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14929481658231488653</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8761335899418794827.post-2126812865037097438</id><published>2011-10-17T04:56:00.000-07:00</published><updated>2011-10-17T05:21:40.429-07:00</updated><title type='text'>L'Edito des autres</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight:bold;"&gt; Circuler en Haïti, marche arrière&lt;br /&gt;  &lt;br /&gt;Haïti: Par Hérold Jean-François&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Circuler sans contrainte en Haïti n'est plus, semble-t-il, une garantie des lois et de la Constitution du pays, qui préconisent la libre circulation des citoyens sur le territoire sans aucune forme de contrainte. Aujourd'hui, au Cap-Haïtien, par exemple, tout arrivant en voiture est l'objet d'investigation de la part de la police à Barrière-Bouteille où, comme on le faisait sous la dictature duvaliériste, les plaques des véhicules et le nom du chauffeur sont consignés sur un cahier. On est revenu à l'État policé d'avant le 7 février 1987 et surtout d'avant la publication de la Constitution du 29 mars 1987 qui, en ses articles 27 et 27-1, condamne les violations de la liberté individuelle et octroie au citoyen les droits de recours contre les fonctionnaires de l'État violateurs de ces libertés, à quelque corps qu'ils appartiennent.&lt;br /&gt;Par ailleurs, laisser le territoire haïtien par la frontière, qui était jusque-là une simple formalité, devient de nos jours plus compliqué. De nouvelles dispositions portant sur la fouille des effets personnels des voyageurs sont désormais de rigueur à la frontière. La police nationale fouille tous les passagers dans des conditions bancales. Deux bureaux (mobiliers) en mauvais état sont utilisés pour cette opération sur la cour de la douane de Malpasse. Qu'est-ce qui a changé pour que l'on revienne à ces pratiques qui rappellent l'époque des tracasseries dans les multiples avant-postes des Forces Armées d'Haïti avant l'entrée dans l'ère démocratique ?&lt;br /&gt;Qui a passé l'ordre de revenir à cette pratique de fouille et d'enregistrement des documents des véhicules qui transitent d'un département à un autre ? Pourquoi la police nationale doit-elle faire le travail de la douane dominicaine à la sortie des voyageurs en Haïti ?&lt;br /&gt;Conventionnellement, c'est le pays d'accueil qui s'assure que les voyageurs entrant sur son territoire ne soient porteurs d'aucune marchandise ni de produits illicites, la douane du pays de provenance s'occupant pour sa part des bagages et marchandises de ceux qui arrivent du pays voisin. Ainsi en est-il sur toutes les frontières. Pourquoi cette spécificité haïtienne ? Pourquoi la PNH doit-elle mobiliser son personnel pour faire le travail des douaniers dominicains alors que l'on se plaint du manque de disponibilité de policiers pour accomplir les multiples autres tâches de routine, de surveillance et de sécurité ? Paradoxalement, la douane dominicaine à l'entrée de Jimani est assez complaisante dans le contrôle des bagages des voyageurs arrivant d'Haïti. Le plus souvent, il ne s'agit que d'une simple formalité de routine, on dirait pour la forme.&lt;br /&gt;Au départ d'Haïti, les passagers, traditionnellement, n'ont qu'à accomplir les formalités liées à l'immigration haïtienne pour le contrôle du mouvement du flux de sortie des citoyens et des étrangers résidant dans le pays.&lt;br /&gt;La nouvelle administration Martelly veut-elle faire marche arrière sur les acquis démocratiques en prétendant restreindre à nouveau les libertés publiques ? Les anciens responsables des services de sécurité d'avant le 7 février 1986 autour du président Michel Martelly sont-ils les inspirateurs de ces nouvelles dispositions contraignantes ?&lt;br /&gt;En tout cas, après plus de vingt-cinq années de jouissance des libertés publiques, la population, globalement, acceptera difficilement de revenir à des pratiques antidémocratiques réduisant sa liberté de circuler sans contrainte sur le territoire et au départ du pays, en violation de ses droits et des garanties constitutionnelles. Le nouveau pouvoir doit rectifier le tir et ne pas se laisser influencer par des conseillers mal inspirés, artisans de pratiques qui ont modelé la vie en Haïti avant l'ère démocratique et qui ont valu à nos anciens dirigeants toute la grogne qui a contribué à leur impopularité et au soulèvement qui les a chassés du pouvoir.     &lt;br /&gt;  Ce texte a été diffusé sur Radio IBO le 12-10-11 &lt;br /&gt;http://www.lenouvelliste.com/article.php?PubID=1&amp;ArticleID=98269&amp;PubDate=2011-10-14&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Commentaire&lt;br /&gt;Ces pratiques légitimement critiquées par Hérold Jean-François révèlent de deux choses l'une. Ou le gouvernement n'ayant pas une équipe (des conseillers) qualifiée, se croit obligé de procéder ainsi pour "changer les choses" (faire du pays la risée du reste du monde), ou il agit selon l'humeur du chef de l'État qui oublie ou n'a pas encore appris que "De minimis praetor non curat". Ce n'est pas à lui, président d’être partout en même temps. Car à trop vouloir être partout, il ne serait en réalité nulle part. Et ce nouveau gaspillage d'énergie serait dommage pour le pays! Quel que soit donc le scénario considéré, la situation est troublante au moment où précisément, par manque de ressource et par souci de modernité, tous les gouvernements dignes de ce nom, ont l'universel objectif de rendre chacune de leurs activités rationnelle, ou plutôt, extrêmement rationnelle. C'est à la fois une question d’efficacité, d’économie, d'harmonie avec le reste du monde civilisé et de satisfaction pour les citoyens. Alors osons être optimistes malgré tout et souhaitons qu'un conseiller lucide expliquera au président la manière correcte de faire les choses et qu'il corrigera le tir! Est-il jamais trop tard pour bien faire? Pourvu qu'on fasse vraiment quelque chose.&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8761335899418794827-2126812865037097438?l=haiti-nette.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://haiti-nette.blogspot.com/feeds/2126812865037097438/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://haiti-nette.blogspot.com/2011/10/ledito-des-autres.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8761335899418794827/posts/default/2126812865037097438'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8761335899418794827/posts/default/2126812865037097438'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://haiti-nette.blogspot.com/2011/10/ledito-des-autres.html' title='L&apos;Edito des autres'/><author><name>Renos Dossous</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14929481658231488653</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8761335899418794827.post-6355722465668907897</id><published>2011-10-16T05:00:00.000-07:00</published><updated>2011-10-16T05:02:39.386-07:00</updated><title type='text'>Edito : Le ciment du vivre ensemble</title><content type='html'>&lt;strong&gt;Haïti: A chaque fois que le parlement réalise l'examen de la politique générale d'un Premier ministre ou l'interpelle, le pays reste suspendu des heures devant ce spectacle envoutant. Parole, parole. &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Le grand oral est un must.&lt;br /&gt;A la télévision ou devant un poste de radio, tout un chacun a l'opportunité de juger l'intonation juste, d'apprécier les belles phrases, de savourer les idées généreuses, de s'étonner des grandes prouesses ou des souhaits astronomiques de nos élus. &lt;br /&gt;Les réponses fermes ou floues de nos responsables gouvernementaux valent aussi le temps passé à admirer ce ballet que la démocratie, telle que la Constitution de 1987 l'a inventée, nous offre périodiquement.&lt;br /&gt;Au final, quand terrassé par le sommeil on baisse l'attention, il est bon de dormir, sourire aux lèvres, en se remémorant une phrase farfelue ou un lapsus énorme. On se réveille aussi assuré d'avoir pour toute la semaine de bonnes blagues à partager. Casser le sucre sur le dos des autres est un régal. Quand il s'agit de nos politiciens, les victimes sont plus appétissantes.&lt;br /&gt;Ainsi va notre vie parlementaire. La nation assiste si rarement comme témoin aux rencontres entre les ministres et les élus que personne n'a à bouder le plaisir de ces grands rendez-vous.&lt;br /&gt;Que reste-t-il d'autre, des mois plus tard ? Peu de chose. Les promesses n'engagent que ceux qui y croient. Il faut être un élu obstiné pour avoir la chance de voir, en l'intervalle d'une législature, sortir de terre une promesse obtenue d'un gouvernement en quête de ratification.&lt;br /&gt;Les projets prennent du temps. Les fonds sont glissants. D'un budget à l'autre, on court après la concrétisation des engagements. Souvent sans résultat.&lt;br /&gt;Les élus se rabattent sur les petites satisfactions immédiates pour ne pas finir bredouille. Un job arraché par-ci pour un parent, une enveloppe pour une fête patronale, un petit projet et des heures à faire le beau dans les medias. Voilà la récompense de l'élu moyen.&lt;br /&gt;C'est pour sortir de cette permanente traversée du désert que les parlementaires veulent insérer dans le prochain budget une dotation de cinquante millions de gourdes par commune.&lt;br /&gt;Ce pactole, plus que toutes les demandes de partage de responsabilités et les pactes de gouvernabilité, sera le ciment du vivre ensemble qui forgera l'alliance entre le Premier ministre Garry Conille et le parlement. La facture pour Jean Max Bellerive était de huit millions de gourdes par commune. L'inflation est passé par là.&lt;br /&gt;     &lt;br /&gt;  Frantz Duval&lt;br /&gt;duval@lenouvelliste.com &lt;br /&gt;http://www.lenouvelliste.com/article.php?PubID=1&amp;ArticleID=98368&amp;PubDate=2011-10-14&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Commentaire&lt;br /&gt;Puisque nous y sommes, celle-ci aussi risque de se hisser sur le podium des belles promesses. Confier 50 millions de gourdes à chaque commune, ce serait plus que justice. Mais qui se chargera de superviser l'application pratique, réelle de cette assignation? On peut nous répondre "ceux mêmes qui s'occupaient des 8 millions de Bellerive". Alors nous pouvons poser la questtion clef: Peut-on guider nos pas d'aveugle vers les realisations concrètes même modestes réussies par ce genereux gouvernement Bellerive? Si cela se fait sans insulte, sans nervosité, sans nous soupçonner de vouloir salir l'honorable reputation (l'échappatoire de toujours) d'un homme et d'une équipe modèles, alors nous nous estimerons satisfaits, nous oublierons l'épisode et nous militerons pour que les 50 millions continuent de suivre le même trajet que la somme antérieure. La balle est dans le camp de l'ex-premier ministre, en attendant qu'un organisme superviseur des travaux de l'etat, connu de tous (A bas la clandestinité!) rende compte aux citoyens de ce qui se fait en leurs noms.&lt;/strong&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8761335899418794827-6355722465668907897?l=haiti-nette.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://haiti-nette.blogspot.com/feeds/6355722465668907897/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://haiti-nette.blogspot.com/2011/10/edito-le-ciment-du-vivre-ensemble.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8761335899418794827/posts/default/6355722465668907897'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8761335899418794827/posts/default/6355722465668907897'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://haiti-nette.blogspot.com/2011/10/edito-le-ciment-du-vivre-ensemble.html' title='Edito : Le ciment du vivre ensemble'/><author><name>Renos Dossous</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14929481658231488653</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8761335899418794827.post-5588365106520998903</id><published>2011-10-15T01:47:00.000-07:00</published><updated>2011-10-15T02:30:29.243-07:00</updated><title type='text'>Garry Conille passe le cap du Sénat</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Au terme d'une séance marathon de plus de 10 heures, les sénateurs ont ratifié jeudi la déclaration de la politique générale du Premier ministre Garry Conille. Le même exercice doit se répéter vendredi à la Chambre des députés.&lt;/span&gt;  &lt;br /&gt;Haïti: Tombeurs de l'ex-Premier ministre désigné - Me Bernard Gousse -, les sénateurs membres du Groupe des 16 ont ouvert la porte de la primature au Premier ministre Garry Conille. Le vote du sénateur Youri Latortue a compensé les absences dans le rang des pro-Conille et l'a permis d'obtenir les 16 voix nécessaires à l'adoption de la déclaration de sa politique générale. Les sénateurs de l'Alternative se sont abstenus tandis que quatre autres ont voté contre. &lt;br /&gt;Comme à chaque séance de ratification de politique générale, la plupart des sénateurs se sont contentés de faire passer des revendications relatives à leur département sans questionner la faisabilité des projets annoncés par le Premier ministre. La sénatrice Edmonde Supplice Beauzile s'était distinguée en soulignant les failles dans le programme concernant l'éducation soumis par Garry Conille dans le document de 93 pages soumis aux parlementaires. « Vous proposez de consolider le secteur de l'éducation nationale tandis que le président Michel Martelly fait la promotion de la gratuité de l'éducation », a-t-elle précisé. Elle a par ailleurs noté que le Premier ministre est passé à côté des problèmes du système éducatif. &lt;br /&gt;Le document soumis au Sénat est, d'après le sénateur Jean Hector Anacacis, comparable à un discours électoral ne disposant d'aucun tableau. « Le texte n'a fait que reprendre des promesses déjà faites par d'anciens Premiers ministres », a souligné le parlementaire. Le document est muet sur la brûlante question de la constitution d'une nouvelle force publique chère au président Michel Martelly. Il n'aborde pas non plus la question des élections qui devront se tenir à la fin de l'année en cours pour le renouvellement du tiers du Sénat. « Je ne pouvais pas tout aborder dans la déclaration de politique générale », a répondu le Premier ministre Garry Conille au sénateur Jean Hector Anacacis. Il a par ailleurs promis de présenter bientôt un plan d'action prenant en compte les points non abordés dans le document. &lt;br /&gt;« Le pays est à la dérive », estiment de leur côté les sénateurs Steven Benoît et Moïse Jean-Charles. Si le sénateur du Nord a fait état de la mise en place d'une milice rose par le président Martelly, Steven Benoît s'est interrogé, pour sa part, sur l'avenir du pays quand le président de la République n'a aucune gêne pour lancer des insanités en pleine réunion. &lt;br /&gt;Des questions comme la reconstitution des Forces Armées d'Haïti, la politique étrangère du gouvernement, le Fonds national pour l'éducation, le renouvellement du mandat de la CIRH, le départ de la Minustah sont parmi les points abordés par les parlementaires tout au long de la séance. En bon diplomate, Garry Conille a évité la confrontation avec les parlementaires. Il a promis de prendre leurs suggestions en compte dans son programme de gouvernement. &lt;br /&gt;Les quatre piliers du programme de Conille &lt;br /&gt;La déclaration de politique générale du Premier ministre Garry Conille est fondée sur les promesses électorales du président Michel Martelly. « Mon gouvernement ancrera son action sur quatre (4) grands piliers. Nous parlons des 4 E du président Michel Joseph Martelly, soit l'Éducation, l'Emploi, l'Environnement et l'État de droit. La conjoncture actuelle impose un cinquième E pour l'Energie », lit-on dans ce document de 93 pages portant la signature du Dr Conille avec le slogan '' Pèp la pa ka tann ankò''. &lt;br /&gt;Selon le Premier ministre, la réalisation de sa vision « implique des ruptures pour sortir des sentiers battus et proposer des voies et moyens innovants de création de richesses. Elle implique également la mise en oeuvre de nouvelles politiques publiques pour exploiter toutes les potentialités nationales au profit de l'ensemble des Haïtiens. Elle nécessitera d'importantes ressources, car elle vise sur la période 2011-2015 une croissance forte et soutenue avec un taux de croissance annuel moyen d'environ 9% ». &lt;br /&gt;Pour atteindre ce résultat, a-t-il dit, les mesures nécessaires au renforcement du système productif national et des fondamentaux de l'économie en vue d'assurer la stabilité macroéconomique seront prises. La politique budgétaire visera essentiellement à soutenir la croissance accélérée, tout en préconisant l'assainissement des finances publiques, toujours selon le document dont Le Nouvelliste a eu une copie.      &lt;br /&gt;  « Nous présentons notre politique générale à un moment où le budget reconduit ne correspond nullement à notre programme de gouvernement. Il s'agira donc d'élaborer un budget capable de renforcer le dispositif actuel de mobilisation des ressources. Sur les cinq prochaines années (2011-2015), plus de six cents milliards (600 000 000 000 ) de gourdes devront être mobilisés pour assurer le financement des projets et programmes contenus dans la déclaration de notre politique générale, soit en moyenne 120 milliards de gourdes par année, contre une capacité nationale annuelle moyenne de financement de quarante milliards (40 000 000 000 ) de gourdes. Le financement de cet ambitieux programme nécessitera certainement le recours au financement externe auprès de nos partenaires aussi bien bilatéraux que multilatéraux », a soutenu Garry Conille.&lt;br /&gt;Selon lui, la mise en oeuvre de l'action gouvernementale est largement conditionnée par les capacités budgétaires du gouvernement. « Au-delà des situations d'urgence à gérer et pour lesquelles il convient de dégager les ressources nécessaires, il paraît plus que jamais nécessaire de mettre de l'ordre dans les finances publiques, tant au niveau de la fiscalité directe qu'au niveau de la fiscalité indirecte », a-t-il reconnu. &lt;br /&gt;Cependant, a souligné le Premier ministre, il n'est pas dans l'intention de son gouvernement d'augmenter les impôts et les taxes. Après ceux sur les transferts d'argent et les appels internationaux, bien sûr. « L'un des défis majeurs à relever à court terme sera de combattre la corruption, d'améliorer le système de recouvrement des taxes et de sensibiliser tous les opérateurs économiques et tous les citoyens en général à remplir leurs devoirs civiques en s'acquittant de leurs redevances fiscales. A cette fin, le gouvernement combattra l'incivisme fiscal sous toutes ses formes, telles les fraudes, les fuites et les évasions fiscales ».&lt;br /&gt;Dans la même veine, le gouvernement de Martelly-Conille oeuvrera, selon le document, sans relâche pour la poursuite des réformes institutionnelles en cours, de manière à renforcer les structures de perception et à décupler les systèmes de surveillance déjà en place. &lt;br /&gt;« Dans cette quête gouvernementale de mise en oeuvre des politiques publiques retenues comme prioritaires, je veillerai à ce qu'elles soient suffisamment adressées dans le budget rectificatif qui sera sous peu soumis à votre sanction (les sénateurs) », a avancé le Premier ministre, soulignant qu'il demeure convaincu qu'une bonne allocation des ressources budgétaires constitue déjà un gage de succès.&lt;br /&gt;Qu'en est-il de la situation des sinistrés? « Il n'est pas opportun d'énumérer la liste des bonnes intentions, des projets et des plans qui adressent ce problème crucial et qui nous ont tout de même valu de réduire le nombre des personnes à reloger de 1,5 million à 600 000. Voilà un effort qui sera poursuivi et accéléré dans le double but d'offrir un meilleur horizon de vie et d'espérance aux sinistrés du 12 janvier et de réaménager les espaces et les places publics afin de leur restituer leur aspect attrayant d'antan », a promis Garry Conille, ce qui conduit directement à la CIRH. &lt;br /&gt;« Mon gouvernement croit que la Commission intérimaire pour la reconstruction d'Haïti (CIRH) devrait être repensée, réaménagée et son mandat réorienté à travers un dialogue entre les parties prenantes. Certains parlent de rapatriement. Nous comprenons et partageons volontiers leur préoccupation basée sur un désir légitime d'appropriation des leviers de la refondation nationale. Mon gouvernement s'en remet à l'appréciation du Parlement qui devra bientôt s'y pencher et reste disponible pour fournir toute information utile à la prise de décision », a poursuivi M. Conille. &lt;br /&gt;Par ailleurs, ne voulant pas utiliser le thème de conférence nationale, Garry Conille parle de préférence de pacte du bien - vivre -ensemble. « ...conjointement avec le président de la République, le gouvernement que j'ai le privilège de conduire animera un processus devant conduire à la signature d'un PACTE DU BIEN-VIVRE-ENSEMBLE. Dans les prochains jours, le chef de l'Etat invitera des personnalités représentatives de notre diversité sociale et politique, connues pour leur engagement en faveur de l'avancement du pays, à prendre part à cette entreprise qui vise à créer une plus grande cohésion nationale », a-t-il annoncé. &lt;br /&gt;Dans ce document écrit en créole et en français, le Premier ministre a voulu toucher tous les aspects de la vie nationale. Il donne l'impression d'avoir rencontré et pris en considération les desiderata de pratiquement tous les secteurs, notamment les cahiers des doléances des parlementaires des dix départements du pays.&lt;br /&gt;   &lt;br /&gt;  Robenson Geffrard&lt;br /&gt;Jean Pharès Jérôme &lt;br /&gt;http://www.lenouvelliste.com/article.php?PubID=1&amp;ArticleID=98328&amp;PubDate=2011-10-14&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Commentaire&lt;br /&gt;On en peut nier qu'il s'agit là d'un bon départ. Cependant, nous en avons connu d'autres. Il est temps que le démarrage se fasse effectivement. Pour commencer, l'argument selon lequel la seule diminution du nombre de personnes vivant sous les tentes serait un progrès, une amélioration de la situation, est un sophisme. Car peut-on parler de progrès quand ces personnes lancées sur le pavé par le tremblement de terre, vont augmenter le nombre des occupants de l’étroit logement d'un parent? Si elles vont s'approprier illégalement un autre espace de l'immense terrain chaotique qu'est Port-au-Prince pour accroître l'aire des bidonvilles dont on sait qu'ils sont un signe de divorce d'avec le progrès? D'autre part-toujours sur la lancée du constat de décadence de ce pays-les échanges de propos orduriers entre le chef de l'Etat et le député Arnel Bélizaire au Palais national, ce mercredi, en disent long sur l'indigence morale de ceux par qui nous avons l'honneur d’être gouvernés dans ce pauvre pays. Est-ce qu'il faudra attendre que des extraterrestres viennent assumer nos responsabilités afin de nous laisser le temps de nous réformer, de nous éduquer pour entrer de plein pied dans le XXIe siècle? Le règne des miracles semble pourtant bel et bien révolu! Qu'il est long et tortueux notre Moyen-Age haïtien!&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8761335899418794827-5588365106520998903?l=haiti-nette.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://haiti-nette.blogspot.com/feeds/5588365106520998903/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://haiti-nette.blogspot.com/2011/10/garry-conille-passe-le-cap-du-senat.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8761335899418794827/posts/default/5588365106520998903'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8761335899418794827/posts/default/5588365106520998903'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://haiti-nette.blogspot.com/2011/10/garry-conille-passe-le-cap-du-senat.html' title='Garry Conille passe le cap du Sénat'/><author><name>Renos Dossous</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14929481658231488653</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8761335899418794827.post-710034078861507937</id><published>2011-10-14T02:46:00.000-07:00</published><updated>2011-10-14T03:23:00.216-07:00</updated><title type='text'>Le gouvernement Conille devant le Sénat</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Haïti: Le Premier ministre Garry Conille présentait devant le sénat de la République sa déclaration de politique générale jusqu'au moment où nous mettions sous presse, jeudi 13 octobre, vers minuit.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Accompagné des 17 ministres qui vont composer son gouvernement et de quelques conseillers, le médecin qui se mue en homme politique depuis quelques semaines a lu pendant des heures de larges extraits du document présentant sa vision pour son mandat.&lt;br /&gt;Dans un style très consensuel et marqué par des réponses "toast master", le Premier ministre a ensuite répondu aux critiques et suggestions des honorables sénateurs qui ont défilé à la queue leu leu sur la tribune de la chambre haute.&lt;br /&gt;Évitant toute confrontation, le chef de gouvernement qui cumulera comme son prédécesseur Jean Max Bellerive le portefeuille de la Planification et de la Coopération externe va, s'il passe l'examen devant les deux branches du Parlement, prendre la tête du premier gouvernement du président Michel Martelly, cinq mois après que celui-ci eut prêté serment le 14 mai 2011.&lt;br /&gt;La veille, mercredi soir, une réunion entre le président Martelly et des députés avait dégénérée et des insultes avaient fusées entre les élus et le chef de l'exécutif faisant craindre à un report de la série des séances devant le parlement. &lt;br /&gt;Toute la journée de jeudi des informations contradictoires avaient circulé sur les chances de Garry Conille de se présenter devant le sénat. Des changements de dernière minute sont intervenus dans la liste des ministres en vue de satisfaire les revendications des forces parlementaires et la procédure de présentation de la politique générale a pu débuter dans l'après-midi.&lt;br /&gt;Avant que le gouvernement ne se présente devant les sénateurs, le président de la République a pris la première photo officielle de ce gouvernement au palais national.&lt;br /&gt;"La composition de ce gouvernement est, selon le chef de l'Etat, une étape cruciale pour accélérer le processus de reconstruction.    &lt;br /&gt;  «Cette nouvelle équipe pourra faire beaucoup avec très peu, c'est-à-dire qu'ils n'ont pas beaucoup de moyens en main mais ils vont fournir beaucoup de résultats. C'est ça qui est bon pour Haïti et c'est ça qui me rend confiant. Nous avons beaucoup de projets prêts, nous avons beaucoup de pays amis qui veulent aider mais un gouvernement est une chose que tout le monde demandait pour avoir un vis-à-vis. Cela veut dire que si vous voulez intervenir dans les affaires liées à l'agriculture, vous ne voulez pas avoir à faire avec le président mais avec le ministère responsable de l'Agriculture. Si quelqu'un veut intervenir dans le domaine de l'éducation il aura en interlocuteur le ministre de l'Education. C'est pour cela que j'ai besoin de tous les bras du gouvernement aujourd'hui pour que l'on puisse commencer à avancer», a déclaré le président Michel Martelly.&lt;br /&gt;Voici la composition officielle du nouveau cabinet ministériel composé de quatorze hommes et de trois femmes :&lt;br /&gt;Dr. Garry Conille, Premier ministre et ministre de la Planification et de la Coopération externe;&lt;br /&gt;Me Thierry Mayard Paul, ministre de l'Intérieur, des Collectivités territoriales et de la Défense nationale;&lt;br /&gt;André Lemercier Georges, ministre de l'Economie et des Finances;&lt;br /&gt;Laurent Lamothe, ministre des Affaires étrangères et des Cultes;&lt;br /&gt;Me Josué Pierre-Louis, ministre de la Justice, de la Sécurité publique et de la Police;&lt;br /&gt;Réginald Paul, ministre de l'Education nationale et de la Formation professionnelle&lt;br /&gt;Agronome Joseph Ronald Toussaint, ministre de l'Environnement&lt;br /&gt;François Richel Lafaille, ministre des Affaires sociales et du Travail&lt;br /&gt;Choiseul Henriquez, ministre de la Culture et de la Communication&lt;br /&gt;Jacques Rousseau, ministre des Travaux publics, Transports, Communications et de l'Energie&lt;br /&gt;Florence Duperval Guillaume, ministre de la Santé publique et de la Population (MSPP)&lt;br /&gt;Agronome Hébert Docteur, ministre de l'Agriculture, des Ressources naturelles et du Développement rural (MARNDR)&lt;br /&gt;René Jean Roosvelt, ministre de la Jeunesse, des Sports et de l'Action civique (MJSAC)&lt;br /&gt;Daniel Supplice, ministre à la Présidence chargé des Haïtiens vivant à l'étranger&lt;br /&gt;Yanick Mézil, ministre à la Condition féminine et aux Droits de la femme&lt;br /&gt;Stéphanie Balmir Villedrouin, ministre du Tourisme&lt;br /&gt;Ralph Ricardo Théano, ministre délégué auprès du Premier ministre chargé des relations avec le Parlement.&lt;br /&gt;   &lt;br /&gt;  Frantz Duval&lt;br /&gt;avec RFI &lt;br /&gt;http://www.lenouvelliste.com/article.php?PubID=1&amp;ArticleID=98315&amp;PubDate=2011-10-13&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Le gouvernement une fois installé, il faudra commencer à faire sentir son utilité. C'est, croyons-nous, la première tache à laquelle devrait s'atteler le président à travers son premier ministre. C'est vrai que travailler consciencieusement à changer la situation calamiteuse confrontée jusqu'à maintenant par ce pays va être dur. Tout est à faire (et non à refaire), en commençant par la capitale. Beaucoup de privilèges devront être attaqués (contrats sans appels d'offres, contrebande à travers la frontière, non paiement d’impôts ou corruption des fonctionnaires), beaucoup de profiteurs confrontés. C'est d'une structure complètement vermoulue dont il est question. Ce sont des ministres (pas tous), des sénateurs, des députés, des directeurs généraux qui ne sont pas habitués à vivre dans une société où les droits des personnes (surtout de leurs subalternes), quel que soit leur rang social, leur situation économique, sont respectés.  Et peut-être même les rares acquis du gouvernement de Préval, dont le respect de la démocratie branlante que nous connaissons, devront être protégés avec un regain de vigueur contre les prédateurs traditionnels qui vont, si les choses veulent vraiment changer, tenter un dernier effort pour favoriser une régression, un retour de situation, qui leur soit favorable. On ne contemple pas passivement la disparition de ses privilèges (on prend pour acquis qu'ils sont héréditaires) notamment quand on sait qu'ils ne sont que cela. "Tout privilégié est un immoral". On peut ne pas adhérer à cent pour cent à cette maxime de Mijail Bakounine, mais il est difficile de ne pas éprouver des réserves, une espèce de remords de conscience, quand on l'applique au CAS HAÏTIEN. Alors, messieurs le président et le premier ministre, ayez le courage de prendre des mesures impopulaires au sein de ce petit clan, c'est le seul gage d'une popularité authentique. Un petit clan égocentrique, snob et insatiable ne saurait définir un peuple. &lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8761335899418794827-710034078861507937?l=haiti-nette.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://haiti-nette.blogspot.com/feeds/710034078861507937/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://haiti-nette.blogspot.com/2011/10/le-gouvernement-conille-devant-le-senat.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8761335899418794827/posts/default/710034078861507937'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8761335899418794827/posts/default/710034078861507937'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://haiti-nette.blogspot.com/2011/10/le-gouvernement-conille-devant-le-senat.html' title='Le gouvernement Conille devant le Sénat'/><author><name>Renos Dossous</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14929481658231488653</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8761335899418794827.post-4438404166987281017</id><published>2011-10-13T09:11:00.000-07:00</published><updated>2011-10-13T09:41:24.045-07:00</updated><title type='text'>Haïti-Francophonie : Abdou Diouf attendu pour une visite de 48 heures à l’invitation de Martelly</title><content type='html'>mercredi 12 octobre 2011&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;P-au-P, 12 oct. 2011[AlterPresse] --- Le secrétaire général de l’Organisation internationale de la francophonie (Oif) Abdou Diouf effectuera une visite de 48 heures à partir du 13 octobre en Haïti, informe un communiqué transmis à AlterPresse.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;L’organisation a fait d’Haïti sa priorité en matière de solidarité, indique le communiqué.&lt;br /&gt;Le secrétaire général affirme que « la Francophonie toute entière demeure solidement engagée à accompagner Haïti au niveau de la consolidation de la démocratie (…) », rapporte le document.&lt;br /&gt;L’Oif compte apporter son soutien dans le domaine en mettant en œuvre « des actions ciblées en matière d’éducation, d’enseignement supérieur et de refonte institutionnelle, en collaboration avec le nouveau gouvernement (haïtien) et les partenaires internationaux », lit-on.&lt;br /&gt;En venant en Haïti, Diouf répond à une invitation du chef de l’État haïtien Michel Martelly.&lt;br /&gt;Le secrétaire général de l’Oif envisage de se rendre en République Dominicaine après son passage en Haiti. La république voisine est membre observateur de l’Oif depuis octobre 2010. [rh kft gp apr 12/10/2011 11 :20]&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;http://www.alterpresse.org/spip.php?article11715&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Commentaire&lt;br /&gt;En observant ce qui s'est passé en Haiti ces derniers temps et ce qui s'y passe encore maintenant, on est en droit de douter que Haïti ait ce qu'il faut pour profiter des avantages que pourrait représenter un travail en partenariat avec l'OIF. La République dominicaine, même en tant qu'observatrice en a toujours su profiter comme il convient de le faire. Ce pays est organisé. En tout cas, mieux, beaucoup mieux qu’Haïti. Une tache de promotion de l’éducation et de la culture, de la démocratie, cela se fait difficilement en l'absence d'une véritable vocation.Or c'est ce qui manque le plus chez les politiciens haïtiens, trop pressés de ne s'exhiber que pour la galerie. Pour commencer, avant même les élections, tout le monde se rappelle comment les intellectuels, les penseurs, ceux qui partent se former ailleurs, s'enrichir de l’expérience des autres, ont été vilipendés, insultés, réduits à des éléments moins que secondaires dans une société comme l'haïtienne. Exactement le contre-pied de ce qui représente une véritable devise dans les pays qui ont compris que sans éducation, il n'y a point de peuple, il n'y a point de société qui tiennent. Que Martelly, comme tout être humain, puisse changer son fusil d’épaule, cela est logiquement toujours possible. Cependant, après une campagne aussi cinglante que celle dont nous avons été témoin, il nous faut des actions véritablement efficaces et précises pour nous convaincre que cette mentalité pourrait avoir changé. Surtout après nous avoir servi cette tisane insipide d'anciens ministres qui n'ont traditionnellement travaillé qu'à améliorer la fortune de leur famille. Cette dernière action serait parfaitement légitime et louable, si traditionnellement elle ne se réalisait pas aux dépens de la majorité des enfants de ce pays dont une fraction importante se trouve, depuis le mois de janvier 2010, sous des tentes si fragiles que la moindre menace de pluie lui créée d'insupportables angoisses.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8761335899418794827-4438404166987281017?l=haiti-nette.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://haiti-nette.blogspot.com/feeds/4438404166987281017/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://haiti-nette.blogspot.com/2011/10/haiti-francophonie-abdou-diouf-attendu.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8761335899418794827/posts/default/4438404166987281017'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8761335899418794827/posts/default/4438404166987281017'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://haiti-nette.blogspot.com/2011/10/haiti-francophonie-abdou-diouf-attendu.html' title='Haïti-Francophonie : Abdou Diouf attendu pour une visite de 48 heures à l’invitation de Martelly'/><author><name>Renos Dossous</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14929481658231488653</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8761335899418794827.post-2786527929792920955</id><published>2011-10-11T06:10:00.000-07:00</published><updated>2011-10-11T06:35:51.889-07:00</updated><title type='text'>Cabinet ministériel ou partie de chaise musicale ?</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Le Premier ministre ratifié ne pourra pas présenter l'énoncé de sa politique générale à la Chambre des députés ce mardi, contrairement à ce qui avait été dit la semaine dernière. Garry Conille doit poursuivre des négociations sur le partage des postes ministériels avec les parlementaires. Entre-temps, une source proche du palais national a confié au Nouvelliste que le cabinet était pratiquement au complet lundi matin avant que la partie de chaise musicale ne reprenne.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Haïti: Les noms ne sont pas encore officiels. Cependant, pratiquement tous les postes ministériels ont des occupants. La liste est presque complète et regroupe pour le moment en majorité d'anciens ministres des gouvernements passés. &lt;br /&gt;Il y a deux types de ministre: les pressentis cités nommément par le président Michel Martelly depuis le 14 mai et les choisis suite aux négociations avec les forces politiques. &lt;br /&gt;Dans la première catégorie, on retrouve le ministère des Affaires étrangères qui semble revenir de droit au sociologue Daniel Supplice (ancien ministre), conseiller du chef de l'Etat dans le même domaine. Même cas de figure pour le ministère de la Justice qui, manifestement, est destiné à Me Josué Pierre-Louis (ancien directeur général), conseiller du chef de l'Etat.&lt;br /&gt;Toujours dans cette catégorie, selon notre source, proche du palais national, Georges Gaston Mérisier (ancien ministre) est le favori pour prendre la tête du ministère de l'Education nationale et de la Formation professionnelle. Cependant, rien n'est encore gagné pour ce conseiller de la première heure du président Martelly. &lt;br /&gt;Jacques Rousseau (ancien ministre) pourrait être nommé au ministère des Travaux publics, Transports et Communications et le Dr Florence Duperval au ministère de la Santé publique et de la Population. Cette dernière est actuellement conseillère du chef de l'Etat dans le même domaine. Ces deux noms sont en course depuis le 14 mai.&lt;br /&gt;Invité surprise de la liste des ministres, celui qui va occuper le ministère de l'Intérieur, de la Défense et des Collectivités territoriales appartient au premier cercle du président. Me Thierry Mayard-Paul, actuel chef de cabinet du président - qui va conserver aussi ce poste, selon ce qui se dit- occupera un portefeuille stratégique dans le premier gouvernement Martelly-Conille.&lt;br /&gt;Autre surprise, selon notre source, il semblerait que Lemercier George (ancien secrétaire d'Etat) a la bénédiction spéciale du Premier ministre ratifié pour être le ministre de l'Economie et des Finances, n'en déplaise, bien sûr, à l'économiste Wilson Laleau qui a raté de justesse le poste de grand argentier comme il avait raté celui de Premier ministre.    &lt;br /&gt;  Toujours dans la liste des inattendus : l'incontournable Jean-Max Bellerive. Visiblement, il est indispensable à notre chère Haïti chérie. Pendant cinq années, il a occupé le poste de ministre de la Planification et de la Coopération externe. Il est actuellement le Premier ministre démissionnaire et coprésident de la CIRH. Dans le gouvernement en gestation, son nom est encore sur la liste. Cette fois, il ne pourra pas être chef de gouvernement, mais il se contentera de partir pour une sixième année à la tête du ministère de la Planification. &lt;br /&gt;Notre source au palais national nous a fait savoir que Anaïse Chavenet est en piste pour devenir la prochaine ministre de la Culture et de la Communication. Madame Chavenet, contactée par Le Nouvelliste, a catégoriquement démenti cette information. &lt;br /&gt;L'ancien candidat malheureux à la députation, Ralph Théano remplacera Joseph Jasmin à la tête du ministère chargé des relations entre l'Exécutif et le Parlement. Yanick Mezile, quant à elle, devrait prendre les rênes du ministère à la Condition féminine et aux Droits des femmes. &lt;br /&gt;A côté de Jean-Max Bellerive, Evans Lescouflair est l'autre ministre qui sera reconduit à son poste. Il garde la tête du ministère de la Jeunesse, aux Sports et au Service civique. Stéphanie Villedrouin sera placée au ministère du Tourisme. &lt;br /&gt;A un certain moment, certains croyaient que Joanas Gué allait être lui aussi reconduit au ministère de l'Agriculture, des Ressources naturelle et du Développement rural. Non. C'est l'agronome Hébert Docteur (ancien ministre) qui prend sa place, selon la liste dont Le Nouvelliste a eu connaissance lundi matin.&lt;br /&gt;Il y a aussi les ministères décrochés après des négociations politiques. Il s'agit des ministères de l'Environnement, des Affaires sociales, du Commerce et de l'Industrie, des Haïtiens vivant à l'étranger. Pour cette catégorie, notre source n'était pas en mesure de citer des noms. Cependant, elle a souligné que le ministère des Affaires sociales était réservé au parti politique « Ansanm nou fò ».&lt;br /&gt;Dans cette distribution de postes à tort et à travers, le Premier ministre Garry Conille n'a proposé directement qu'une seule personne. Notre source a oublié son nom. Ironique, non. Mais, le Dr Conille est d'accord avec l'ensemble des noms mis sur le tapis par les uns et les autres. Le Premier ministre ne tient visiblement qu'à son fauteuil...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;  Robenson Geffrard&lt;br /&gt;rgeffrard@lenouvelliste.com &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;http://www.lenouvelliste.com/article.php?PubID=1&amp;ArticleID=98133&amp;PubDate=2011-10-10&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Commentaire&lt;br /&gt;La plaisanterie de la distribution des ministères aux mêmes ministres qui gouvernent Haiti depuis plusieurs décades (les années 80), qui figent le pays non seulement économiquement et politiquement, mais surtout historiquement, semble sur le point de se terminer. Une petite question indiscrète pourrait être la suivante: Pourquoi le Dr Conille n'avait-il pas postulé pour cette même fonction sous Préval? Cela nous aurait donné le binôme parfait pour que la présidence et la primature se réduisent à ce qu'elles semblent devoir être, deux petites fleurs décoratives. Les ministres ont donc raison de tout changement de structure en Haiti. Ils ont tout pour se perpétuer et continuer le travail de sape de l’économie haïtienne (initié depuis Baby doc) pourvu que l’économie individuelle se trouve en parfaite santé. D'ailleurs même si tôt ou tard, il faudra payer, ce sera toujours le peuple qui assumera. Les individus, les ministres passent, mais le peuple reste. Il a le dos solide. Et il se trouvera assez de courtisans pour vous CONVAINCRE que de Jean-Claude Duvalier à Aristide, d'Aristide à Martelly en passant par Préval, bien des choses ont changé. Pourvu qu'ils admettent que le peuple n'est pas concerné...Quel désastre! Et dire que tout le monde pensait que Martelly pouvait (quand même) faire la différence!Comme quoi même ce paradoxe a perdu sa vertu.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8761335899418794827-2786527929792920955?l=haiti-nette.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://haiti-nette.blogspot.com/feeds/2786527929792920955/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://haiti-nette.blogspot.com/2011/10/cabinet-ministeriel-ou-partie-de-chaise.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8761335899418794827/posts/default/2786527929792920955'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8761335899418794827/posts/default/2786527929792920955'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://haiti-nette.blogspot.com/2011/10/cabinet-ministeriel-ou-partie-de-chaise.html' title='Cabinet ministériel ou partie de chaise musicale ?'/><author><name>Renos Dossous</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14929481658231488653</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8761335899418794827.post-8063944076357587968</id><published>2011-10-10T08:33:00.000-07:00</published><updated>2011-10-10T09:14:03.148-07:00</updated><title type='text'>Visite de 48 heures de la reine d'Espagne en Haïti</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;La reine d'Espagne, Doña Sofía est arrivée en Haïti, ce vendredi 7 octobre 2011, pour une visite officielle de 48 heures. Une visite qui fait suite à celle du président de la République d'Haïti en Espagne au mois de juillet de cette année.&lt;br /&gt;Dans la soirée, la reine Sofía a assisté, à l'hôtel Karibe convention center, à un dîner offert en son honneur par le chef de l'État haïtien. Après le discours de remerciement et de bienvenue prononcé par ce dernier à son endroit, elle a affirmé que « Ayiti kapab konte sou Espay ak tout espayòl yo ».&lt;br /&gt;La reine est en Haïti pour soutenir des projets de coopération qui permettront d'améliorer la situation du logement, de l'éducation et des infrastructures.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Haïti: La reine Sofía a été accueillie à l'aéroport international Toussaint Louverture par le président de la République, Michel Martelly, et son épouse Sophia Martelly. Des élèves du collège Immaculé conception de Delmas 11 y étaient conduits pour souhaiter la bienvenue à Sa Majesté, en lui offrant un bouquet de fleurs. Cette visite doit être l'occasion pour la reine de renforcer la coopération entre L'Espagne et Haïti, notamment dans le domaine de l'éducation et des travaux d'infrastructure. &lt;br /&gt;La Reine doit, durant son bref séjour dans le pays, visiter certains projets financés par la coopération espagnole à Gressier, Léogane et Cité-Soleil. Elle prévoit de se rendre à Titanyen, pour constater l'état d'avancement de la construction d'une usine de traitement des eaux usées. Quelques heures après, elle devrait revenir à la capitale pour effectuer une tournée dans la commune de Cité-Soleil où elle visitera les Soeurs de la Charité qui travaillent avec les personnes défavorisées de la zone. La reine visitera également le projet éducatif de l'ONG espagnole Jóvenes y Desarrollo et de la Fondation Rinaldi-Salésiens de Don Bosco. À Léogâne, la Reine Doña Sofía d'Espagne s'informera de l'état d'avancement d'un projet de&lt;br /&gt;1 500 maisons, en charge de la Croix-Rouge haïtienne, en collaboration avec la Croix Rouge espagnole et l'AECI.&lt;br /&gt;Avant de compléter son voyage en Haïti, la reine devrait également se rendre sur la base de la Mission des Nations unies pour la stabilisation en Haïti (Minustah). &lt;br /&gt;Selon le Protocole, Sa Majesté doit rencontrer la communauté espagnole d'Haïti en la résidence de l'ambassadeur Manuel Hernandez Ruiz Gomez, le soir même de son arrivée dans la capitale haïtienne. Cette visite royale est la concrétisation d'une promesse faite par le roi d'Espagne, Don Juan Carlos de Borbón, au président Martelly lors de son séjour à Madrid en juillet dernier. D'abord annoncée pour le mois de septembre, la visite a été repoussée pour enfin être fixée au 7 octobre 2011. &lt;br /&gt;Notons que c'est la deuxième visite de la reine d'Espagne en Haïti. Elle avait déjà effectué une première visite dans le pays en janvier 2009.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;  John Smith Sanon&lt;br /&gt;rtnh2005@yahoo.com &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Commentaire&lt;br /&gt;Tous les pays qui coopèrent avec Haiti avant, pendant et après les différentes catastrophe qui s'y sont abattues rendent un immense service à ce pays. Les résultats souvent médiocres de ces efforts-là ne sont attribuables qu'aux dirigeants haïtiens eux-mêmes. Ils sont ancrés dans leurs préjugés, dans leurs idées toute faites qui évoluent mal ou sont tout bonnement figées dans le temps et dans l'espace. En effet, comment comprendre cette témérité, cet entêtement à reconstruire sur des déchets, sur des ruines, alors que cette capitale ne se situe pas (sur la faille sismique) où elle se trouve selon une fatalité naturelle, absolue, inévitable. Des observateurs intelligents dont Bernard Kouchner ont vu Port-au-Prince, connaissent le niveau de risques sismiques qui pèse sur cette ville. Ils ont compris que construire, reconstruire sur le chaos que représente cet emplacement, c'est un pur gaspillage, "lavé men siyé a tè!". Est-ce que l'avertissement des spécialistes ne mérite aucune attention? Est-ce que les nombreux tremblements de terre dont cette ville a déjà souffert ne reviendront plus? Ou est-ce que la planification est l'ennemi des politiciens trop pressés de gagner des commissions millionnaires? Si les gens savaient que fort souvent, des fonds sont disponibles pour Haiti au sein d'organismes sérieux et que le manque de plan, l'absence de la culture de la planification, oblige à réorienter ces fonds vers d'autres domaines, vers d'autres institutions, d'autres pays, ils seraient abasourdis. C'est précisément la plainte de l'ONU actuellement qui trouve que la reconstruction se fait avec une décourageante lenteur. C'est normal quand ceux qui ont la voix au chapitre ne sont pas précisément ceux qui ont été affectés.&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8761335899418794827-8063944076357587968?l=haiti-nette.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://haiti-nette.blogspot.com/feeds/8063944076357587968/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://haiti-nette.blogspot.com/2011/10/visite-de-48-heures-de-la-reine.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8761335899418794827/posts/default/8063944076357587968'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8761335899418794827/posts/default/8063944076357587968'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://haiti-nette.blogspot.com/2011/10/visite-de-48-heures-de-la-reine.html' title='Visite de 48 heures de la reine d&apos;Espagne en Haïti'/><author><name>Renos Dossous</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14929481658231488653</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8761335899418794827.post-6513500715710055626</id><published>2011-10-09T06:49:00.000-07:00</published><updated>2011-10-09T07:04:14.269-07:00</updated><title type='text'>Un rapport examinant les violations commises par la Minustah en Haïti a été publié par un groupe d’étudiants de Harvard (Health roots) le 4 octobre de</title><content type='html'>Violence sexuelle, des réponses violentes à des manifestations politiques et l’introduction du choléra en Haïti telles sont les différents types de violations des droits de l’homme reprochés à la Minustah dans ce rapport élaboré par des étudiants de l’Université Harvard, faisant partie d’un groupe d’avocats de droits de l’homme, de médecins, d’experts de la santé publique et de journalistes des Etats‐Unis et du Canada.&lt;br /&gt;Les rédacteurs du rapport ont aussi dénoncé l’attitude responsables de la Minustah qui refuse d’admettre sa responsabilité, ni offrir « des ressources suffisantes pour le traitement et la prévention du choléra et de la compensation aux familles des victimes  de l’épidémie »&lt;br /&gt;L’incapacité  de la Minustah à protéger des déplacés internes contre les expulsions forcées et la violence basée sur le genre, la sécurité mal organisée, le manque de communication avec des groupes haïtiens sont aussi évoqués dans ce rapport.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Wilner Jean Louis hpn&lt;br /&gt;http://www.radiotelevisioncaraibes.com/nouvelles/nouvellesdiaspora/des-etudiants-de-la-harvard-reclament-le-retrait-de-la-minustah.html&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Commentaire&lt;br /&gt;Nous avons dit que la présence de la MINUSTAH en Haiti est un mal nécessaire. Mal? parce qu'on a vu tout les problèmes que ce passage de soldats corrompus, violents, contaminés a provoqués sur ce territoire. Maintenant il faudra prélever du peu de ressources dont dispose ce pays ravagé pour les millions que vont exiger le combat contre le choléra, la réhabilitation émotionnelle des traumatisés par les viols, la sodomisation, la violence, etc. Nécessaire? Parce que les politiciens haïtiens, surtout ceux qui ont dirigé le pays depuis 1987, et même avant, ont formé leurs propres gangs, ont choisi leurs propres tortionnaires (qu'ils s'appellent "tontons macoute", "Zenglendos", "chimères" ou autres), ces chefs de bande, peu dignes de gouverner un pays à l’ère moderne, ont fragilisé la nation et la confiance dans la capacité de ces politiciens à continuer seuls s'est totalement effritée. Voilà. Il faut donc toute une révolution mentale pour d'abord, les aider à mûrir, ces politiciens rétrogrades, ensuite leur confier un pays dont l'avenir même semble incertain. C'est clairement un cercle vicieux. Pourtant, malgré eux, il faut continuer d'avancer....&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8761335899418794827-6513500715710055626?l=haiti-nette.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://haiti-nette.blogspot.com/feeds/6513500715710055626/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://haiti-nette.blogspot.com/2011/10/un-rapport-examinant-les-violations.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8761335899418794827/posts/default/6513500715710055626'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8761335899418794827/posts/default/6513500715710055626'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://haiti-nette.blogspot.com/2011/10/un-rapport-examinant-les-violations.html' title='Un rapport examinant les violations commises par la Minustah en Haïti a été publié par un groupe d’étudiants de Harvard (Health roots) le 4 octobre de'/><author><name>Renos Dossous</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14929481658231488653</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8761335899418794827.post-1336912443000711144</id><published>2011-10-09T06:27:00.000-07:00</published><updated>2011-10-09T06:39:49.340-07:00</updated><title type='text'>Michel Martelly et Garry Conille se présentent comme un duo gagnant</title><content type='html'>Vendredi, 7 octobre 2011 07:46 &lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Le président de la république, Michel Joseph Martelly, dit mettre toute sa confiance en son premier ministre ratifié, Garry Conille. &lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Le chef de l'Etat a fait cette déclaration lors d'une conférence de presse tenue ce jeudi au palais national où Martelly a présenté officiellement son premier ministre ratifié. &lt;br /&gt;« Maintenant qu'il est ratifié par les deux chambres, monsieur Garry Conille est à pied d'œuvre sur la formation du prochain gouvernement », a indiqué Michel Martelly qui dit voir en Garry Conille un chef de gouvernement digne de lui aider à concrétiser ses quatre axes prioritaires que sont ; l'éducation, l'environnement, l'état de droits et la création d'emploi. &lt;br /&gt;« Moi et mon premier ministre ratifié, nous formons un duo gagnant », a lâché Michel Martelly qui ne cesse d'affirmer que le choix de Garry Conille comme prochain chef de gouvernement est un choix personnel et non une imposition de la communauté internationale comme on veut le faire croire. &lt;br /&gt;Remerciant le président de la république pour l'inestimable appui qu'il lui apporte, le premier ministre ratifié, Garry Conille promet de présenter par devant le parlement un énoncé de politique générale qui ne manquera pas de refléter l'ensemble des propositions que lui ont avaient faites les parlementaires lors des dernières conversations. &lt;br /&gt;Selon ce qu'a fait savoir le président de la chambre basse, Sorel Jacinthe, le parlement et la présidence sont actuellement en discussion en vue de retenir une date pour Garry Conille puisse venir présenter l'énoncé de sa politique générale par devant les deux chambres. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;GA/Radio Métropole Haïti  &lt;br /&gt;http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=19684&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Commentaire&lt;br /&gt;Des manipulations, des rumeurs, des insinuations inavouées, on verra de tout dans ce processus d'installation du nouveau premier ministre. Mais le plus inquiétant, c'est de savoir ce qu'il va faire, comment il va réagir aux nombreuses pressions (qui vont suivre les nombreuses promesses qui lui ont ete arrachées de force) des senateurs. Ces derniers en effet, voulant s'assurer la perpétuation de leurs privilèges, font tout pour hypothéquer le prochain gouvernement avant même son installation. Des promesses leur ont été faites-autrement ils n'auraient pas approuvé le choix de ce premier ministre- nous ne pouvons qu'attendre pour voir jusqu'où vont nous mener ces conciliabules, ces conversations secrètes, très souvent dangereuses et malhonnêtes (autrement elles ne seraient pas secrètes)...&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8761335899418794827-1336912443000711144?l=haiti-nette.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://haiti-nette.blogspot.com/feeds/1336912443000711144/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://haiti-nette.blogspot.com/2011/10/michel-martelly-et-garry-conille-se.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8761335899418794827/posts/default/1336912443000711144'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8761335899418794827/posts/default/1336912443000711144'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://haiti-nette.blogspot.com/2011/10/michel-martelly-et-garry-conille-se.html' title='Michel Martelly et Garry Conille se présentent comme un duo gagnant'/><author><name>Renos Dossous</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14929481658231488653</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8761335899418794827.post-657075242844405679</id><published>2011-10-09T06:15:00.000-07:00</published><updated>2011-10-09T06:21:15.268-07:00</updated><title type='text'>Éliminatoires Coupe du monde Brésil 2014</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Football : Haïti provisoirement en tête du groupe F de la Concacaf &lt;br /&gt;7-0 en déplacement face aux Iles vierges américaines &lt;br /&gt;vendredi 7 octobre 2011&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;P-au-P, 07 oct. 2011 [AlterPresse] --- Le onze d’Haïti de football a pris le meilleur 7-0 (mi-temps 2-0) en déplacement sur le terrain des Iles vierges américaines (à Frederiksted), ce vendredi 7 octobre, en match comptant pour les éliminatoires dans le groupe F de la confédération des pays d’Amérique du Nord, de l’Amérique centrale et des Caraïbes de football (Concacaf).&lt;br /&gt;La sélection nationale de football d’Haïti occupe ainsi la première place du groupe F avec 9 points sur 9 (3 victoires en autant de matches), en attendant la confrontation, en fin de soirée du 7 octobre, entre les Antilles néerlandaises et Antigua/Barbuda à Curaçao.&lt;br /&gt;Les buts ont été l’œuvre de Jean Eudes Maurice (5e, 65e, 82 e minute sur penalty), Kim Jaggy (11e), Réginald Goreux (57 e et 64 e minute) et. Kervens Belfort Fils (73 e sur penalty)&lt;br /&gt;Le mardi 11 octobre, à domicile, Haïti se mesurera aux Antilles néerlandaises au Stade Sylvio Cator à Port-au-Prince, tandis que Antigua et Barbuda accueillera les Iles vierges américaines.&lt;br /&gt;Le 11 novembre, Haïti se rend à Antigua et Barbuda avant de recevoir, le 15 novembre 2011, cette même formation, dans un match qui s’annonce comme la finale pour la première place du groupe F de la Concacaf dans la perspective d’une qualification pour la coupe du monde de football (Brésil 2014). [rc apr 07/10/2011 17:00]&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;http://www.alterpresse.org/spip.php?article11690&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Commentaire&lt;br /&gt;Cela commence très bien pour cette sélection nationale de football, mais ces joueurs auront-ils les  tripes qu'il faut pour aller jusqu'au bout? Tout le monde sait que celui qui va devant n'a pas encore pour autant atteint le but. C'est une bataille de gagner, mais la guerre n'est pas fini. Alors...&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8761335899418794827-657075242844405679?l=haiti-nette.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://haiti-nette.blogspot.com/feeds/657075242844405679/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://haiti-nette.blogspot.com/2011/10/eliminatoires-coupe-du-monde-bresil.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8761335899418794827/posts/default/657075242844405679'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8761335899418794827/posts/default/657075242844405679'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://haiti-nette.blogspot.com/2011/10/eliminatoires-coupe-du-monde-bresil.html' title='Éliminatoires Coupe du monde Brésil 2014'/><author><name>Renos Dossous</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14929481658231488653</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8761335899418794827.post-1379202934942391421</id><published>2011-10-08T08:39:00.001-07:00</published><updated>2011-10-08T08:58:39.423-07:00</updated><title type='text'>Haïti-Post-séisme</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;&lt;br /&gt;La reconstruction est d’une lenteur terrifiante, affirme l’ONU&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Maggie Stephenson de l’ONU-Habitat pour Haiti deplore que seuls 20.000 ouvriers du batiment aient ete formes environ deux ans apres le 12 janvier&lt;br /&gt;Publié le jeudi 6 octobre 2011 &lt;br /&gt;Une responsable de l’agence des Nations Unies pour les etablissements humains s’est declaree jeudi "horrifiée" par la lenteur du processus de reconstruction post-seisme en Haïti, plus d’un an et demi apres la catastrophe du 12 janvier ayant dévasté notamment Port-au-Prince.&lt;br /&gt;Depuis le séisme qui a fait au moins 220.000 morts, seuls 20.000 ouvriers du bâtiment ont été formés, cela correspond a 10 fois moins de ce qui a ete realise au Pakistan frappe par un tremblement de terre semblable, en 2005, a indique Maggie Stephenson, conseillère technique pour Haïti à l’ONU-Habitat.&lt;br /&gt;"Il est nécessaire de former chaque maçon disponible", a-t-elle poursuivi au cours d’un débat organise à l’institution Brookings, un groupe de réflexion base a Washington.&lt;br /&gt;Près de 600.000 deplaces internes privés d’un toit depuis janvier 2010, sont encore dans des campements de fortune établis à Port-au-Prince et à l’exterieur de la capitale.&lt;br /&gt;Maggie Stephenson souligne que l’urbanisation sauvage dans les pays pauvres rend les desastres naturels encore plus meurtriers.&lt;br /&gt;Evoquant le chiffre de 14 millions de sans-abri enregistres a travers le monde suite a des cataclysmes, ces cinq dernieres annees, la responsable d’Habitat pour l’Humanité precise que 680 millions d’habitants vivant dans les villes etaient exposes a des catastrophes naturelles au tournant des annees 2000. Un chiffre qui risque de doubler pour passer a 1,5 milliard en 2050. spp/Radio Kiskeya&lt;br /&gt;http://radiokiskeya.com/spip.php?article8135&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Commentaire&lt;br /&gt;Effrayants ces chiffres et dire que dans  un pays comme Haiti, les choses auraient pu se passer autrement! Si avant le séisme on avait des prétextes pour ne rien faire, cette expérience devrait désormais servir à inspirer un autre comportement. Difficile de dire quelle est la motivation exacte de ceux qui retardent l'effort des organismes internationaux. Mais une chose est certaine, il n'y a que ceux qui profitent de la situation qui doivent être prêts à déployer tous leurs efforts pour empêcher le travail de se faire correctement. Cela s'est déjà vu. Est-ce que plusieurs de ceux qui ont commencé à recevoir des contrats (constructions de routes et de maisons sans appels d'offres) pour la reconstruction en Haiti après le séisme, n'ont pas déjà fait parler de leur collusion avec des politiciens très haut placés, très proches de Préval et du premier ministre sortant? Comme quoi la corruption à les bras trop longs pour se confiner aux limites du mandat d'un seul gouvernement. Même la proximité de Bill Clinton, président de la Commission Intérimaire pour la Reconstruction d'Haiti (CIRH) ne semble intimider les habitués de la manipulation et des calculs troubles. Ils ont trop d’expérience après de si longues pratiques!&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8761335899418794827-1379202934942391421?l=haiti-nette.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://haiti-nette.blogspot.com/feeds/1379202934942391421/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://haiti-nette.blogspot.com/2011/10/haiti-post-seisme-la-reconstruction-est.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8761335899418794827/posts/default/1379202934942391421'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8761335899418794827/posts/default/1379202934942391421'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://haiti-nette.blogspot.com/2011/10/haiti-post-seisme-la-reconstruction-est.html' title='Haïti-Post-séisme'/><author><name>Renos Dossous</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14929481658231488653</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8761335899418794827.post-8899698109722244302</id><published>2011-10-08T08:23:00.000-07:00</published><updated>2011-10-08T08:37:08.408-07:00</updated><title type='text'>Un employé du Palais national blessé par balles</title><content type='html'>Vendredi, 7 octobre 2011 11:21 &lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt; Un employé du palais national a été pris pour cible par des hommes armés alors qu'il circulait sur la route de l'aéroport ce jeudi. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Jean Robert louis alias Ti frère a été attaqué par des bandits lourdement armés alors qu'il était seul au volant de son vehicule. &lt;br /&gt;Son vehicule Une Toyota de couleur blanche affectée au palais national a été criblée de balles. La victime qui sortie blessée lors de cette attaque est actuellement soignée dans un centre hospitalier de la capitale. &lt;br /&gt;Selon un médecin qui voulait garder l'anonymat, cet homme présenté comme un proche du président Michel Martelly a été atteint de plusieurs projectiles et son état de santé est plutôt stable, suite à des interventions chirurgicales. &lt;br /&gt;On a appris également que le président de la République s'était rendu à l'Hôpital où il avait assisté à l'intervention chirurgicale réalisée sur le patient. &lt;br /&gt;Jean Robert Louis est dans l'entourage du chef de l'état depuis plus de vingt cinq ans, a appris radio Métropole. &lt;br /&gt;Notons que la présidence n'a pas encore réagi officiellement après l'incident. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;EJ/Radio Métropole Haïti  &lt;br /&gt;http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=19688&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Commentaire&lt;br /&gt;C'est le genre de fumée qui annonce toujours le feu dans la politique haïtienne. Quand on sait que les satrapes traditionnels, ceux qui n'ont aucune volonté de se renouveler, de s'adapter aux temps modernes, veulent constamment revenir aux vieilles méthodes: intimidations, assassinats, chantages...il faut ouvrir l'oeil et contrer leur prétention de ramener le pays vers le passé, de continuer à le tenir en otage. Une enquête objective et rapide pour dévoiler les tortionnaires (armés jusqu'aux dents)cachés dans l'ombre de cette démocratie naissante, balbutiante. Voilà la tache qui devrait être prioritaire pour les autorités actuelles!&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8761335899418794827-8899698109722244302?l=haiti-nette.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://haiti-nette.blogspot.com/feeds/8899698109722244302/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://haiti-nette.blogspot.com/2011/10/un-employe-du-palais-national-blesse.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8761335899418794827/posts/default/8899698109722244302'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8761335899418794827/posts/default/8899698109722244302'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://haiti-nette.blogspot.com/2011/10/un-employe-du-palais-national-blesse.html' title='Un employé du Palais national blessé par balles'/><author><name>Renos Dossous</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14929481658231488653</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8761335899418794827.post-9202479097956862147</id><published>2011-10-08T07:49:00.000-07:00</published><updated>2011-10-08T08:12:07.592-07:00</updated><title type='text'>L'armée d'Haïti est nécessaire selon Pierre André Dumas</title><content type='html'>Samedi, 8 octobre 2011 08:58  &lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Le monseigneur Pierre André Dumas salue le projet du président de la république, Michel Joseph Martelly, visant au rétablissement de l'armée d'Haïti. &lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Estimant qu'avec la présence de la mission des nations unies pour la stabilisation en Haïti(Minustah), la souveraineté nationale est hypothéquée, le représentant de l'église catholique appelle au respect et la consolidation des institutions démocratiques du pays. &lt;br /&gt;« L'heure est enfin arrivée pour que les institutions démocratiques prévues par la constitution haïtienne, dont les Forces Armées d'Haïti, puissent voir le jour », affirme monseigneur Pierre André Dumas. &lt;br /&gt;Mise à part les forces armées, le président Michel Martelly doit penser à mettre en place le conseil supérieur du pouvoir judiciaire (CSPJ), indique Pierre André Dumas. &lt;br /&gt;Selon l'Evêque, la force onusienne a échoué sur une rubrique de son mandat qui consistait à la professionnalisation de la police nationale d'Haïti(PNH). &lt;br /&gt;Se remémorant des torts que les Forces Armées dissoutes en 1994 avaient causés à la population haïtienne, monseigneur Pierre André Dumas plaide en faveur d'une armée moderne et proche de chaque citoyen haïtien. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;GA/ Radio Métropole Haïti  &lt;br /&gt;http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=19694&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Commentaire&lt;br /&gt;Il faut avouer qu'une telle déclaration reflète le sérieux de celui qui l'a faite. Sauf que l'on peut se demander, puisque le pays est mal parti sur bien des points, s'il peut se concentrer sur la restructuration d'une armée et le faire correctement. Ce n'est pas que ce qui est nécessaire pour y arriver fasse défaut, le terrain est propice pour une telle entreprise, le besoin est pressant. Cependant compte tenu de la négligence, la légèreté avec lesquelles on aborde les entreprises sérieuses dans ce pays (y compris la nomination d'un premier ministre) qui va se pencher froidement, objectivement, sur cette question et faire des recommandations dignes de conduire à une décision sage, profitable à la nation toute entière? Il y a tellement d’intérêts divergents, tellement de pêcheurs qui ne rêvent que de troubler les eaux! C'est connu qu'ils sont parfaitement INCAPABLES de pêcher autrement. Ils n'ont pas la culture de la patience, du travail assidu, du mérite, encore moins du renouvellement. La présence persistante, l'actualité même, non seulement de vieux dirigeants mais surtout de leurs manières de penser archaïques, dignes d’être renvoyées aux calendes grecques, font encore partie de la reflexion politique en Haiti. Quelle perte! Quel gaspillage d’énergie! Et une jeunesse qui attend impatiemment! &lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8761335899418794827-9202479097956862147?l=haiti-nette.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://haiti-nette.blogspot.com/feeds/9202479097956862147/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://haiti-nette.blogspot.com/2011/10/larmee-dhaiti-est-necessaire-selon.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8761335899418794827/posts/default/9202479097956862147'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8761335899418794827/posts/default/9202479097956862147'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://haiti-nette.blogspot.com/2011/10/larmee-dhaiti-est-necessaire-selon.html' title='L&apos;armée d&apos;Haïti est nécessaire selon Pierre André Dumas'/><author><name>Renos Dossous</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14929481658231488653</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8761335899418794827.post-20199310104156454</id><published>2011-10-07T03:46:00.000-07:00</published><updated>2011-10-07T04:08:43.940-07:00</updated><title type='text'>Martelly et Conille affichent une entente parfaite</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Michel Joseph Martelly souligne que Garry Conille ne lui a pas été imposé. Il a choisi, insiste-t-il, l'autre membre de son « duo » qu'il qualifie déjà de « gagnant » pour diriger « un gouvernement représentatif, ouvert et inclusif ». Conille, très politique, affiche la carte de la bonne entente et confie qu'un espace de discussions des différends a été créé dans un esprit constructif.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Haïti: Le président Michel Joseph Martelly, un tantinet agacé, a rappelé que Garry Conille ne lui a pas été imposé. « Je suis le président d'Haïti, j'ai choisi M. Conille, mon Premier ministre, a souligné le chef de l'Etat, au palais national, le jeudi 6 octobre 2011. Je crois, a-t-il gagé, que le pays va avoir avec moi et le Premier ministre un duo gagnant. Notre seul souci sera de voir une Haïti meilleure pour tous les Haïtiens.» &lt;br /&gt;Le cap, selon Martelly, est mis sur la formation du gouvernement. « Le Premier ministre s'attelle à mettre sur pied un nouveau gouvernement représentatif, ouvert et inclusif », a-t-il expliqué, sans prendre d'engagements spécifiques envers des secteurs, « trop nombreux ». &lt;br /&gt;La compétence constituera le principal critère pour accéder au gouvernement dont les priorités seront les promesses d'accès à l'éducation, la création d'emplois, l'établissement d'un Etat de droit ... faites lors de la campagne présidentielle, a argumenté le président, pour qui « la reconstruction d'Haïti va maintenant commencer pour de vrai ». &lt;br /&gt;Conille se dit au service du pays&lt;br /&gt;Le Premier ministre Garry Conille, affirmant pour ceux qui en doutent encore qu'il est Haïtien et n'a jamais renoncé à sa nationalité, a souligné qu'il est au service d'Haïti. « J'ai grandi, travaillé et vécu toute ma vie dans ce pays. Je ne me vois pas comme un agent d'une quelconque entité étrangère. Mais, au contraire, un fils d'Haïti que Haïti a permis d'avoir une meilleure compréhension de ce que l'assistance internationale peut être si elle est bien utilisée »,a expliqué M. Conille, considéré par certains « comme l'homme de Bill Clinton, coprésident de la CIRH, une structure d'affaiblissement de l'Etat haïtien ». &lt;br /&gt;Le ton posé, Garry Conille a souligné que cela fait des années depuis que le peuple entend des paroles. « L'heure est à l'action, et aujourd'hui nous sommes prêts, aux côtés du président de la République, des sénateurs, des députés et les autres élus, à donner des résultats pour changer les conditions de vie de la population », a-t-il dit.&lt;br /&gt;Le Premier ministre a rejeté l'analyse du sénateur Anacacis Jean Hector qui prédit une « cohabitation houleuse vouée à l'échec avec le président Michel Joseph Martelly et son équipe ». « Ma collaboration avec le président et son équipe a été jusqu'ici très constructive, très productive », a réagi le Premier ministre Garry Conille, satisfait de la création, selon lui, d'un espace de discussions constructives, honnêtes, de débats d'idées où les désaccords avec le président et son équipe sont exprimés. « Je trouve, a-t-il souligné, que c'est excessivement constructif. » &lt;br /&gt;Le docteur Garry Conille, le mardi 4 octobre, a bénéficié d'un vote favorable de 17 sénateurs afin de devenir le successeur de Jean-Max Bellerive, là où M.M. Daniel Rouzier et Bernard Gousse ont échoué. M. Conille, ex-collaborateur de Bill Clinton à la CIRH, a souligné avoir eu beaucoup de discussions avec les parlementaires d'échanges de points de vue et s'est engagé à les exprimer à travers des documents auxquels il entend donner suite.&lt;br /&gt;Cependant, Martelly, l'autre membre du duo qu'il qualifie déjà de « gagnant », n'a pas voulu révéler s'il y aura partage de responsabilités avec les parlementaires. « La politique ne se fait pas à la radio. Quand il y aura des décisions, vous les saurez. C'est moi qui dirige la nation. Pour le moment, il n'y a rien à dire », a-t-il dit sèchement.&lt;br /&gt;Martelly et Conille, face aux caméras, ont échangé, comme des jeunes mariés, des voeux d'entente, de compréhension. Au nom du bien-être du peuple, ont-ils clamé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;   &lt;br /&gt;      &lt;br /&gt;     &lt;br /&gt;  Roberson Alphonse&lt;br /&gt;ralphonse@lenouvelliste.com &lt;br /&gt;http://www.lenouvelliste.com/article.php?PubID=1&amp;ArticleID=98000&amp;PubDate=2011-10-06&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Commentaire&lt;br /&gt;Ce que tout le monde attendait impatiemment s'est fait, le gouvernement est presqu'au complet, ses deux éléments clés étant connus. Il nous manque les ministres. Reste à savoir, et ce n'est pas la moindre des préoccupations, ce que M. Conille a promis à ces sénateurs pour qu'ils changent de cap après avoir mis des bâtons dans les roues des deux autres autres candidats antérieurs apparemment sur la seule base de leur absence de volonté à partager le gâteau que représente aux yeux de plusieurs aventuriers, la nation haïtienne. M. Conille, pour honorer ses engagements (dont nous ignorons les détails) envers les sénateurs sera-t-il prêt à confronter le président Martelly? M. Martelly, pour éviter des confrontations avec son premier ministre, acceptera-t-il de remettre le pays à une opposition qui en fait une profession plutôt qu'un moyen de redresser le pays? Le dilemme est posé. Comment et par qui va-t-il être débroussaillé? Car sous la cendre de ces serments de fidélité, on sens que couve quelque chose de pas trop clair.&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8761335899418794827-20199310104156454?l=haiti-nette.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://haiti-nette.blogspot.com/feeds/20199310104156454/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://haiti-nette.blogspot.com/2011/10/martelly-et-conille-affichent-une.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8761335899418794827/posts/default/20199310104156454'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8761335899418794827/posts/default/20199310104156454'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://haiti-nette.blogspot.com/2011/10/martelly-et-conille-affichent-une.html' title='Martelly et Conille affichent une entente parfaite'/><author><name>Renos Dossous</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14929481658231488653</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8761335899418794827.post-4332668429441129266</id><published>2011-10-06T09:14:00.000-07:00</published><updated>2011-10-06T09:25:52.596-07:00</updated><title type='text'>Haïti-Politique : L’ONU et l’ambassade des Etats-Unis saluent la ratification de Garry Conille</title><content type='html'>mercredi 5 octobre 2011&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;P-au-P, 5 oct. 2011[AlterPresse] --- L’Organisation des Nations Unies (ONU) et l’ambassade des Etats-Unis à Port-au-Prince, saluent la ratification, par le Sénat, le 4 octobre, du premier ministre Garry Conille, apprend AlterPresse.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Le représentant spécial du secrétaire général des Nations Unies, Mariano Fernández Amunátegui rend hommage aux « efforts » du président de la République, Michel Martelly, du président du Sénat, Rodolphe Joazile, et du président de la Chambre basse, Sorel Jacinthe, pour trouver un accord en vue d’installer le nouveau premier ministre.&lt;br /&gt;Dans une note de presse, Fernández qui est le chef de la Mission des Nations Unies pour la Stabilisation d’Haïti (MINUSTAH), dit souhaiter que le programme de gouvernement que Garry Conille aura à présenter au Parlement, obtienne un vote favorable.&lt;br /&gt;Il invite « tous les secteurs de la vie nationale à intensifier le dialogue vers l’établissement d’un Pacte de Gouvernabilité pour fortifier les institutions de la démocratie, assurer la paix et la sécurité de même qu’un développement social et économique durable de la nation haïtienne ».&lt;br /&gt;Pour sa part, le gouvernement des Etats-Unis se dit prêt à « travailler en partenariat avec le premier ministre et son gouvernement en vue de répondre aux défis urgents du processus de reconstruction ».&lt;br /&gt;Washington espère des actions rapides du président Martelly et du premier ministre ratifié, pour rattraper le temps perdu, selon un communiqué émis par l’ambassade américaine en Haiti.&lt;br /&gt;La ratification de Garry Conille comme chef du gouvernement intervient plus de quatre mois après la prise de fonction du président Martelly. [emb kft gp apr 5/10/11 10 : 15].&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;http://www.alterpresse.org/spip.php?article11667&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Commentaire&lt;br /&gt;Ces institutions qui certainement seront plus proches de ce gouvernement que de n'importe quel autre, compte tenu du rôle de M. Conille (actuel premier ministre) comme ex-fonctionnaire de l'ONU et comme ex-collaborateur de Bill Clinton,ont tout ce qu'il faut pour l'encourager. Il suffit que toute l'aide internationale gérée chaotiquement sur le terrain par les nombreuses ONG qui les absorbent (sans rendre compte à personne), soient canalisées vers le nouveau gouvernement. Dans ce cas, on saura où est l'argent, qui en a la gestion, et quand lui demander compte de sa gestion. Ce qui n'est pas le cas actuellement. Malgré la mauvaise foi de ceux qui demandent : "où sont passés les millions envoyés en Haiti". Alors faites, messieurs, ce que la logique commande et vous aurez des réponses précises aux questions de ce genre. Au moins, vous saurez qui accuser de corruption si le travail ne se fait jamais malgré les millions. N'est-ce pas plus simple?&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8761335899418794827-4332668429441129266?l=haiti-nette.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://haiti-nette.blogspot.com/feeds/4332668429441129266/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://haiti-nette.blogspot.com/2011/10/haiti-politique-lonu-et-lambassade-des.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8761335899418794827/posts/default/4332668429441129266'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8761335899418794827/posts/default/4332668429441129266'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://haiti-nette.blogspot.com/2011/10/haiti-politique-lonu-et-lambassade-des.html' title='Haïti-Politique : L’ONU et l’ambassade des Etats-Unis saluent la ratification de Garry Conille'/><author><name>Renos Dossous</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14929481658231488653</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8761335899418794827.post-5139839753481489659</id><published>2011-10-06T08:59:00.000-07:00</published><updated>2011-10-06T09:11:14.844-07:00</updated><title type='text'>Michel Martelly salue la ratification de son premier ministre désigné par le sénat</title><content type='html'>Jeudi, 6 octobre 2011 08:41 &lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Le Président de la République, Michel Joseph Martelly, annonce dans un communiqué qu'il accueille chaleureusement la nouvelle de la ratification, par le Sénat de la République, du choix de Garry Conille comme Chef de son prochain Gouvernement. &lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Il en a profité pour féliciter le Grand Corps d'avoir emboité le pas à la Chambre des Députés. &lt;br /&gt;« Le Chef de l'Etat complimente le nouveau Premier Ministre qui va l'accompagner dans l'accomplissement de ses promesses envers le peuple haïtien en vue d'aboutir au rétablissement de l'Etat de droit et à un mieux être pour tous », indique le communiqué. &lt;br /&gt;Cette étape, fruit du leadership imperturbable du Président de la République, constitue un tournant important dans le processus de changement tant souhaité par le peuple haïtien. Ce vote envoie aussi un signal clair aux partenaires clés d'Haïti et aux potentiels investisseurs. &lt;br /&gt;Rappelons que le premier ministre ratifié doit présenter en chambre séparée la déclaration de sa politique générale. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;EJ/Radio Métropole Haïti  &lt;br /&gt;http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_poli_fr.php?id=19677&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Commentaire&lt;br /&gt;Un pas important vient d’être franchi dans l'effort de normalisation de la situation politique du pays. Reste à savoir maintenant quel est le plan du gouvernement, quels seront les ministres et quelles seront surtout les priorités. Le pays attend dans l'impatience le changement qui tarde à venir. C'est pourtant l'occasion la plus importante dont dispose un gouvernement en Haiti pour faire quelque chose qui ait un impact important sur l'avenir de ce pays. Haiti n'a jamais été aussi déprimée, aussi affectée, mais elle n'a paradoxalement jamais eu cette possibilité de vraiment repartir a zéro et transformer un malheur en opportunité. Attendons voir ce que cette nouvelle équipe apparemment plus proche des organismes internationaux (dont l'ONU, l'OEA, etc) va proposer et les moyens qu'elle pense mettre en oeuvre pour le réaliser. L'attente a été très, trop longue. Que les fruits justifient tout cet espoir que le changement semble avoir charrié derrière lui! &lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8761335899418794827-5139839753481489659?l=haiti-nette.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://haiti-nette.blogspot.com/feeds/5139839753481489659/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://haiti-nette.blogspot.com/2011/10/michel-martelly-salue-la-ratification.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8761335899418794827/posts/default/5139839753481489659'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8761335899418794827/posts/default/5139839753481489659'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://haiti-nette.blogspot.com/2011/10/michel-martelly-salue-la-ratification.html' title='Michel Martelly salue la ratification de son premier ministre désigné par le sénat'/><author><name>Renos Dossous</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14929481658231488653</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8761335899418794827.post-1230203344880829382</id><published>2011-10-06T08:54:00.000-07:00</published><updated>2011-10-06T08:57:42.392-07:00</updated><title type='text'>Martelly et Conille devront présenter prochainement les membres du gouvernement</title><content type='html'>Jeudi, 6 octobre 2011 10:45 &lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Le Premier Ministre haïtien, Gary Conille, devra dans les prochains jours former son gouvernement et présenter sa déclaration de politique générale au Parlement. Certains parlementaires dont Steven Benoit exigent la communication de la listes de ministres avant la séance de ratification.&lt;/span&gt; &lt;br /&gt;Le Groupe des 16, majoritaire au Sénat devrait obtenir 2 ou 3 porte feuilles révèle le sénateur Moise Jean Charles. Les ministères de l'Environnement, de la jeunesse et de la santé pourraient être accordés à des proches du G 16. &lt;br /&gt;Interrogé sur ce sujet le Premier Ministre Conille a fait remarquer qu'il s'agit d'une prérogative du chef d'Etat. Dans le cadre du processus de formation du gouvernement le président Martelly et son Premier Ministre devront tenir compte des alliés du G 16 et de Ayiti an Aksyon au Sénat. &lt;br /&gt;Au moins 3 des 18 personnalités devant former le cabinet ministériel sont déjà connu. Le président Martelly avait le mois dernier indiqué que Georges Merisier occupera le porte feuille de l'éducation nationale, Josué Pierre Louis celui de la justice et Daniel Supplice aux affaires étrangères. &lt;br /&gt;Un éventuel rejet de l'énoncé de politique générale conduira selon la constitution à une reprise du processus. Cette expression vague est diversement interprétée par les spécialistes et les acteurs politiques. Le président du Senat, Roudolph Joazile croit qu'une reprise du processus à partir de l'énoncé de politique est possible sur requête de l'une des chambres. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;LLM / radio Métropole Haïti  &lt;br /&gt;http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_poli_fr.php?id=19681&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Commentaire&lt;br /&gt;Que de jargon pour ne pas appeler un chat un chat! Le marchandage continue...Vive la corruption!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8761335899418794827-1230203344880829382?l=haiti-nette.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://haiti-nette.blogspot.com/feeds/1230203344880829382/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://haiti-nette.blogspot.com/2011/10/martelly-et-conille-devront-presenter.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8761335899418794827/posts/default/1230203344880829382'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8761335899418794827/posts/default/1230203344880829382'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://haiti-nette.blogspot.com/2011/10/martelly-et-conille-devront-presenter.html' title='Martelly et Conille devront présenter prochainement les membres du gouvernement'/><author><name>Renos Dossous</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14929481658231488653</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8761335899418794827.post-1165655692563670418</id><published>2011-10-05T05:32:00.000-07:00</published><updated>2011-10-05T05:40:59.291-07:00</updated><title type='text'>La distribution des postes ministériels doit précéder la ratification</title><content type='html'>Mardi, 4 octobre 2011 10:30 &lt;br /&gt; &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;D'âpres négociations précédent la séance de ratification du Premier Ministre désigné Gary Conille. Les sénateurs majoritaires ont préféré bouder une séance plénière afin de poursuivre hier lundi les négociations politiques. L'intensité des négociations semble indiquer que les deux parties sont sur le point de trouver un accord sur la distribution des portes feuilles ministérielles.&lt;/span&gt; &lt;br /&gt;Les membres du Groupe des 16 réclament ouvertement des ministères en échanges d'un vote favorable. Le sénateur Joseph Lambert convoite le ministère de l'Environnement et les sénateurs Kelly Bastien et Evaliere Beauplan le ministère de la santé. En ce qui a trait aux autres membres du groupe majoritaire il faudra trouver des formules. &lt;br /&gt;Le sénateur Jean William Jeanty ironise ces négociations qu'il qualifie de marchandage. Il s'agit d'une distribution de patates à des sénateurs qui ne sont pas convaincus de la qualification de M. Conille pour occuper la fonction de Premier Ministre insiste t-il. &lt;br /&gt;Le Groupe majoritaire décide de la tenue ou non de la séance plénière. Le président du Senat, Roudolph Joazile, visiblement embarrassé, n'a pas voulu commenter la poursuite des négociations ayant entrainé le report de la séance. Il annonce son intention de programmer une nouvelle séance ce mardi avec l'espoir que ses collègues répondront positivement à son appel. &lt;br /&gt;Le G 16 dicte sa loi dans ce processus de ratification en ne tenant aucun compte du groupe minoritaire. Outre des porte feuilles ministériels les membre du Groupe majoritaire veulent également obtenir des vice délégations et des directions générales. &lt;br /&gt;Cependant cette stratégie ne semble pas faire l'unanimité, le sénateur Desras Simon Dieuseul met en garde contre tout partenariat avec le chef d'Etat. Faisant valoir que le président ne respecte pas ses engagements le sénateur Desras croit qu'un accord politique sera vite dénoncé par la Présidence. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;LLM / radio Métropole Haïti  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_poli_fr.php?id=19656&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Commentaire&lt;br /&gt;Si M.Joazile se sent embarrassé, il a raison. Cela prouve que contrairement à nombre de ses collègues, il a une sensibilité. Il y a de quoi se sentir embarrassé, de rougir même. Avoir des collègues dont on ne puisse pas toujours être fier, c'est assez difficile à supporter. En effet ce pays qui n'a rien à offrir aux victimes des nombreux désastres qui s'y sont abattus doit trouver un moyen de répondre aux ambitions de ces "grands mangeurs" insatiables. Quelle honte! Quel manque de conscience!&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8761335899418794827-1165655692563670418?l=haiti-nette.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://haiti-nette.blogspot.com/feeds/1165655692563670418/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://haiti-nette.blogspot.com/2011/10/la-distribution-des-postes-ministeriels.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8761335899418794827/posts/default/1165655692563670418'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8761335899418794827/posts/default/1165655692563670418'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://haiti-nette.blogspot.com/2011/10/la-distribution-des-postes-ministeriels.html' title='La distribution des postes ministériels doit précéder la ratification'/><author><name>Renos Dossous</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14929481658231488653</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8761335899418794827.post-4904148353812486198</id><published>2011-10-05T05:06:00.000-07:00</published><updated>2011-10-05T05:17:28.146-07:00</updated><title type='text'>Garry Conille Premier ministre</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Après plusieurs heures de débats sur le rapport de la commission chargée d'analyser les pièces de Garry Conille, le Sénat de la République a ratifié son choix par 17 voix pour, trois contre et neuf abstentions. Le groupe majoritaire emmené par Joseph Lambert a une fois de plus confirmé sa suprématie au sein de la Chambre haute au détriment des autres groupes minoritaires.&lt;/span&gt;  &lt;br /&gt;Haïti: Malgré des réserves sur certains points, la commission a recommandé un vote favorable en faveur de Garry Conille. &lt;br /&gt;« Le rapport des pièces atteste que le Dr Garry Conille est âgé de 46 ans et qu'il n'a jamais renoncé à sa nationalité », a précisé le rapport de la commission lu par le sénateur Carlos Lebon. Le rapport a par ailleurs noté que les avis sont partagés concernant la jouissance des droits civils et politiques du Dr Garry Conille. &lt;br /&gt;Il n'est pas un secret que le Premier ministre désigné n'a pas exercé son droit de vote depuis 2005. Ce dernier ne dispose même pas de Carte d'identification nationale. M. Conille a, selon le rapport, soumis à la commission sénatoriale un certificat de l'Office national d'identification (ONI) certifiant qu'il a produit sa demande de CIN. La commission s'est gardée de divulguer la date à laquelle la demande a été produite. &lt;br /&gt;D'après les conclusions de la commission, Garry Conille ne perd pas la jouissance de ses droits civils et politiques même s'il n'a pas voté dans les dernières élections. Des considérations ont aussi été produites sur la question de résidence de Garry Conille par la commission qui estime qu'il est éligible au poste de Premier ministre. « Le moment est venu de prendre une chance pour Haïti », ont écrit les signataires du rapport favorable à Garry Conille. &lt;br /&gt;« On doit choisir entre respecter la Constitution et voter Garry Conille », a lancé le sénateur Jean Hector Anacacis, qui s'est farouchement opposé à Garry Conille. Le parlementaire a assimilé un vote favorable à M. Conille à une césarienne. Car, a-t-il souligné, le Premier ministre désigné n'est pas éligible au poste de Premier ministre. &lt;br /&gt;Pour le sénateur William Jeanty, le rapport de la commission spéciale chargée d'analyser les pièces de Garry Conille est une incitation au crime. « Comment la commission peut-elle demander à l'Assemblée de violer la Constitution en votant Garry Conille ? », s'est-il interrogé. « On relève un ensemble d'incohérences, de suspicions et de doutes qui affaiblissent le dossier de M. Conille », a noté pour sa part le sénateur Anick François Joseph.        &lt;br /&gt;  La non-possession de la Carte d'identification nationale par le Dr Garry Conille et la question de résidence sont les principaux arguments utilisés par ses détracteurs pour montrer qu'il n'est pas éligible au poste de Premier ministre. « Le cv de Garry Conille dit qu'il est en Haïti depuis mars 2010, a indiqué le sénateur Anick François Joseph. M. Conille avait le temps pour retirer sa Carte d'identification nationale, mais il ne l'avait pas fait. Il n'est sans doute pas intéressé à ce qui se passe dans le pays. » « Si on veut punir Garry Conille pour n'avoir pas voté aux récentes élections, on doit aussi punir les trois millions d'électeurs sur la liste électorale qui n'ont pas exercé leurs droits civils et politiques », a rétorqué le sénateur Dieuseul Désras Simon qui défendait le rapport favorable à Garry Conille. &lt;br /&gt;Les pièces soumises par le Dr Garry Conille, sauf son cv, ont été transmis aux sénateurs. « On a reçu des pièces du Dr Conille retraçant son passé de 2000 à nos jours, a fait remarquer le sénateur William Jeanty, qui n'a jamais caché son opposition à Garry Conille. On a appris que M. Conille a vécu quatre ans au Canada à la suite des incidents enregistrés à la faculté de Médecine. On doit avoir son cv détaillé en vue de vérifier cette information ». Une information que le sénateur Kély C. Bastien, ancien camarade de Garry Conille à la faculté de Médecine a démentie. « Je suis en mesure de confirmer que Garry Conille avait passé moins d'un an à l'étranger après son entrée à la faculté de Médecine », a-t-il confirmé. &lt;br /&gt;Dans les couloirs du Parlement avant même la séance, on faisait croire que le Groupe des 16, tombeur de l'ancien Premier ministre désigné Bernard Gousse, était acquis à la cause de Garry Conille. Les membres du groupe ont effectivement laissé pendant près de deux heures le soin aux sénateurs hostiles à Garry Conille de mener les débats. Ils sont timidement entrés dans les débats pour défendre le dossier du Premier ministre désigné. &lt;br /&gt;John Joël Joseph a effectivement fait état d'un consensus au sein de la majorité pour doter le pays d'un nouveau chef de gouvernement. Pour le sénateur Evallière Beauplan, qui a brandi des conventions des Nations unies, Garry Conille est un haut fonctionnaire de l'ONU. D'après le parlementaire, on ne peut pas sanctionner M. Conille pour la question de résidence, car il n'a fait que représenter le pays à l'étranger. « Conille n'est ni un diplomate ni un haut fonctionnaire de l'ONU, mais un opportuniste », a rétorqué le sénateur William Jeanty.&lt;br /&gt;Pour le sénateur Jeanty, accorder un vote favorable à Garry Conille, c'est remettre totalement le pays à Bill Clinton. « On doit dire à la nation les noms de ceux qui ont voté pour, contre et qui ont fait abstention », a suggéré le sénateur des Nippes, qui croit que M. Conille ne va rien apporter au pays. « Les sénateurs de l'Alternative vont faire abstention parce que la situation n'est pas claire », a précisé pour sa part la sénatrice Edmonde Beauzile.&lt;br /&gt;   &lt;br /&gt;  Jean Pharès Jérôme &lt;br /&gt;http://www.lenouvelliste.com/article.php?PubID=1&amp;ArticleID=97909&amp;PubDate=2011-10-04&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Commentaire&lt;br /&gt;Apres ce long et inutile débat-car il y avait urgence- sur le bien-fondé ou non du choix de M. Conille comme premier ministre, c'est aujourd'hui le temps de passer au travail. Le nouveau premier ministre a assez de pain sur la planche pour convaincre la population de sa bonne volonté face au désastre que représente la situation économique, politique, sociale et sanitaire du pays. La tache est immense, mais il sait à quoi s'en tenir puisqu'il a choisi. On ne se lance pas en politique pour faire des essais. Il doit donc avoir un plan clair et il a assez d'effort à faire, compte tenu des écueils rencontrés dans son chemin, pour dire sans ambages s'il va vraiment faire la différence par rapport à ses prédécesseurs. Bonne chance, Monsieur Conille!&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8761335899418794827-4904148353812486198?l=haiti-nette.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://haiti-nette.blogspot.com/feeds/4904148353812486198/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://haiti-nette.blogspot.com/2011/10/garry-conille-premier-ministre.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8761335899418794827/posts/default/4904148353812486198'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8761335899418794827/posts/default/4904148353812486198'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://haiti-nette.blogspot.com/2011/10/garry-conille-premier-ministre.html' title='Garry Conille Premier ministre'/><author><name>Renos Dossous</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14929481658231488653</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8761335899418794827.post-7701603214966327741</id><published>2011-10-04T04:51:00.000-07:00</published><updated>2011-10-04T05:06:26.188-07:00</updated><title type='text'>Garry Conille, nouveau Premier ministre désigné d’Haïti</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Après plusieurs jours de valse-hésitation, le Président Michel Martelly a finalement choisi lundi soir, comme éventuel successeur de Jean-Max Bellerive, le jeune médecin et fonctionnaire des Nations Unies dont le dossier de candidature sera bientôt soumis aux deux Chambres du Parlement&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Publié le lundi 5 septembre 2011 &lt;br /&gt;Le Président Michel Martelly a officiellement désigné lundi soir le Dr Garry Conille, un fonctionnaire onusien de 45 ans, pour briguer le poste de Premier ministre, en vue de combler le vide gouvernemental auquel est confronté le pays depuis près de quatre mois.&lt;br /&gt;"Par application de l’article 137 de la constitution, je vous informe que j’ai fait choix du docteur Garry Conille comme Premier ministre", écrit le chef de l’Etat dans la lettre de nomination envoyée aux présidents du Sénat, Rodolphe Joazile, et de la Chambre des Députés, Sorel Jacinthe.&lt;br /&gt;Pour avoir le droit d’accéder à la Primature et de former son gouvernement, le nouveau prétendant devra passer avec succès, au Sénat et à la Chambre basse, l’examen de sa désignation. De même, sa déclaration de politique générale sera soumise à ratification en Chambre séparée.&lt;br /&gt;Fils du Dr Serge Conille, un ancien ministre de Jean-Claude Duvalier, le successeur potentiel du Premier ministre démissionnaire, Jean-Max Bellerive, a été notamment, ces derniers mois, chef de cabinet de l’ancien numéro un américain, Bill Clinton, envoyé spécial du secrétaire général de l’ONU pour Haïti et co-président de la Commission intérimaire pour la reconstruction (CIRH).&lt;br /&gt;Considéré comme proche de la communauté internationale, Garry Conille se trouvait depuis quelques jours à l’étranger afin de régler les formalités administratives liées à son départ du poste de représentant résident du Programme de l’ONU pour le Développement (PNUD) au Niger. Il occupait cette fonction depuis juillet dernier.&lt;br /&gt;M. Conille a été diplômé en médecine à l’université d’Etat d’Haïti avant d’émigrer aux Etats-Unis où il a fait des études en administration.&lt;br /&gt;Depuis sa prise de pouvoir au mois de mai, le Président Martelly en est à son troisième Premier ministre désigné.&lt;br /&gt;Ses deux premiers choix avaient porté sans succès sur l’homme d’affaires Daniel-Gérard Rouzier et le juriste Bernard Gousse, tous deux rejetés, l’un par les Députés, en juin, et l’autre par les Sénateurs, début août.&lt;br /&gt;Au Parlement où l’ancienne plateforme présidentielle INITE et ses alliés détiennent une majorité relative, la position des principales forces politiques sur la candidature de Garry Conille n’était pas encore connue. spp/Radio Kiskeya&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;http://radiokiskeya.com/spip.php?article8042&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Commentaire&lt;br /&gt;Enfin, un geste intelligent de ces sénateurs dont la lenteur (les négociations sous-terraines prolongées)a coûté assez de ressources inutilement gaspillées (ou attendant d’être allouées) à ce pays pauvre! Maintenant que le premier ministre est désigné, il faudra encore certainement un certain temps pour les formalités de sa ratification, entre-temps, les gens observent, doutent, espèrent. Les résistences contre le changement vont certainement se renforcer aussi. Mais ceux qui vont dans le sens des intérêts de la majorité savent déjà ou devront savoir qu'ils n'ont pas le droit de chômer. Qu'un changement véritable (et non une touche purement esthétique) vienne finalement délivrer le pays de cette longue attente!&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8761335899418794827-7701603214966327741?l=haiti-nette.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://haiti-nette.blogspot.com/feeds/7701603214966327741/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://haiti-nette.blogspot.com/2011/10/garry-conille-nouveau-premier-ministre.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8761335899418794827/posts/default/7701603214966327741'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8761335899418794827/posts/default/7701603214966327741'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://haiti-nette.blogspot.com/2011/10/garry-conille-nouveau-premier-ministre.html' title='Garry Conille, nouveau Premier ministre désigné d’Haïti'/><author><name>Renos Dossous</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14929481658231488653</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8761335899418794827.post-3721209189380836549</id><published>2011-10-04T04:32:00.000-07:00</published><updated>2011-10-04T04:46:42.701-07:00</updated><title type='text'>Haïti-Cholera : Importante recrudescence à Port-au-Prince</title><content type='html'>lundi 3 octobre 2011&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;P-au-P, 3 oct. 2011 [AlterPresse] --- L’épidémie de cholera a repris avec « une plus grande intensité » dans la capitale haïtienne, selon l’organisation Médecins Sans Frontières (MSF), impliquée dans la réponse humanitaire à la maladie.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;En un mois, le nombre d’admissions de patients affectés par le cholera est passé de moins de 300 à 850, dit constater MSF au niveau de ses Centres de Traitement de Cholera (CTC).&lt;br /&gt;La situation pourrait encore s’aggraver dans les prochaines semaines, craint l’organisation internationale, dans une note transmise à AlterPresse.&lt;br /&gt;Depuis plusieurs jours, le climat sur le pays est dominé par une zone d’humidité générant d’importantes averses, notamment sur la région métropolitaine de Port-au-Prince.&lt;br /&gt;Le cholera depuis son apparition en cotobre 2010 a déjà causé la mort de plus de 6 mille 400 haïtiens. [kft gp apr 3/10/2011 09:50]&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;http://www.alterpresse.org/spip.php?article11650&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Commentaire&lt;br /&gt;Réouverture des classes et recrudescence du choléra à Port-au-Prince: un mélange hautement explosif. Dans un pays où la situation ne tend pas à s'améliorer ni dans le domaine sanitaire, ni dans le domaine des infrastructures, ni dans celui de l'environnement (école, route, température, eau, transport, collecte de déchets, etc.), c'est dur. Si en plus, on y ajoute les fortes pluies de ces derniers jours, les milliers de tentes qui jonchent les camps de fortune après janvier 2010, alors on pourra comprendre la panique qui agite tant les esprits.&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8761335899418794827-3721209189380836549?l=haiti-nette.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://haiti-nette.blogspot.com/feeds/3721209189380836549/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://haiti-nette.blogspot.com/2011/10/haiti-cholera-importante-recrudescence.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8761335899418794827/posts/default/3721209189380836549'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8761335899418794827/posts/default/3721209189380836549'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://haiti-nette.blogspot.com/2011/10/haiti-cholera-importante-recrudescence.html' title='Haïti-Cholera : Importante recrudescence à Port-au-Prince'/><author><name>Renos Dossous</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14929481658231488653</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8761335899418794827.post-3480193480628906169</id><published>2011-10-03T05:36:00.000-07:00</published><updated>2011-10-03T06:13:29.652-07:00</updated><title type='text'>Le G-16 appuie Conille dans la division</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Des négociations directes avec le Premier ministre désigné n’ont pas suffi à unifier le groupe majoritaire qui, selon le Sénateur Evalière Beauplan, entend propulser le candidat à la Primature moyennant l’attribution de ministères, directions générales et missions diplomatiques ; pour sa part, la commission spéciale aurait du mal à soumettre son rapport en raison de profonds désaccords sur les recommandations favorables à Garry Conille, affirme le Sénateur Moïse Jean-Charles qui fait partie des dissidents&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Publié le jeudi 29 septembre 2011 &lt;br /&gt;Le Groupe des 16, majoritaire au Sénat, a eu jeudi une rencontre axée sur le « partage des responsabilités » avec le Premier ministre désigné, Garry Conille, question pour cette entité de conditionner à des concessions politiques importantes son vote à la veille de la séance de ratification.&lt;br /&gt;« C’était une excellente rencontre », a dit Conille, après plusieurs heures de discussions au siège du parti Konba (membre de la plateforme INITE), ajoutant qu’il en est sorti pleinement satisfait. Très peu loquace, l’aspirant à la Primature s’est montré une fois de plus confiant en ses chances d’obtenir le feu vert des Sénateurs après avoir fait le plein à la Chambre des Députés.&lt;br /&gt;Pour le reste, le Dr Conille a préféré laisser à ses interlocuteurs le soin de révéler le contenu de la conversation. Ce dont s’est chargé le Sénateur Evallière Beauplan qui affirme, sans donner davantage de précisions, que le Premier ministre désigné a parfaitement compris la nécessité du « partage des responsabilités ». Dans cette perspective, il a identifié le ministère de l’agriculture parmi les portefeuilles que le G-16 peut aisément décrocher au sein du prochain gouvernement. Conscient que les ambitions de pouvoir du groupe avaient aussi leurs limites, le parlementaire du nord-ouest a indiqué que les ministères régaliens sont pratiquement hors d’atteinte.&lt;br /&gt;En revanche, Beauplan a clairement prévenu que les négociations ne s’arrêteraient pas au cabinet ministériel et engloberaient tout naturellement diverses directions générales et missions diplomatiques d’Haïti.&lt;br /&gt;Il a estimé à 60% le niveau d’adhésion du Groupe des seize à la candidature de Garry Conille. Des efforts visant à convaincre les élus hostiles ou réticents étaient en cours afin d’éviter que la division ne gagne les rangs de la majorité lors du vote.&lt;br /&gt;Mais, on devait apprendre jeudi soir que le groupe n’a pu parvenir à une position unitaire à l’issue d’une réunion spéciale consacrée à la séance de ratification.&lt;br /&gt;Un des membres de la commission spéciale ayant examiné les pièces du potentiel futur Premier ministre, le Sénateur Moïse Jean-Charles, n’a pas caché son opposition à Conille dont le dossier présente, à son avis, des anomalies techniques. 75% des élus du G-16 se sont exprimés en sa faveur, affirme le parlementaire du nord en prédisant que le bloc majoritaire étalerait au grand jour ses contradictions.&lt;br /&gt;Le désaccord ne s’est pas limité au G-16 et risque de marquer également la présentation du rapport de la commission sénatoriale. Selon Moïse Jean-Charles, tard jeudi après-midi, le document n’était toujours pas remis au bureau de l’assemblée en raison des contestations émises contre des recommandations favorables au Dr Conille. Certains membres de la commission refuseraient même de signer le rapport dans la version proposée.&lt;br /&gt;Aucune date n’a encore été avancée officiellement pour la tenue de la séance au cours de laquelle, sauf surprise, l’ancien fonctionnaire onusien et proche collaborateur de Bill Clinton à la Commission intérimaire pour la reconstruction d’Haïti (CIRH) devrait accéder à la Primature. spp/Radio Kiskeya&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;http://radiokiskeya.com/spip.php?article8116&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Commentaire&lt;br /&gt;Quelqu'un a émis sur le site de radio Kiskeya, l'idée qu'il n'y a pas suffisamment de gâteau pour rassasier tous les grands-mangeurs de ce pays. Un autre tout aussi légitimement indigné pense qu'on ne devrait ni envoyer de l'argent, ni téléphoner, pour les tenir évidemment par là ou ça fait mal. Vous avez parfaitement raison tous les deux. Personne ne peut vous blâmer d'éprouver de l'indignation face à ce genre d'abus. Le dilemme, c'est que ce sont les autres, les laissés-pour-compte, qui vont être privés de ce dont ils ont pourtant tellement besoin. Plus un politicien haitien est incompétent, plus il est dangereux car il sait que si les choses s'arrangent, il n'aura plus de tribune, il n'aura plus de source où satisfaire sa soif insatiable. C'est pourquoi il planifie, manipule, il ourdit dans l'ombre les pires combinaisons pour s'assurer que personne ne peut rien faire sans tomber dans son filet. Il tient le pays en otage par les tripes. En d'autres termes, il intercepte la cuillère avant qu'elle n'atteigne la bouche du pauvre. Cela s'appelle être doublement inconscient. Si Haiti devait commencer aujourd'hui un vrai processus de développement, ces personnes, ces sangsues qui le vident de ce qui lui reste d'énergie, en éprouveraient une peine profonde. C'est la source de leur richesse qui se tarirait. La misère d'Haiti est source de revenue pour plus d'un. Ils ne se conçoivent pas dans un pays avancé. Ils sont trop paresseux pour s'y adapter, trop vieux pour changer. Parasitisme oblige!&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8761335899418794827-3480193480628906169?l=haiti-nette.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://haiti-nette.blogspot.com/feeds/3480193480628906169/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://haiti-nette.blogspot.com/2011/10/le-g-16-appuie-conille-dans-la-division.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8761335899418794827/posts/default/3480193480628906169'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8761335899418794827/posts/default/3480193480628906169'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://haiti-nette.blogspot.com/2011/10/le-g-16-appuie-conille-dans-la-division.html' title='Le G-16 appuie Conille dans la division'/><author><name>Renos Dossous</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14929481658231488653</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8761335899418794827.post-1324906867837352582</id><published>2011-10-02T08:52:00.000-07:00</published><updated>2011-10-02T08:57:32.172-07:00</updated><title type='text'>Haiti-Éducation : Une bibliothèque numérique pour faciliter l’accès à la documentation à l’Université d’État</title><content type='html'>vendredi 30 septembre 2011&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;P-au-P, 30 sept. 2011 [AlterPresse] --- Une bibliothèque numérique sera inaugurée ce 30 septembre à l’Université d’Etat d’Haïti (UEH) afin d’aider à combler le vide en matière de documentation, informe le rectorat.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Cette bibliothèque, établie au local de la Faculté des Sciences (centre de la capitale), représente « une opportunité énorme » pour les étudiants et les professeurs, qui auront accès à de la documentation en ligne, déclare le recteur Vernet Henry à AlterPresse.&lt;br /&gt;15 000 étudiants et professeurs pourront utiliser cet espace numérique qui dispose de 60 postes informatiques sur 100 m2, selon les informations disponibles.&lt;br /&gt;Cette bibliothèque a été construite dans le cadre d’un partenariat entre l’Université d’État d’Haïti et les Bibliothèques Sans Frontières (BSF).&lt;br /&gt;Un système est en train d’être étudié en vue de permettre aux utilisateurs (professeurs et étudiants) d’avoir accès à la bibliothèque numérique « à partir de leur propre faculté », indique le professeur Henry.&lt;br /&gt;La bibliothèque numérique de l’UEH devra « éventuellement » à l’avenir desservir des étudiants et étudiantes d’autres universités privées de la capitale haïtienne d’après le rectorat de l’UEH. [gp apr 30/09/2011 10:00]&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;http://www.alterpresse.org/spip.php?article11642&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Commentaire&lt;br /&gt;Extrêmement profitable, une telle initiative! Souhaitons que ce projet ne s’arrête pas là et que les prévisions favorables aux autres étudiants des autres universités deviennent réalité!&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8761335899418794827-1324906867837352582?l=haiti-nette.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://haiti-nette.blogspot.com/feeds/1324906867837352582/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://haiti-nette.blogspot.com/2011/10/haiti-education-une-bibliotheque.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8761335899418794827/posts/default/1324906867837352582'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8761335899418794827/posts/default/1324906867837352582'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://haiti-nette.blogspot.com/2011/10/haiti-education-une-bibliotheque.html' title='Haiti-Éducation : Une bibliothèque numérique pour faciliter l’accès à la documentation à l’Université d’État'/><author><name>Renos Dossous</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14929481658231488653</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8761335899418794827.post-1568328300786086343</id><published>2011-10-02T06:37:00.000-07:00</published><updated>2011-10-02T06:49:36.440-07:00</updated><title type='text'>Haïti-Politique : Martelly prévoit de rencontrer les anciens chefs d’États haïtiens à partir d’octobre</title><content type='html'>vendredi 30 septembre 2011&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;P-au-P, 30 sept. 2011 [AlterPresse] --- L’actuel président haïtien Michel Martelly prévoit de rencontrer tous les anciens chefs d’Etat haïtiens encore en vie et présents sur le sol national, dont l’ancien dictateur Jean Claude Duvalier (1971-1986) et l’ancien prêtre Jean Bertrand Aristide (février-septembre 1991), apprend AlterPresse.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Les démarches devraient débuter à partir de « la deuxième semaine du mois d’octobre (2011) », a fait savoir à AlterPresse une source proche de la présidence.&lt;br /&gt;Lesly François Manigat (février-juin 1988), René Préval (1996-2001, 2006-2011), Alexandre Boniface (2004-2006) et Gérard Gourgues sont parmi les personnalités visées par Michel Martelly, toujours selon cette même source.&lt;br /&gt;La présidence voit en cela un moyen pour « dégager des pistes » et pour aboutir à de meilleurs résultats, indique t-on, mais aucune invitation n’a encore été lancée.&lt;br /&gt;Michel Martelly a déjà lui-même affirmé ouvertement son intention de discuter avec tous les anciens présidents haïtiens encore vivants, lors de l’inauguration, ce 29 septembre 2011, du nouveau local de la station privée Radio Télé Guinen, dont l’ancien local a été détruit par le séisme de janvier 2010.&lt;br /&gt;Michel Martelly répondait à la question d’un journaliste relative à la nécessité d’un dialogue national. [rh kft apr 30/09/2011 14 :25]&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;http://www.alterpresse.org/spip.php?article11646&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Commentaire&lt;br /&gt;C'est là une promesse de campagne de Martelly mais nous ne sommes plus en campagne. Et le pays a d'autres priorités. Si une réunion avec les anciens chefs d’état n'a rien de négatif, il n'y a rien de particulièrement positif à en attendre. Tous ces personnages ont occupé le pouvoir et qu'ont-ils à leur actif à part Gerard Gourgue qui a eu le courage de s’éloigner volontairement de la mascarade? Il faut avouer aussi qu'on ne sait pas ce qu'aurait donné Manigat comme président car il a subi un coup d’état sept mois à peine après avoir accédé à la  première magistrature. La priorité maintenant, c'est de reconstruire le pays, de créer des emplois, de construire des écoles mais surtout de revigorer l'agriculture, le tourisme, etc. Le reste n'est que de la politique dont le pays est fatigué. A moins que celui qui a posé la question ait voulu sonder le terrain au nom d'un candidat en particulier, désireux de se faire voir avec le président pour épater la galerie alors que le pays piétine.&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8761335899418794827-1568328300786086343?l=haiti-nette.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://haiti-nette.blogspot.com/feeds/1568328300786086343/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://haiti-nette.blogspot.com/2011/10/haiti-politique-martelly-prevoit-de.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8761335899418794827/posts/default/1568328300786086343'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8761335899418794827/posts/default/1568328300786086343'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://haiti-nette.blogspot.com/2011/10/haiti-politique-martelly-prevoit-de.html' title='Haïti-Politique : Martelly prévoit de rencontrer les anciens chefs d’États haïtiens à partir d’octobre'/><author><name>Renos Dossous</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14929481658231488653</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8761335899418794827.post-2072380966795589307</id><published>2011-10-02T06:05:00.000-07:00</published><updated>2011-10-02T06:34:35.246-07:00</updated><title type='text'>Haïti-Intempéries : Un disparu et plusieurs maisons endommagées lors d’inondations</title><content type='html'>samedi 1er octobre 2011&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;P-au-P, 01 oct. 2011 [AlterPresse] --- Une personne est portée disparue à Cornillon (ouest) et plusieurs maisons de Cité Doudoune (Nord de la capitale) ont été emportées par des eaux en furie, suite aux fortes pluies qui se sont abattues sur le pays ce 29 septembre, apprend AlterPresse.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;« Une personne a été emportée… dans la localité de Cornillon, on attend le résultats des recherches pour divulguer son identité », indique la responsable de la Protection civile de l’Ouest, Nadia Lochard, jointe au téléphone par AlterPresse.&lt;br /&gt;Pour l’instant aucun mort n’est recensé, ajoute t-elle.&lt;br /&gt;Par contre, dans la commune de Croix des bouquets, plus particulièrement « Cité Doudoune », plusieurs maisons ont été emportées, et des milliers de personnes logeant dans deux camps de cette localité ont subi les violentes averses, selon le témoignage de l’élu local de Ti-Bois (section de Croix des Bouquets), Célestin Jean Victor Turenne.&lt;br /&gt;Le Centre National de Météorologie(CNM) prévoit encore de fortes pluies pour ce vendredi 30 septembre en raison de la persistance de l’humidité. Les départements du Sud, du Sud-Est, du Centre (est), du Nord-Est, de l’Artibonite et de l’Ouest plus particulièrement la capitale, seront touchés. Les populations des zones à risque sont appelées à observer les consignes de vigilance.&lt;br /&gt;Par ailleurs, les deux systèmes cycloniques présents dans l’océan Atlantique, la tempête Orphélia transformée en ouragan de catégorie 3, et la tempête Philippe sont sous la surveillance du CNM. Ils ne représentent toutefois pas de menace directe pour Haïti. [jep kft gp apr 01/10/2011 07:00]&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;http://www.alterpresse.org/spip.php?article11647&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Commentaire&lt;br /&gt;Chaque année, différents pays dans le monde confrontent des difficultés provoquées par les phénomènes naturels : tempêtes, ouragans, cyclones, tremblements de terre, etc. Et il en sera toujours ainsi. Rares sont les pays développés ou sous-développés, au nord ou au sud, à l'est ou à l'ouest qui courraient le risque de se vanter d’être à l'abri. Cependant dans la majorité de ces pays-là (quand la corruption, l’indifférence ou l’imprévision n'en décident pas autrement) des mesures sont prises pour protéger la population. La mesure la plus répandue consiste à respecter et à faire respecter certaines normes dans la construction des maisons, des édifices publics, l'entretien des voies, la construction de barrages, etc. En Haiti la mode a toujours été et est encore de ne pas faire grand chose et d’espérer un miracle. Si les autorités avaient adopté une attitude différente, rationnelle, cette pratique-là aurait disparu il y a belle lurette. Entre-temps les gens se trouvent dans l'obligation de fuir, se cacher, ou prier chaque fois qu'une nouvelle menace pèse sur le pays. Est-ce que le nouveau gouvernement qui n'existe même pas encore - à cause des ambitions effrénées de certains des sénateurs haïtiens - changera cette réalité?&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8761335899418794827-2072380966795589307?l=haiti-nette.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://haiti-nette.blogspot.com/feeds/2072380966795589307/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://haiti-nette.blogspot.com/2011/10/haiti-intemperies-un-disparu-et.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8761335899418794827/posts/default/2072380966795589307'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8761335899418794827/posts/default/2072380966795589307'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://haiti-nette.blogspot.com/2011/10/haiti-intemperies-un-disparu-et.html' title='Haïti-Intempéries : Un disparu et plusieurs maisons endommagées lors d’inondations'/><author><name>Renos Dossous</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14929481658231488653</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8761335899418794827.post-5302602648204932470</id><published>2011-10-01T07:36:00.000-07:00</published><updated>2011-10-01T22:11:45.381-07:00</updated><title type='text'>Rapport favorable, vote encore indécis</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Un vote favorable à Garry Conille est recommandé par la commission spéciale des sénateurs, chargées d'analyser les pièces du Premier ministre désigné. Le rapport déposé au bureau du Grand Corps attendait, jusqu'à vendredi après-midi, les signatures de trois des huit membres de ladite commission. Reportage.&lt;/span&gt;                                                 .&lt;br /&gt;Haïti: Crédité d'un rapport favorable de la commission spéciale qui a passé au crible ses pièces au Sénat, Garry Conille n'est toujours pas assuré de son ascension à la tête de la Primature, siège du gouvernement. « Dans le document rédigé en 14 pages, la commission a recommandé, sans langue de bois, un vote favorable à Garry Conille », a confié au journal, sous le couvert de l'anonymat, un sénateur qui a dirigé l'une des sous-commissions.&lt;br /&gt;Interrogé sur la conclusion et les recommandations du rapport, le président de ladite commission, Simon Dieuseul Desras, entend garder le secret entier jusqu'à sa présentation en assemblée dans l'après-midi du lundi 3 octobre prochain. Trois tendances se sont dégagées au sein de la commission avant la conclusion du rapport, a indiqué le sénateur de l'Organisation Lavni, interrogé par moult journalistes. « Recommander recommander un vote favorable au Premier ministre désigné ; un vote défavorable à ce dernier ou demander à l'Assemblée de décider souverainement ont été les divers cas de figure envisagés par les membres de la commission », a expliqué le sénateur Desras. Finalement, a-t-il ajouté, la majorité des membres ont convenu de la nécessité de produire un rapport avec une conclusion et des recommandations.&lt;br /&gt;Au lendemain de son dépôt au bureau du Sénat, le rapport attendait encore la signature de trois des huit membres de la commission. « Les sénateurs François Annick Joseph et Moïse Jean-charles n'ont pas encore signé parce qu'ils sont en province ; et Nènèl Cassy est au chevet de sa femme atteinte, jeudi soir, d'une balle », a précisé le président de la commission. La majorité des huit membres, a noté M. Desras, est d'accord sur le principe du rapport. &lt;br /&gt;Le sénateur Steven Benoît, qui a récemment énuméré « les douze dérives » du président Michel Martelly, figure parmi les signataires du rapport. « J'ai signé le rapport en dépit de mes désaccords avec mes collègues sur certains points », a indiqué le parlementaire élu sous la bannière de la plateforme Alternative. Une mention des désaccords dans le rapport n'a pas été prise en compte par ses collègues qui ont préféré parler de controverses. « J'aurai à exprimer publiquement mes désaccords à l'issue de la présentation du rapport à l'Assemblée », a indiqué le sénateur de l'Ouest.     &lt;br /&gt;  Le sénateur Moïse Jean-Charles, selon une source proche de la commission, ne serait pas enclin à la signature du rapport. Le bruyant sénateur du Nord, qui a été faire des investigations à l'Office national d'identification (ONI) et à la mairie de Pétion-Ville, a revelé des irrégularités dans les pièces de Garry Conille au regard de l'article 157 de la Constitution de 1987. « Garry Conille n'est pas enregistré dans le système de l'Office national d'identification », a insisté le sénateur Jean-Charles, en marge d'une ultime rencontre entre le Premier ministre désigné et le groupe des 16 sénateurs, majoritaire, au Grand Corps. &lt;br /&gt;La question de résidence du Dr Conille n'est toujours pas élucidée, selon le parlementaire. Le sénateur de la plateforme INITE prédit « un vote politique » au Sénat qui ouvrira davantage les portes de le Primature à Garry Conille qui n'a pas voté aux élections organisées dans le pays depuis l'instauration de la Carte d'identification nationale (CIN) sous la présidence provisoire de Bonniface Alexandre (2004-2006). &lt;br /&gt;« Un marché aux puces »&lt;br /&gt;Le vote favorable recommandé par la commission spéciale du Sénat n'a toutefois pas assuré que Garry Conille va sauter le second écueil dans le processus de la ratification de son choix. Le niveau d'adhésion du G16 au candidat à la Primature est évalué à 60% par le sénateur Evallière Beauplan. A l'approche du vote, le président Michel Martelly est d'accord sur le principe des « partages de responsabilités », a fait savoir M. Beauplan, qui s'exprimait à l'issue d'une ultime rencontre entre le Premier ministre désigné et le Groupe des 16. &lt;br /&gt;Au moins un ministère sur une liste de trois ciblés (Agriculture, Santé ou Environnement) pourrait tomber dans l'escarcelle du G16. Le sénateur Joseph Lambert, en fin de mandat à l'instar de Kély C. Bastien et d'Evallière Beauplan, se voit déjà à la tête de l'Environnement si l'Exécutif et ses compagnons de lutte n'y sont pas opposés. « Nous exigeons des ministères selon nos profils », a déclaré Evallière Beauplan, médecin de profession. Identifiant le coordonnateur du G16, Joseph Lambert comme agronome et Kély C. Bastien comme médecin, il n'espère obtenir aucun ministère régalien pour ses collègues qui ont les yeux rivés sur les directions générales et les missions diplomatiques. &lt;br /&gt;Le Parti Ayiti Ann Aksyon (AAA), composante du Groupe des 12, traversé lui aussi par des déchirures, est également intéressé à des postes nominatifs dans le prochain gouvernement. Le sénateur William Jeanty assimile à « un marché aux puces » les négociations de postes ministériels, de directions générales et des missions diplomatiques pour ratifier le choix de Garry Conille. &lt;br /&gt;La plateforme Alternative n'a pas donné encore de consigne à ses neuf membres au Sénat de la République. Le directoire et les élus de la plateforme se réuniront au cours du week-end, a confié le sénateur Steven Benoît. « Nous allons faire de notre mieux pour que tous les sénateurs de la plateforme Alternative votent dans le même sens », a fait savoir le sénateur Benoît.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;  Claude Gilles &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;http://www.lenouvelliste.com/article.php?PubID=1&amp;ArticleID=97772&amp;PubDate=2011-09-30&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Commentaire&lt;br /&gt;Peut-on prendre connaissance de ce que font plusieurs de nos politiciens et ne pas avoir la nausée? Oui, si l'on est doté d'un coeur de pierre!&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8761335899418794827-5302602648204932470?l=haiti-nette.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://haiti-nette.blogspot.com/feeds/5302602648204932470/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://haiti-nette.blogspot.com/2011/10/rapport-favorable-vote-encore-indecis.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8761335899418794827/posts/default/5302602648204932470'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8761335899418794827/posts/default/5302602648204932470'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://haiti-nette.blogspot.com/2011/10/rapport-favorable-vote-encore-indecis.html' title='Rapport favorable, vote encore indécis'/><author><name>Renos Dossous</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14929481658231488653</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8761335899418794827.post-7936153694776223892</id><published>2011-10-01T07:23:00.000-07:00</published><updated>2011-10-01T07:31:17.614-07:00</updated><title type='text'>Le prix de la gratuité de l'éducation...</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;A partir du lundi 3 octobre, 142 000 enfants de 6 à 12 ans qui n'ont jamais été à l'école, issus de huit départements du pays, vont finalement débuter leur scolarisation, a rassuré ce jeudi au Nouvelliste Georges Gaston Mérisier, conseiller en éducation du président de la République. Pas de nouvelles constructions d'écoles, encore moins des ajouts de salles de classe. M. Mérisier a expliqué que 80% de ces enfants sont inscrits dans des écoles publiques qui vont fonctionner en double vacation. Par ailleurs, il a rappelé que l'Etat annule cette année les frais scolaires réclamés dans les écoles nationales à travers le pays...&lt;/span&gt;  &lt;br /&gt;Haïti: A écouter le chef de l'Etat ou son conseiller en éducation, Georges Gaston Mérisier, à partir du lundi 3 octobre, date de la réouverture des classes, on ne verra plus d'enfants de 6 à 12 ans errer dans les rues des départements du Sud, du Sud-Est, des Nippes, de la Grand'Anse, du Centre, du Nord, du Nord-est et du Nord-Ouest, sans aller à l'école. Car tous les enfants qui n'ont jamais été à l'école ou qui ont fait leur première ou deuxième année sans pouvoir terminer, ont été répertoriés et inscrits dans une école.&lt;br /&gt;« Depuis environ deux mois, le ministère de l'Education nationale a mobilisé toutes ses structures, que ce soient les cadres au niveau central ou les directions départementales. Nous avons été chercher ces enfants partout, que ce soit dans les sections communales pour les inscrire à une école », a indiqué ce jeudi Georges Mérisier au Nouvelliste.&lt;br /&gt;« Non seulement nous avons été chercher ces enfants sans distinction, mais aussi, nous prenons aujourd'hui le soin de n'oublier aucun d'entre eux », ajoute-t-il, soulignant que ces enfants ont été répertoriés à partir d'une méthode de porte à porte.&lt;br /&gt;80% de ces enfants, poursuit le conseiller du chef de l'Etat, ont été inscrits dans les écoles publiques des départements concernés et les 20% restants dans des écoles communautaires, presbytérales et missionnaires. &lt;br /&gt;« Un accord va être signé avec les responsables de ces écoles et l'Etat paiera pour les 20% de ces enfants », a expliqué le conseiller, soulignant que la subvention des matériels scolaires octroyée depuis quelques années aux parents continue.&lt;br /&gt;Des écoles dans les sections communales !&lt;br /&gt;En ce qui a trait aux enfants issus des sections communales reculées qui parcourent plusieurs kilomètres à pied pour se rendre à l'école, Georges Mérisier a aussi annoncé la couleur à travers le programme d'Education gratuite. « Dans les sections communales dépourvues d'écoles, les enfants vont suivre leurs cours dans des espaces temporaires en attendant la construction des bâtiments au cours de l'année scolaire. Nous avons déjà panifié la construction de ces écoles », a confié celui qui est pressenti par le président pour être ministre de l'Education. &lt;br /&gt;« Nous voulons faire en sorte que l'enfant ne parcoure pas une longue distance pour aller à l'école. Nous privilégions la proximité », a ajouté Georges Gaston Mérisier.&lt;br /&gt;Quelle pédagogie appliquée ?&lt;br /&gt;On n'a pas encore d'informations sur le nombre d'enfants qui seront repartis par salle de classe, encore moins le niveau des enseignants recrutés pour ce programme; toutefois le conseiller du président a assuré que les enfants, selon leur âge, seront divisés en trois groupes, soit en trois classes.       &lt;br /&gt;  « Nous avons un groupe de 6 à 7ans, c'est une première classe. Ce sont des enfants qui ont l'âge normal d'aller à l'école. Ils vont passer six ans avant de boucler leur fin d'études primaires », explique Georges Mérisier.&lt;br /&gt;Il y a un groupe de 8 à 9 ans qui forme une deuxième classe, poursuit-il. « Nous avons élaboré un programme spécial pour ces enfants. Au lieu de passer six ans avant de boucler la sixième année, ils vont le faire en quatre ans », fait remarquer Mérisier.&lt;br /&gt;Dans le dernier groupe se trouvent les enfants de 10 à 12 ans pour lesquels nous avons également développé un programme accéléré de trois ans. Ce groupe aura à subir les examens de certificat d'études primaires après trois ans. Reste à expérimenter l'efficacité d'un tel programme et le nombre d'heures qui sera consacré à cet effet. Faire en trois ans ce que l'on n'arrive pas souvent à faire en six ans est plus qu'un défi, et la qualité de l'éducation devrait être aussi remise en question.&lt;br /&gt;L'Ouest et l'Artibonite pour l'année prochaine&lt;br /&gt;Les départements de l'Ouest et de l'Artibonite ne sont pas concernés cette année par le programme d'éducation gratuite. L'Artibonite n'est pas concerné cette année, a souligné le conseiller du président, du fait que c'est le département ayant bénéficié beaucoup plus du programme baptisé « Education pour Tous » du ministère de l'Education nationale.&lt;br /&gt;« Il y a une raison objective qui a fait renvoyer à l'année prochaine le programme d'éducation gratuite dans l'Ouest. Beaucoup de familles vivent encore dans les camps avec les enfants. Or, le gouvernement prévoit de les reloger. Il sera donc difficile de retracer ces enfants », a expliqué Georges Gaston Mérisier.&lt;br /&gt;« Pour l'Ouest et l'Artibonite, l'Etat a pris des dispositions pour rendre gratuite la scolarisation de tous les enfants inscrits dans une école privée en première année fondamentale, toujours dans la logique de la gratuité de la scolarisation », a-t-il confié. 120 00 enfants, prévoit-il, vont en bénéficier.&lt;br /&gt;Annulation des frais scolaires dans les écoles publiques&lt;br /&gt;A en croire le conseiller en éducation du chef de l'Etat, les frais scolaires (100 à 200 gourdes) habituellement réclamés dans les écoles nationales, de la 1ere à la 6e année fondamentale, ont été annulées cette année à l'échelle du pays. Les parents n'ont pas à verser un sou à ces écoles.&lt;br /&gt;« Le pouvoir central va octroyer une allocation budgétaire par enfant à ces écoles pour leur fonctionnement », a indiqué Georges Mérisier.&lt;br /&gt;« Notre objectif, c'est de ne plus voir d'enfants en âge scolaire vagabonder dans les rues. Nous avons mis des structures en place à cet effet, maintenant il reste à vérifier si tout marche bien », a fait savoir le conseiller du président. Tout le monde est mobilisé, dit-il, pour s'assurer que tous les enfants de 6 à 12 ans - qui doivent être à l'école - sont à l'école.&lt;br /&gt;Il suffira de confronter les discours avec les faits!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;   &lt;br /&gt;  Valéry DAUDIER&lt;br /&gt;vdaudier@lenouvelliste.com &lt;br /&gt;http://www.lenouvelliste.com/article.php?PubID=1&amp;ArticleID=97750&amp;PubDate=2011-09-29&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Commentaire&lt;br /&gt;Démagogie, démagogie et un petit peu plus de démagogie et les gens finiront par croire ce qu'on leur sert trop souvent! Le futur (?) ministre de l’éducation ne peut que justifier le choix que le président a fait de sa personne. Il n'y a là rien de reprochable. Cependant un petit regard critique sur ce qui se passe nous dit que quelque chose va mal, très mal. Traditionnellement en Haiti, ceux qui envoient leurs enfants à l’école, ce ne sont pas exclusivement les nantis. C'est une pratique connue de to
